Pourtier hypnose

Pourtier hypnose infirmier diplômé d' état, sexo thérapeuthe, praticien en hypnose ericksonienne et accompagnement en sciences comportementales
Thérapeute ATYPIQUE ASSUMĖ

Accessible aux personnes handicapés

Peut-on être heureux et continuer à avoir peur ?Pendant longtemps, j'ai cru que le bonheur arrivait lorsque les peurs di...
19/06/2026

Peut-on être heureux et continuer à avoir peur ?

Pendant longtemps, j'ai cru que le bonheur arrivait lorsque les peurs disparaissaient.

Lorsque l'on était enfin sûr de soi.
Lorsque l'on ne doutait plus.
Lorsque l'on maîtrisait parfaitement sa vie.

Avec les années, les rencontres et les accompagnements, j'ai compris quelque chose de différent.

Les personnes les plus heureuses que j'ai rencontrées n'étaient pas celles qui n'avaient plus peur.

C'étaient souvent celles qui avaient appris à avancer malgré leurs peurs.

Car la peur fait partie de la vie.

Peur de l'échec.
Peur du regard des autres.
Peur de vieillir.
Peur de perdre ceux que l'on aime.
Peur de changer.
Peur d'être rejeté.
Peur de ne pas être à la hauteur.

Nous avons tous nos peurs.

La différence ne se situe pas dans leur présence ou leur absence.

Elle se situe dans la place que nous leur accordons.

Certaines personnes passent leur vie à attendre que la peur s'en aille avant d'agir.

D'autres décident d'avancer avec elle.

Elles prennent la parole même lorsqu'elles ont le trac.

Elles aiment malgré la possibilité d'être blessées.

Elles osent changer malgré l'incertitude.

Elles vivent.

L'hypnose m'a souvent montré que derrière nos peurs se cachent parfois des ressources que nous ne soupçonnons pas.

Le courage n'est pas l'absence de peur.

Le courage, c'est souvent la capacité à faire un pas de plus alors même que la peur est encore là.

Alors aujourd'hui, je ne cherche plus à ne plus avoir peur.

Je cherche simplement à ne plus laisser mes peurs décider à ma place.

Et vous ?

Quelle est la peur que vous avez réussi à dépasser ces dernières années ?

💭 Parfois, le bonheur ne commence pas lorsque la peur disparaît. Il commence lorsque nous cessons de lui laisser tenir le volant.

Les hommes parlent-ils vraiment moins de leurs émotions ?C'est une affirmation que l'on entend souvent.Les hommes ne par...
17/06/2026

Les hommes parlent-ils vraiment moins de leurs émotions ?

C'est une affirmation que l'on entend souvent.

Les hommes ne parleraient pas de leurs émotions.
Ils garderaient tout pour eux.
Ils seraient incapables d'exprimer ce qu'ils ressentent.

Après plusieurs années d'accompagnement et plus de trente ans comme infirmier, je ne suis pas certain que ce soit tout à fait vrai.

Je crois surtout que beaucoup d'hommes ont appris très tôt qu'il valait mieux ne pas montrer leurs émotions.

On leur a appris à être forts.
À tenir bon.
À ne pas pleurer.
À ne pas se plaindre.
À gérer seuls.

Alors ils parlent moins.

Non pas parce qu'ils ne ressentent rien.

Mais parce qu'ils ont parfois appris à cacher ce qu'ils ressentent.

Derrière une colère, je rencontre souvent une peur.

Derrière un silence, une souffrance.

Derrière un excès de contrôle, une vulnérabilité.

Derrière certaines difficultés sexuelles, une perte de confiance, des doutes ou des blessures dont personne n'a jamais entendu parler.

Ce qui me frappe le plus dans mon cabinet, ce n'est pas la difficulté des hommes à ressentir leurs émotions.

C'est souvent leur soulagement lorsqu'ils découvrent qu'ils peuvent enfin les exprimer sans être jugés.

Parler de ses émotions n'est pas un signe de faiblesse.

C'est souvent un acte de courage.

Car il faut parfois beaucoup plus de force pour dire « je vais mal » que pour faire semblant d'aller bien.

Et vous, pensez-vous que les hommes parlent réellement moins de leurs émotions ou qu'ils ont simplement appris à les cacher ?

**En ce Mois des Fiertés, il est parfois nécessaire de rappeler une évidence.**L'homosexualité n'est pas une maladie.Ell...
15/06/2026

**En ce Mois des Fiertés, il est parfois nécessaire de rappeler une évidence.**

L'homosexualité n'est pas une maladie.

