Frederic Duval-Levesque, psy-coach

Frederic Duval-Levesque, psy-coach Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Frederic Duval-Levesque, psy-coach, 32 Chemin de Fages, Toulouse.

J’aide les personnes à vaincre leur anxiété et leurs crises d'angoisse en seulement 3 mois, - sans médicaments

Reprenez le contrôle de votre vie et de vos émotions

Transformez le chaos en calme et en sérénité

Retrouvez une vie équilibrée et épanouie Depuis près de 40 ans, j’aide les personnes à se libérer de l’anxiété sous toutes ses formes : crises d’angoisse, TOC, phobies, panique, stress pos

t-traumatique, anxiété généralisée…

Mon approche repose sur des outils puissants et ciblés comme l’hypnose stratégique, la thérapie brève orientée solution et les techniques de déprogrammation inconsciente.

🌍 Consultations à Toulouse ou à distance (visio) de préférence
👤 Adultes, jeunes adultes, hypersensibles, profils atypiques
🧠 Expertise reconnue en France et en Europe (installé en 1988)

📩 Prenez rendez-vous ou posez vos questions en message privé.
➤ Mon site : https://fredericduvallevesque.com

02/08/2026

"J'espère que vous guérirez des choses dont vous ne parlez pas.

Bon dimanche après-midi."

Frédéric Duval-Levesque

Hier, une cliente m'a dit : "Vous savez... je crois que le plus difficile, ce n'était pas la séance. C'était de réussir ...
01/08/2026

Hier, une cliente m'a dit :

"Vous savez... je crois que le plus difficile, ce n'était pas la séance. C'était de réussir à venir jusqu'à vous."

Prendre la voiture.

Traverser la ville.

Chercher une place.

Entrer dans un endroit inconnu.

Croiser d'autres personnes dans une salle d'attente.

Tout cela peut déjà représenter une source de stress.

C'est aussi pour cette raison que j'ai choisi de travailler exclusivement en visioconférence.

Pas parce que c'est "plus moderne".

Parce que, pour beaucoup de personnes anxieuses, c'est tout simplement plus sécurisant.

Vous restez dans votre environnement.
Dans votre fauteuil préféré.
Avec votre tasse de thé ou de café.
Votre couverture si vous en avez envie.

Votre chat qui dort à côté (à condition qu'il ne vienne pas interrompre la séance 😉).

Vous n'avez pas à gérer les embouteillages.
Pas de trajet aller-retour.
Pas de recherche de stationnement.
Pas de fatigue supplémentaire.

Vous ouvrez simplement votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone…

…et nous commençons.

Beaucoup de mes clientes utilisent déjà WhatsApp tous les jours pour parler avec leur famille ou leurs proches.

La séance se déroule donc avec un outil qu'elles connaissent déjà, dans un cadre sécurisé grâce au chiffrement des communications.

Et contrairement à ce que l'on imagine parfois, la qualité de la relation n'en souffre pas.

Aujourd'hui, la technologie permet une véritable présence.

Je vois vos réactions.
J'entends les nuances de votre voix.
J'observe votre respiration, votre visage, vos émotions.

Nous travaillons exactement comme si nous étions dans la même pièce.

Après de nombreuses années d'accompagnement, je peux vous dire une chose avec beaucoup de sérénité :

Les résultats ne dépendent pas du nombre de kilomètres qui nous séparent.

Ils dépendent de la qualité du travail que nous faisons ensemble.

Et pour les personnes qui vivent déjà en mode survie…

Commencer l'accompagnement sans avoir à affronter le stress du déplacement est souvent une première façon de remettre un peu de sécurité dans le processus.

Finalement, la visio n'est pas simplement un moyen de faire une séance à distance.

C'est parfois ce qui permet à une personne de franchir enfin le pas qu'elle repoussait depuis des mois. J'en suis profondément convaincu.

N.B. : Mon p'tit café, de ma machine expresso, pour ma séance avec vous 😋

Vous pouvez tout comprendre de votre anxiété… et continuer à en être prisonnière.C’est l’une des choses que 38 ans de tr...
31/07/2026

Vous pouvez tout comprendre de votre anxiété… et continuer à en être prisonnière.

C’est l’une des choses que 38 ans de travail autour des troubles anxieux m’ont apprises.

Et probablement l’une des plus importantes.

Parce que beaucoup de personnes anxieuses ne manquent pas d’explications.

Au contraire.

Elles ont lu.
Elles ont cherché.
Elles ont analysé.
Elles connaissent leurs déclencheurs.
Elles savent parfois exactement d’où viennent certaines de leurs peurs.

