Dominique Mantei Psychopraticien Pluridisciplinaire

Dominique Mantei Psychopraticien Pluridisciplinaire Vaut mieux prévenir que guérir, tous les vieux proverbes on leur signification exacte. Comprendre ça.

22/07/2026

Bonjour ,Je vous invitent à ne plus regarder la dépression d’un mauvais œil et même à la considérer comme une maladie salutaire ! Certes, je reconnais, cette pathologie pénible est souvent difficile à soigner et elle peut se chroniciser au point de gâcher une vie entière. Les troubles dépressifs récurrents peuvent aussi dégénérer en profond dégoût de vivre et en envies suicidaires, avec fréquents passages à l’acte. Et quand ils ne tombent pas au 36ème dessous, les patients peuvent néanmoins manifester une inaptitude au bonheur et une incapacité à trouver un sens à leur existence. Non contente d’altérer l’humeur et de miner le moral, cette affection peut donc tourmenter ses victimes et les faire cruellement souffrir pendant longtemps. Mais si on dépasse cette vision très… déprimante, la dépression mérite pourtant d’être envisagée autrement ! Selon moi, les quelques recherches épidémiologiques sur le sujet montrent en effet que les évolutions péjoratives sont une minorité et que la plupart des individus diagnostiqués parviennent à sortir définitivement de leur état d’abattement. Par exemple, cette vaste étude longitudinale indique que 40 à 60% des personnes qui ont souffert de dépression sont totalement guéries et n’ont jamais connu de récidive, même quand on les interroge des décennies plus t**d. (Moi par exemple)Dans cette autre étude portant sur 2 528 sujets ayant vécu un épisode dépressif majeur, 39% d’entre eux rapportent qu’ils vont beaucoup mieux et qu’ils se sentent en meilleure santé psychique qu’avant la maladie.

Elle serait donc bénéfique, la descente aux enfers ? C’est précisément le message optimiste que je veux transmettre : nombre de dépressifs s’en remettent très bien, rebondissent complètement et se jugent même plus épanouis qu’auparavant j'en parle en connaissance de cause j'ai été dépressif jusqu'à l'âge de 30 ans ! Pour arriver à cette surprenante conclusion, les scientifiques ont utilisé un instrument de mesure de l’épanouissement personnel, un outil mis au point par des psychologues et qui permet d’évaluer les neuf principales composantes du bien-être, comme l’estime de soi, la satisfaction à l’égard de la vie, la capacité d’aimer et d’être aimé, le sentiment de progresser, la fréquence d’émotions positives ou la rareté d’émotions négatives. Et ils ont découvert une chose assez incroyable : les anciens dépressifs interrogés font de meilleurs scores que 75% des adultes n’ayant jamais connu la dépression ! Autrement dit, les personnes qui guérissent ne sont pas seulement débarrassées de leurs symptômes, elles sont mieux dans leurs baskets et plus heureuses que les trois-quarts des gens en bonne santé ! Pour le duo d’universitaires américains, il faudrait d’urgence en informer les 300 millions d’être humains qui luttent contre la dépression dans le monde entier et leur faire miroiter cette sortie du tunnel potentielle. « mon nouveau point de vue sur les possibilités après la dépression n’est pas seulement plus proche des preuves scientifiques existantes, il se trouve aussi qu’il apporte plus d’espoir » . Or l’espoir lui-même aide à revivre et pourrait favoriser les issues positives de la maladie dépressive, ajoutent-ils, pourvu que la prise en charge ne se limite pas à étouffer le mal-être par des médicaments. Autant un pronostic sombre a tendance à enfoncer le malade, autant la perspective de lendemains ensoleillés peut contribuer à le tirer du trou et augmenter ses chances de guérison. Savoir que sa détresse a de bonnes chances d’être transitoire et qu’elle agit souvent comme un tremplin, c’est déjà un remède efficace !

Voilà évidemment le genre de discours que je répercute avec plaisir. J’éprouve même une certaine jubilation à le faire puisque ces travaux viennent confirmer ceux des pionniers de la médecine nouvelle et des médecines naturelles, selon qui la maladie n’est pas une malédiction mais au contraire l’expression d’une énergie vitale à accompagner plutôt qu’à combattre. Pas un événement dépourvu de sens mais un « effort de la nature pour me guérir » comme disait Jung, un « programme bien-fondé de la nature » . Pas une punition injuste laissant nécessairement des séquelles, mais une parenthèse destinée à être refermée. Bienheureux les déprimés, alors ? Faut pas pousser le bouchon si loin et oublier que cette maladie, comme toutes les autres, traduit une impuissance à gérer un stress émotionnel par les seules ressources du cerveau conscient. La perte de santé reflète obligatoirement une perte d’équilibre intérieur. Mais la bonne nouvelle, c’est que la prostration dépressive n’est souvent qu’un (très) mauvais moment à passer, un calvaire éphémère et une situation surmontée par une majorité de patients. Plus réjouissant encore : cette épreuve passagère fortifie ses rescapés puisque ceux-ci affirment être plus épanouis que la moyenne de la population. Sans doute qu’après avoir connu la noirceur, ils sont enclins à mieux distinguer les couleurs. Lorsque les nuages s’éloignent, le ciel bleu paraît plus bleu. si les solutions de survie qu’on appelle maladies peuvent déboucher sur une plus belle vie, accueillons-les avec confiance et traitons-les naturellement au lieu de réprimer chimiquement leurs désagréments. Merci de m'avoir lu DM

19/07/2026
20/05/2026

La maladie, quel bonheur ! J'ai mal à la tête, je me sens pas bien. Pour aujourd'hui, reste couché. Et soudain ce sentiment de culpabilité de ne pas y être allé m'envahissait, mais c'était plus fort que moi. La seule solution était de mentir et d'être (malade). Certains se reconnaîtront dans ce petit texte. Comme la liberté aujourd'hui et depuis longtemps, c'est compliqué à obtenir. Ce n'est plus nous qui décidons, mais notre cerveau automatique, qui dans un programme bien fondé va chercher l'organe correspondant pour nous inhiber ou se retirer du jeu. Ce n'est qu'un programme adaptatif à une situation environnementale. Il faut donc absolument comprendre la situation qui est vécue dans l'isolement, qui se transforme en stress, qui affaiblit notre système immunitaire et nous rend malade. Merci de m'avoir lu. DM

01/05/2026

Bonjour, soigner la maladie quand elle est là, c'est comme fabriquer des armes après la guerre. Moralité : vaut mieux prévenir que guérir. Je vous invite à prendre conscience de ce qui pourrait se déclencher chez vous et voir plus clair dès les premières alertes. Merci de m'avoir lu, DM.

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