Elle ne l'a jamais été.

Elle n'est ni un trouble, ni une pathologie, ni une déviance qu'il faudrait corriger.

C'est une manière naturelle d'aimer, de désirer et d'être au monde.

C'est pourquoi les prétendues « thérapies de conversion » ne sont pas des thérapies.

On ne soigne pas ce qui n'est pas malade.

On ne guérit pas ce qui n'est pas une maladie.

Pendant des décennies, des femmes et des hommes ont été culpabilisés, rejetés, stigmatisés ou contraints de croire qu'ils devaient changer pour être acceptés.

Les conséquences psychologiques ont parfois été dramatiques : honte, dépression, anxiété, isolement, perte d'estime de soi, voire passages à l'acte suicidaire.

Le rôle d'un thérapeute n'est pas de faire entrer une personne dans une norme.

Le rôle d'un thérapeute est d'accueillir la personne telle qu'elle est, de l'aider à se comprendre, à s'accepter et à vivre en accord avec elle-même.

En tant qu'infirmier depuis plus de trente ans, thérapeute et homme homosexuel, je sais combien le regard des autres peut parfois blesser.

Je sais aussi combien l'acceptation de soi peut être libératrice.

Alors en ce Mois des Fiertés, je souhaite simplement rappeler ceci :

Vous n'avez pas à être réparé.

Vous n'avez pas à être corrigé.

Vous n'avez pas à devenir quelqu'un d'autre pour mériter le respect, l'amour ou le bonheur.

Vous avez simplement le droit d'être vous-même.

Et cela devrait être une évidence pour tout le monde.

🏳️‍🌈

La sexualité après 50 ans : et si on arrêtait les clichés ?À entendre certains discours, la sexualité aurait une date de...
12/06/2026

La sexualité après 50 ans : et si on arrêtait les clichés ?

À entendre certains discours, la sexualité aurait une date de péremption. Passé un certain âge, il faudrait accepter que le désir s'efface progressivement, que la passion appartienne au passé et que la vie intime devienne un sujet secondaire.

Pourtant, la réalité est bien différente.

À 58 ans, mais aussi au travers de ma pratique et de ma formation en s**othérapie analytique, je rencontre des femmes et des hommes qui continuent à aimer, désirer, séduire, découvrir et se découvrir. Je rencontre surtout des personnes qui aspirent à vivre une sexualité épanouie, mais qui se heurtent parfois davantage aux préjugés qu'à leur âge.

Bien sûr, le corps évolue. Les rythmes changent. Certaines difficultés peuvent apparaître. Mais la sexualité ne se résume ni à la performance ni à la jeunesse. Elle est avant tout une manière d'être en relation avec soi-même, avec son corps et avec l'autre.

Avec les années, beaucoup découvrent même une forme de liberté nouvelle. La pression du regard des autres s'atténue, les complexes perdent de leur pouvoir et l'on ose davantage exprimer ses envies, ses besoins et ses limites.

Ce qui fragilise le plus souvent la sexualité après 50 ans n'est pas l'âge lui-même. Ce sont les croyances que nous entretenons à son sujet. L'idée qu'il serait « normal » de ne plus avoir de désir. La peur du jugement. La honte de parler de ses difficultés. Ou encore cette conviction que la sexualité serait réservée aux plus jeunes.

La sexualité ne disparaît pas avec les années. Elle se transforme, évolue et s'enrichit parfois d'une profondeur que l'on ne connaissait pas auparavant.

Peut-être est-il temps d'arrêter de se demander si l'on peut encore avoir une sexualité après 50 ans et de commencer à se demander comment vivre pleinement celle qui nous correspond aujourd'hui.

Et vous, quel est selon vous le plus grand cliché sur la sexualité après 50 ans ?

**Ce que je ne fais pas dans mon cabinet.**Lorsque l'on consulte un thérapeute, on cherche souvent à savoir ce qu'il fai...
10/06/2026

**Ce que je ne fais pas dans mon cabinet.**

Lorsque l'on consulte un thérapeute, on cherche souvent à savoir ce qu'il fait.

Mais il est parfois tout aussi important de savoir ce qu'il ne fait pas.

Je ne juge pas.

