Sandra LANCELLE-Psychopraticienne à Dinan

Sandra LANCELLE-Psychopraticienne à Dinan Psychopraticienne certifiée - Thérapie des Schémas - EFT -IFS à Dinan Taden

26/07/2026
17/07/2026
14/07/2026

L’attachement adulte est aujourd’hui principalement étudié à partir de deux dimensions : l’anxiété d’attachement et l’évitement de l’attachement. Les 4 profils présentés ici sont donc des repères pour mieux comprendre certaines dynamiques relationnelles, pas des catégories rigides.

Tu peux te reconnaître dans plusieurs descriptions, te situer à différents endroits selon les relations ou voir ton fonctionnement évoluer au fil de ta vie.

J’ai aussi fait le choix d’utiliser le terme « préoccupé » plutôt que « anxieux », car il est plus fidèle à la littérature scientifique. De la même manière, j’ai regroupé sous l’attachement évitant deux modalités souvent décrites : une modalité davantage détachée et une modalité davantage craintive.

Enfin, l’attachement désorganisé est probablement le plus complexe. Il renvoie à une difficulté à construire une stratégie relationnelle stable, souvent en lien avec des expériences relationnelles marquées par la peur, l’imprévisibilité ou des traumatismes.

L’attachement ne dit pas qui tu es. Il décrit simplement la manière dont ton cerveau a appris à rechercher la sécurité dans les relations. Et comme tout apprentissage, il peut évoluer.

💬 Est-ce que cette façon de représenter l’attachement t’aide davantage à comprendre ces différentes dynamiques ?

📚 Sources :
- Bowlby, J. (1988). A secure base: Parent-child attachment and healthy human development. Basic Books.
- Fraley, R. C., Waller, N. G., & Brennan, K. A. (2000). An item response theory analysis of self-report measures of adult attachment. Journal of Personality and Social Psychology, 78(2), 350–365.
- Main, M., & Solomon, J. (1990). Procedures for identifying infants as disorganized/disoriented during the Ainsworth Strange Situation. In M. T. Greenberg, D. Cicchetti, & E. M. Cummings (Eds.), Attachment in the preschool years (pp. 121–160). University of Chicago Press.
- Mikulincer, M., & Shaver, P. R. (2016). Attachment in adulthood: Structure, dynamics, and change (2nd ed.). Guilford Press.

https://www.facebook.com/share/1JRpgH5Zgc/
06/06/2026

https://www.facebook.com/share/1JRpgH5Zgc/

C’est quelque chose que j’observe souvent. On pense que le problème, c’est le manque de liberté. Mais très souvent, ce que je vois, c’est plutôt une accumulation de décisions prises pour ne pas avoir peur.

On choisit un travail pour être rassuré.
On reste dans une relation pour éviter de se retrouver seul.
On renonce à un projet pour éviter l’échec.
On se tait pour éviter le conflit.

Et à force, on finit par construire une vie cohérente avec nos peurs plutôt qu’avec nos aspirations.

Ce qui est troublant, c’est que la peur est rarement spectaculaire. Elle ne dit pas : « J’ai peur. »

Elle dit : « Sois raisonnable. »
« Attends encore un peu. »
« Ce n’est peut-être pas le moment. »

Elle parle le langage de la prudence. Et c’est ce qui la rend difficile à repérer.

Je crois que l’un des grands malentendus autour de la liberté, c’est d’imaginer qu’elle consiste à ne plus avoir peur. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui n’avait peur de rien.

En revanche, j’ai rencontré des personnes qui avaient décidé que certaines choses étaient plus importantes que leur peur.

La liberté commence peut-être là. Au moment où l’on cesse de se demander : « Qu’est-ce qui me rassure ? »

Et où l’on commence à se demander : « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? »

Parce qu’au fond, la peur a une fonction : elle protège.

Mais une vie entièrement organisée autour de la protection finit souvent par manquer d’air.

Et c’est peut-être l’une des questions les plus importantes à se poser :

Aujourd’hui, dans mes choix, qui décide vraiment ?
Moi ou ma peur ?