Certaines pourraient presque vous faire un cours sur leur propre anxiété.

Et pourtant…

Le cœur s’emballe toujours.
La peur revient.
Les scénarios catastrophes recommencent.
Les évitements prennent de plus en plus de place.

Et une question finit souvent par devenir obsédante :

« Pourquoi mon corps continue-t-il à réagir alors que je SAIS qu’il n’y a pas de danger ? »

C’est précisément là que quelque chose me semble essentiel.

Savoir que vous êtes en sécurité ne signifie pas forcément que votre système se sent en sécurité !

Et cette différence change beaucoup de choses.

Avec les années, j’ai progressivement cessé de regarder l’anxiété comme le problème central.

Je regarde davantage ce qu’il y a derrière.

Un système qui a appris à rester en alerte.
Un corps qui surveille en permanence.
Un cerveau qui cherche le prochain danger.
Des sensations qui deviennent inquiétantes.
Des automatismes qui se déclenchent parfois avant même que vous ayez eu le temps de réfléchir.

Alors vous pouvez vous répéter :

« Tout va bien. »
« Je ne risque rien. »
« Ce n’est qu’une crise d’angoisse. »
« Ça va passer. »

Votre tête peut parfaitement le comprendre…

pendant que votre corps continue à sonner l’alarme.

Et c’est là que beaucoup de personnes finissent par se sentir piégées.

Parce qu’elles ont compris.
Parce qu’elles ont essayé.
Parce qu’elles font parfois tout « comme il faut ».
Mais quelque chose continue à réagir malgré elles.

Après 38 ans d'expérience professionnelle, à mon premier cabinet parisien en 1988, puis à Toulouse depuis 2005, je crois que c’est l’une des distinctions les plus importantes que j’ai apprises :

Comprendre son anxiété est précieux.
Mais comprendre n’est pas toujours désapprendre l’alarme.

On ne sort pas durablement du mode survie uniquement en devenant meilleur pour supporter la peur.

Il faut aussi travailler sur ce qui fait que le système croit encore nécessaire de vous protéger.

Et quand cela commence à changer, le véritable progrès ne se mesure pas seulement à une note d’anxiété.

Il se voit dans la vie.

Vous reprenez la voiture que vous évitiez.
Vous acceptez ce voyage que vous auriez refusé.
Vous sortez sans vérifier vingt fois comment rentrer rapidement.
Vous prenez une décision sans imaginer tous les scénarios possibles.
Votre cœur accélère… et vous ne paniquez plus immédiatement.
Vous recommencez, peu à peu, à faire confiance à votre corps.

Vous recommencez surtout à prendre vos décisions en fonction de ce que vous voulez vivre… et non de ce que votre peur vous autorise à faire.

C’est cela qui a profondément changé ma manière de travailler.

Je cherche de moins en moins à combattre l’anxiété.

Je cherche davantage à comprendre une autre chose :

Pourquoi ce système croit-il encore qu’il doit vous protéger… alors que le danger n’est plus là ?

Parce qu’entre apprendre à vivre avec une alarme qui sonne sans cesse…

et permettre progressivement à cette alarme de ne plus se déclencher pour tout…

il y a une différence immense.

N.B. : Bon, là dans la photo en 2004 je crois, je n'étais pas à mon cabinet... 😁

30/07/2026

Tu as déjà essayé d’arrêter tes crises d’angoisse.

Une fois.

Dix fois.

Peut-être tellement de fois que tu as fini par tirer une conclusion sur toi : « Je ne suis pas capable. »

Je l’ai cru moi aussi pendant 20 ans.
Et j’avais tort.

Parce qu’une rechute ne prouve pas que tu es faible.
Elle ne prouve pas que ton anxiété est plus forte que toi.
Et elle ne prouve certainement pas que tu es condamnée à vivre comme ça.

Elle prouve peut-être simplement une chose
Tu essayais de résoudre le bon problème… avec les mauvais outils.

On t’a appris à respirer quand l’angoisse monte.
À calmer tes pensées.
À te distraire.
À essayer de contrôler ce que tu ressens.

Et parfois, ça aide.

Mais si ton système revient encore et encore en état d’alerte…, alors calmer l’alarme quand elle sonne ne suffit peut-être pas.

Il faut aussi comprendre pourquoi elle continue de se déclencher.

C’est là que beaucoup de femmes finissent par perdre confiance.
Pas seulement dans les méthodes.

En elles-mêmes.