Vous pouvez me parler de vos peurs, de vos doutes, de votre sexualité, de vos colères, de vos erreurs ou de vos choix de vie. Mon rôle n'est pas de vous dire si vous avez raison ou tort. Mon rôle est de comprendre ce qui vous amène aujourd'hui et de vous aider à avancer.

Je ne décide pas à votre place.

Je peux vous accompagner dans votre réflexion, vous aider à voir les choses sous un autre angle, mettre en lumière certains mécanismes. Mais les décisions vous appartiennent. Votre vie vous appartient.

Je ne fais pas de magie.

L'hypnose n'est pas un tour de passe-passe. Il n'y a ni pendule magique, ni pouvoir mystérieux. Il y a une rencontre, une conversation, des questions, des prises de conscience et un travail réalisé ensemble.

Je ne promets pas de miracle.

Je me méfie des promesses trop belles pour être vraies. Chaque personne est différente, chaque histoire est unique et chaque changement demande un investissement personnel. En revanche, je peux vous promettre une écoute sincère, une présence authentique et toute l'expérience que j'ai acquise au fil de plus de trente années passées à accompagner des personnes dans des moments parfois très difficiles de leur vie.

Je ne détiens pas les réponses à votre place.

Mais je crois profondément que vous possédez déjà bien plus de ressources que vous ne l'imaginez.

Mon travail consiste simplement à vous aider à les retrouver.

Et c'est souvent là que les choses commencent à changer.

Le diplôme ne fait pas forcément le bon thérapeute.Je sais que cette affirmation peut surprendre. Pourtant, après plus d...
08/06/2026

Le diplôme ne fait pas forcément le bon thérapeute.

Je sais que cette affirmation peut surprendre. Pourtant, après plus de trente années passées auprès de patients, j'en suis profondément convaincu.

Bien sûr, la formation est indispensable. Elle apporte des connaissances, des méthodes, un cadre éthique et professionnel. Elle est la base sur laquelle repose toute pratique sérieuse.

Mais accompagner une personne dans ses peurs, ses souffrances, ses questionnements ou ses blessures ne s'apprend pas uniquement dans les livres.

Cela se construit aussi au fil des rencontres, des expériences, des épreuves traversées et de l'histoire personnelle du thérapeute.

À 58 ans, infirmier depuis plus de 30 ans, j'ai accompagné des centaines de personnes dans des moments parfois extrêmement difficiles : maladie, douleur, fin de vie, perte d'autonomie, angoisse, solitude ou bouleversements personnels.

Ces expériences m'ont appris bien davantage que des techniques. Elles m'ont appris à écouter. À accueillir l'émotion. À respecter le rythme de chacun. À être présent lorsque les mots sont difficiles à trouver.

Au fil des années, j'ai enrichi cette expérience par différentes formations : hypnose, programmation neuro-linguistique (PNL), communication non violente, relation d'aide, et aujourd'hui s**othérapie analytique.

Mais si je devais résumer ce qui constitue mon accompagnement, je ne parlerais ni de diplômes ni de certifications.

Je parlerais d'humanité.

Car lorsque vous choisissez un thérapeute, ce n'est pas seulement son cursus qu'il convient d'observer. C'est aussi son parcours, son expérience, sa capacité à accueillir votre parole sans jugement et à vous accompagner là où vous souhaitez aller.

Le bon thérapeute n'est probablement pas celui qui accumule le plus de certificats sur son mur.

C'est celui avec lequel vous vous sentez suffisamment en confiance pour commencer à avancer.

Et c'est sans doute sur ce critère qu'il mérite d'être choisi.

Parler de sexualité reste, pour beaucoup, un exercice difficile.Nous vivons dans une société où la sexualité est omnipré...
05/06/2026

Parler de sexualité reste, pour beaucoup, un exercice difficile.

Nous vivons dans une société où la sexualité est omniprésente dans les médias, mais où il demeure parfois compliqué d'aborder sereinement ses propres questionnements, ses difficultés ou ses inquiétudes.

Pourtant, derrière les troubles du désir, les difficultés d'érection, les douleurs, la baisse de libido, les blocages relationnels ou les complexes corporels, il existe souvent bien plus qu'un simple symptôme physique.

Notre histoire, nos croyances, notre éducation, nos expériences de vie, nos peurs et parfois nos blessures émotionnelles s'inscrivent dans notre rapport au corps et à l'intimité.

Dans mon cabinet, je constate régulièrement qu'un changement important s'amorce dès lors que la parole peut circuler librement. Sans jugement. Sans gêne. Sans tabou.