🎙️Quelle peur avez-vous réussit à traverser ? Qu’en avez vous appris ? J’aimerais avoir votre expérience. Elle est inspirante

https://www.facebook.com/share/p/1BZjLvLet8/
01/06/2026

https://www.facebook.com/share/p/1BZjLvLet8/

🧬 La douleur émotionnelle laisse des cicatrices moléculaires, et ces cicatrices sont héréditaires.

Ce n'est plus une métaphore. Des chercheurs de l'Institut Pasteur et de l'INSERM ont mené l'étude la plus complète jamais réalisée sur l'héritage épigénétique transgénérationnel. Pendant 25 ans, ils ont suivi trois générations de familles de survivants de la Shoah et du génocide cambodgien, révélant des modifications spécifiques et reproductibles sur les gènes de réponse au stress (FKBP5, NR3C1). Ces marques sont présentes chez les survivants, transmises à leurs enfants, et détectables chez leurs petits-enfants n'ayant jamais vécu le traumatisme.

Le mécanisme, autrefois jugé impossible chez les mammifères, opère via l'épigénome des cellules reproductrices. Normalement, les marques parentales sont effacées lors de la formation des ovules et spermatozoïdes. Cependant, un stress parental suffisamment sévère et prolongé permet à certaines de ces marques de résister à ce "nettoyage", s'inscrivant ainsi dans le génome de la descendance.

Les implications cliniques sont profondes. Les enfants et petits-enfants de survivants peuvent présenter des niveaux de cortisol de base élevés, une réactivité altérée au stress et un risque accru de TSPT, d'anxiété ou de dépression. Ceci ne s'explique pas seulement par l'environnement familial, mais aussi par la souffrance héritée de leurs grands-parents.

La bonne nouvelle est que cet héritage n'est peut-être pas une fatalité. Comprendre ce processus ouvre la voie à des thérapies épigénétiques ciblées qui pourraient un jour inverser ces marques de stress. L'équipe de l'Institut Pasteur travaille déjà sur des combinaisons de thérapie EMDR et de médicaments spécifiques. L'héritage du traumatisme est moléculaire, mesurable et potentiellement réversible.



Cette découverte change-t-elle votre perception de l'histoire familiale et de la santé mentale ?

Note : Cette publication est destinée à la vulgarisation scientifique et ne remplace pas un avis médical.

15/05/2026

🧠 Le trauma d’enfance n’est pas toujours l’image que l’on s’en fait. Ce n’est pas forcément un événement unique, très visible, facile à raconter, avec un avant et un après parfaitement identifiables.

Parfois, c’est beaucoup plus diffus. C’est grandir dans une maison où l’on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. C’est surveiller l’humeur d’un adulte avant même de savoir ce que l’on ressent soi-même. C’est apprendre très tôt à ne pas faire de bruit, à ne pas prendre trop de place, à ne pas pleurer trop fort, à ne pas demander trop souvent. C’est comprendre, sans que personne ne le dise clairement, qu’il vaut mieux être sage, utile, drôle, performant.e ou invisible pour éviter les tensions, les critiques, les humiliations ou le rejet.

Un enfant n’a pas besoin d’une famille parfaite. Aucun parent ne l’est, et ce n’est pas le sujet. Ce qui peut laisser des traces, c’est la répétition, l’absence de protection, le manque de réparation, le fait de ne pas être cru.e, consolé.e, rassuré.e ou simplement reconnu·e dans ce que l’on vit.

Et cela peut créer des adaptations et des schémas qui peuvent perdurer à l’âge adulte…simplement reconnu·e dans ce que l’on vit.

Prenez soin de vous, comme vous le pouvez 💙

Adresse

3 Rue De La Mousson Batiment C Porte 15
Taden
22100

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Sandra LANCELLE-Psychopraticienne à Dinan publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Sandra LANCELLE-Psychopraticienne à Dinan:

Raccourcis

Partager