Elles pensent :
« J’ai tout essayé. »
« Rien ne marche sur moi. »
« Je serai toujours comme ça. »

Alors que la vraie question est peut-être ailleurs :

Est-ce que ce que tu as essayé travaillait réellement sur ce qui maintient ton système en état d’alerte ?

Parce que si ce n’est pas le cas…, tu n’as peut-être pas échoué.

Tu as peut-être simplement passé des années à essayer d’éteindre l’alarme… sans jamais pouvoir agir sur ce qui continue de l’activer.

Et ça change tout.

À quoi ressemblera ta vie dans un an si ton anxiété décide encore à ta place ?Maintenant, pose-toi la question dans l’au...
29/07/2026

À quoi ressemblera ta vie dans un an si ton anxiété décide encore à ta place ?

Maintenant, pose-toi la question dans l’autre sens :

À quoi ressemblera ta vie si elle ne décide plus ?

Imagine.

Tu ouvres les yeux le matin…
Et ta première pensée n’est plus :
« Comment je me sens aujourd’hui ? »
Tu ne vérifies plus ton cœur.
Ta respiration.
Cette sensation bizarre dans ta tête.
Cette tension dans ton ventre.

Tu te lèves.

C’est tout.

Tu prends ta voiture sans calculer l’itinéraire « au cas où ».

Tu acceptes une invitation sans te demander :

« Et si je fais une crise là-bas ? »

Tu pars quelques jours sans chercher l’hôpital le plus proche.

Tu entres dans un magasin sans repérer immédiatement la sortie.

Tu arrêtes de surveiller ton corps comme s’il pouvait te trahir à tout moment.

Et surtout…
Tu arrêtes d’avoir peur d’avoir peur.

Pas parce que tu es devenue plus forte.

Tu l’étais déjà.

Il en faut, de la force, pour continuer à travailler, gérer une famille, sourire, assurer…, quand, à l’intérieur, tout ton système te hurle qu’un danger est imminent.

Mais peut-être que, dans un an, tu n’auras plus besoin d’être forte comme ça.

Peut-être que ton corps redeviendra simplement un endroit dans lequel tu peux vivre. Pas un endroit que tu dois surveiller.

Tu retrouves de l’espace dans ta tête.

De l’énergie.

De la spontanéité.

Tu recommences à faire des choses sans préparer mentalement 14 scénarios catastrophe avant.

Puis un jour, quelque chose d’étrange se produit.

Tu réalises que ça fait plusieurs heures…

que tu n’as pas pensé à ton anxiété.

Et tu n’avais même pas remarqué.

Puis ces heures deviennent plus fréquentes.

Et ta vie, qui s’était progressivement organisée autour de la peur…

recommence à s’organiser autour de toi.

C’est ça, sortir du mode survie. Et fini l'alcool, les addictions, les crises d'angoisse.

Ce n’est pas devenir une experte pour mieux supporter tes crises.
Ce n’est pas passer ta vie à contrôler tes pensées, ta respiration ou tes sensations.

C’est travailler sur ce qui maintient ton système en état d’alerte…, pour retrouver progressivement quelque chose que l’anxiété t’a fait perdre :

le sentiment d’être en sécurité à l’intérieur de toi.

Alors j’aimerais te poser une dernière question.

Dans un an, veux-tu encore te demander :
« Et si ça recommence ? »

Ou veux-tu pouvoir regarder derrière toi et penser :
« Je n’arrive pas à croire à quel point ma vie tournait autour de ça. »

Si tu t’es reconnue dans ce texte, tu peux m’écrire en privé avec Messenger.

On échange simplement et confidentiellement sur ce que tu vis, ce que tu as déjà essayé et ce qui te bloque encore.

Et je te dirai clairement si mon accompagnement peut être adapté à ta situation.

Sans pression. Sans jugement.

Parce que tu n’as pas besoin d’attendre que ta vie devienne encore plus petite pour décider de la reprendre.

Elles l'ont vécu. Elles revivent. Ciao, alcool !« J'ai enfin compris pourquoi je restais bloquée malgré des années de th...
27/07/2026

Elles l'ont vécu. Elles revivent. Ciao, alcool !

« J'ai enfin compris pourquoi je restais bloquée malgré des années de thérapie. Cet accompagnement m'a redonné de l'espoir. »
— Léona

« Je pensais avoir tout essayé. Pour la première fois, j'ai vécu un véritable déclic... et un changement durable. »
— Aline

« Ce n'est pas juste un programme. J'ai compris qu'il fallait travailler le corps et l'esprit ensemble. Avec l'hypnose, j'ai appris à apaiser mes émotions, pas seulement à les comprendre. Je me suis même demandé pourquoi personne ne m'avait parlé de cette approche avant. »
— Anne-Béatrice

Si, toi aussi, tu es fatiguée de vivre en mode survie...