Mettre des mots sur ce que l'on ressent permet souvent de mieux comprendre ce qui se joue en nous. Cette compréhension ouvre alors la voie à de nouvelles possibilités, à davantage de confiance et à une relation plus apaisée avec son corps.

La sexualité ne se résume pas à une performance ou à une fonction biologique. Elle participe pleinement à notre équilibre personnel, à notre estime de nous-mêmes et à notre qualité de vie.

Parfois, la première étape vers un corps plus libre consiste simplement à s'autoriser à parler.

Et si prendre soin de sa sexualité était tout simplement une autre façon de prendre soin de soi ?

🧠 Et si le vrai problème n’était pas ce qui nous arrive… mais l’importance que nous lui donnons ?Un re**rd, un oubli, un...
03/06/2026

🧠 Et si le vrai problème n’était pas ce qui nous arrive… mais l’importance que nous lui donnons ?

Un re**rd, un oubli, une remarque maladroite, un imprévu dans la journée… Nous avons parfois tendance à transformer de petites contrariétés en montagnes. Notre esprit tourne en boucle, imagine le pire, ressasse, anticipe et finit par nous épuiser.

L'hypnose peut aider à modifier ce regard porté sur les événements du quotidien. Elle permet de prendre de la distance avec les pensées envahissantes, de sortir des scénarios catastrophes et de retrouver une vision plus apaisée de ce que nous vivons.

Relativiser ne veut pas dire minimiser ses émotions ou faire comme si rien n'avait d'importance. C'est simplement apprendre à remettre chaque chose à sa juste place pour ne plus laisser les petits tracas occuper toute la place dans notre tête.

Avec un peu plus de recul, beaucoup de situations deviennent plus légères, plus simples et parfois même... un peu amusantes. 😊

Après tout, combien de choses qui vous semblaient insurmontables il y a quelques semaines vous paraissent aujourd'hui totalement anecdotiques ?

🌿 Se libérer l'esprit, c'est parfois simplement apprendre à regarder les choses autrement.

👩‍👧‍👦 Quand on se sent dépassée par le comportement de ses enfants, ce n’est pas un échec.C’est souvent le signe d’une f...
01/06/2026

👩‍👧‍👦 Quand on se sent dépassée par le comportement de ses enfants, ce n’est pas un échec.

C’est souvent le signe d’une fatigue profonde.
D’un stress accumulé.
D’un système nerveux en surcharge.

L’hypnose ne sert pas à “mieux obéir” ni à rendre les enfants différents.
Elle aide d’abord le parent à retrouver de l’apaisement.

Quand l’adulte va mieux :

le corps se détend

les réactions s’ajustent

la patience revient

la relation change

Parce que les enfants réagissent énormément à l’état émotionnel de leurs parents.

En hypnose, on travaille sur :

la gestion du stress

les automatismes de réaction

le sentiment d’être débordée

la culpabilité et la pression d’être “un parent parfait”

👉 Ce n’est pas de la magie.
👉 C’est un accompagnement pour reprendre de la place intérieure.

Et parfois, quand l’adulte se régule,
le chaos autour commence déjà à diminuer.





🧠 Sexothérapie analytique : comprendre pour mieux se libérerLa s**othérapie analytique, ce n’est pas donner des recettes...
29/05/2026

🧠 Sexothérapie analytique : comprendre pour mieux se libérer

La s**othérapie analytique, ce n’est pas donner des recettes toutes faites ni coller des étiquettes.
C’est prendre le temps de comprendre ce qui se joue, en profondeur.

👉 Désirs, blocages, peurs, répétitions, histoire personnelle, éducation, croyances…
La sexualité ne se résume jamais à un symptôme isolé.

Dans mon accompagnement, je vous propose un espace pour :

mettre des mots sur ce qui est confus

relier le présent à votre histoire

comprendre vos fonctionnements affectifs et relationnels

retrouver une sexualité plus libre, plus juste, plus vivante

✨ La parole est centrale.
✨ Le rythme est respecté.
✨ Le travail se fait avec sérieux, bienveillance… et humanité.

Parce que comprendre, c’est déjà commencer à transformer.

📍 Jean-Michel Pourtier
Hypnose & s**othérapie – Sucy-en-Brie

Adresse

Cabinet D Hypnotherapie 2 Rue Montaleau
Sucy-en-Brie
94370

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 13:00
16:15 - 19:15
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 17:00

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