11/08/2026
La plupart des gens n’arriveront pas jusqu’à 21 pompages… et ce n’est pas forcément parce qu’ils manquent de souffle.
Dans cet exercice de pranayama, j’inspire profondément, je retiens mon souffle et j’effectue plusieurs pompages avec le ventre.
Puis j’expire, je reste poumons vides et je recommence.
Je commence par 7 pompages, puis j’augmente progressivement : 14, 21… toujours en fonction de ma capacité du jour.
Pourquoi est-ce difficile ?
Parce qu’ici, tu ne travailles pas seulement ta respiration.
Tu dois coordonner :
→ la rétention du souffle
→ le mouvement du diaphragme
→ le contrôle de la sangle abdominale
→ la gestion de la pression interne
→ et surtout… rester détendu alors que l’envie de respirer apparaît.
Plus tu te crispes, plus l’exercice devient difficile.
Avec une pratique progressive et maîtrisée, ce travail respiratoire permet notamment de développer la conscience et le contrôle du souffle, la mobilité et la perception du diaphragme et la coordination entre respiration et engagement abdominal.
Il demande aussi énormément de concentration : tu apprends à observer les sensations internes sans immédiatement réagir à l’inconfort.
⚠️ 21 n’est pas un objectif à atteindre à tout prix.
Le pranayama n’est pas une compétition.
Si ton corps te demande de respirer après 5 ou 7 pompages, tu respires. Avec le temps, la rétention et la coordination peuvent évoluer naturellement.
Et toi, tu arrives jusqu’à combien : 7, 14 ou 21 ?
⚠️ Les rétentions respiratoires ne conviennent pas à tout le monde. Elles sont notamment à éviter pendant la grossesse et demandent des précautions en cas de problèmes cardiovasculaires, d’hypertension ou de certaines pathologies respiratoires. En cas de doute, demande l’avis d’un professionnel de santé.