Si tu as l'impression d'avoir déjà tout essayé, sans retrouver une véritable sobriété intérieure...

Alors il est peut-être temps de faire quelque chose de différent. L'abstinence, c'est bien. Mais que d'efforts !

En plus d'un travail analytique (toujours pertinent), il est peut-être temps d'utiliser l'hypnose profonde, pour enfin s'occuper des causes de votre dépendance.

Spoiler : la volonté n'a rien à voir.

25/07/2026

Le problème n'est souvent pas l'alcool. C'est ce qui te pousse à en avoir besoin.

Beaucoup pensent que le combat se joue contre l'alcool.

En réalité, le combat commence bien avant le premier verre.

Car, dans la majorité des cas, l'alcool n'est pas le problème.

Il devient la solution qu'a trouvée un système nerveux qui ne se sent plus en sécurité.

Derrière une consommation qui devient difficile à contrôler, il y a souvent une anxiété qui ne dit pas son nom.

Pas forcément des crises d'angoisse.

Mais une tension permanente.

Une hypervigilance.

Une insécurité intérieure.

Un système nerveux qui ne sait plus vraiment se sentir en sécurité.

Et l'alcool devient alors ce qui lui permet de tenir.

C'est pour ça que j'entends souvent :

« Je ne veux pas arrêter complètement. Je veux juste réduire. Apprendre à gérer. »

Sur le papier, cela paraît raisonnable.

Mais pour beaucoup de personnes, c'est précisément ce qui les maintient prisonnières.

Pourquoi ?

Parce que chaque fois que tu te dis :

« Aujourd'hui oui. »

« Seulement deux verres. »

« Pas en semaine. »

Ton cerveau n'entend qu'une seule chose :

L'alcool reste une solution possible.

Et tant qu'une solution reste disponible...

l'envie reste vivante.

Tu passes alors une énergie immense à compter.

Contrôler.

Résister.

Culpabiliser.

Recommencer.

Une négociation permanente avec toi-même.

À l'inverse, un arrêt complet est souvent beaucoup plus simple que la modération.

Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a plus de débat.

Plus de décision à prendre.

Plus de négociation intérieure.

Avec le temps, le cerveau cesse progressivement de considérer l'alcool comme une option.

Mais il y a un point encore plus important.

Si tu enlèves uniquement l'alcool...

sans t'occuper de ce qui le rendait nécessaire...

tu retires un comportement, sans apaiser le système qui en avait besoin.

C'est là que se joue le vrai travail.

Retrouver une sécurité intérieure qui rende l'alcool inutile.

Et pour certaines personnes, c'est encore plus évident.

Elles ne savent pas fonctionner « un peu ».

C'est tout...

ou rien.

Vouloir simplement « réduire » les maintient parfois dans une bataille qui ne finit jamais.

Parce que l'alcool n'est souvent que le symptôme.

Au fond, la vraie question n'est peut-être pas :

« Pourquoi est-ce que je bois ? »

Mais plutôt :

« Qu'est-ce que mon système nerveux essaie désespérément d'apaiser ? »

17/07/2026

« Je revis. Et je dors comme un bébé. »

C'est la phrase que Fabienne m'a dite après trois mois d'accompagnement.

Quand elle est venue me consulter, son objectif n'était pas seulement de faire disparaître des symptômes.

Elle voulait comprendre.

Comprendre pourquoi son corps semblait porter autant de souffrance, retrouver la confiance, la paix intérieure et enfin mettre des mots sur ce qu'elle ressentait depuis si longtemps.

Pendant trois mois, nous avons exploré ensemble les mécanismes profonds qui entretenaient cette insécurité intérieure.

Séance après séance, elle a appris à écouter son corps autrement, à accueillir ce qu'il exprimait plutôt qu'à lutter contre lui. Peu à peu, elle a retrouvé un sentiment de sécurité intérieure plus stable.

Et les changements se sont installés naturellement.

Aujourd'hui, Fabienne parle d'une confiance retrouvée, d'une paix intérieure qu'elle n'avait plus connue depuis longtemps, d'un sommeil réparateur… et surtout du sentiment de revivre.

Voici ses mots :

"Dès les premières séances, j'ai trouvé tout ce que j'étais venue chercher : la confiance, la paix intérieure. Mais aussi des explications de ce que je savais déjà sans réussir à le mettre en mots. Depuis ces prises de conscience, je revis. Et je dors comme un bébé."

Merci Fabienne pour ta confiance et pour ce témoignage si précieux.

Parce que derrière chaque symptôme se cache parfois une histoire qui attend simplement d'être entendue.

15/07/2026

Le plus gros frein à la guérison de l'anxiété ?

Croire qu'une seule méthode suffira.

Après 38 ans d'accompagnement, c'est probablement l'erreur que je vois le plus souvent.

Certaines personnes misent tout sur la thérapie cognitive.
D'autres pensent que quelques séances d'hypnose vont tout régler.

Et, bien souvent...

Elles finissent par revenir au point de départ.

Pourquoi ?

Parce que ces deux approches ne travaillent pas au même niveau.

La TCC agit sur le conscient.
Elle t'aide à comprendre tes pensées automatiques.
À repérer tes croyances.
À remettre en question les scénarios catastrophes.

C'est extrêmement efficace.

Mais il arrive un moment où tu comprends parfaitement ce qui se passe...
..et pourtant ton cœur s'emballe toujours.

Tes muscles restent tendus.
Ton ventre se serre.
Ton corps, lui, continue de croire qu'il est en danger.
Tu t'es peut-être déjà dit :

"Je sais que c'est irrationnel... mais je n'arrive pas à empêcher mon corps de réagir."

C'est là que la TCC, à elle seule, atteint souvent ses limites.

À l'inverse, l'hypnose profonde (pas la sophro, pas l'EMDR, pas l'hypnose éricksonienne) agit réellement sur vos automatismes inconscients.

Elle aide le système nerveux à retrouver un état de sécurité.
Elle modifie des réactions qui échappent au contrôle conscient.

Mais si les déclencheurs restent les mêmes...

Si les habitudes de pensée ne changent pas...

Alors les anciens automatismes finissent souvent par reprendre leur place.

Tu as peut-être déjà vécu ça.

Une séance d'hypnose. Tu as fermé les yeux et pensé à la plage. Le psy a parlé presque tout le temps. Toi tu écoutais, juste détendu. Ou pas.

Un soulagement sur le moment.

Puis, quelques semaines plus t**d...

Le retour des mêmes symptômes.

Ce n'est pas un échec.

C'est simplement qu'il manque une pièce du puzzle.

Pour sortir durablement du mode survie, il faut travailler sur les deux niveaux :

👉 Le conscient, pour comprendre, restructurer et modifier les comportements.

👉 L'inconscient, pour apaiser le système nerveux et désactiver les automatismes de protection.

Ce n'est pas l'un ou l'autre.

C'est l'un AVEC l'autre.

C'est cette complémentarité que j'ai construite au fil de près de quatre décennies d'accompagnement.

Parce que comprendre sans apaiser ne suffit pas.

Et apaiser sans transformer durablement ses habitudes ne suffit pas davantage.

Ce soir, des milliers de personnes vont croire que le plus beau moment de leur journée durera... moins de 30 secondes.C'...
14/07/2026

Ce soir, des milliers de personnes vont croire que le plus beau moment de leur journée durera... moins de 30 secondes.

C'est le principe d'un feu d'artifice.

On l'attend.
On l'admire.
On dit « Waouh. »
On le filme.

Puis il disparaît.

Et demain…

Il n'en restera rien.

Tu sais ce que ça me rappelle ?

La façon dont beaucoup de personnes essaient de sortir de l'anxiété.

Une nouvelle technique.

Une nouvelle vidéo.

Une nouvelle respiration.

Une nouvelle application.

Une nouvelle méthode.

Un nouveau livre.

À chaque fois, elles se disent :

« Cette fois, c'est peut-être la bonne. »

Et pendant quelques heures…

Parfois quelques jours…

Elles respirent enfin.

Puis l'angoisse revient.

Le cœur s'emballe.

Les pensées repartent.

Le corps se remet en état d'alerte.

Et la même question revient, encore et encore :

« Pourquoi ça finit toujours par revenir ? »

Parce que le problème n'est pas le manque de techniques.

Le problème, c'est que la plupart soulagent le symptôme…

Sans transformer le système nerveux qui continue de croire que le danger est toujours là.

Tant que ton cerveau ne retrouve pas un véritable sentiment de sécurité…

Il fera exactement ce pour quoi il a été programmé :

Te maintenir en mode survie.

La vraie liberté n'est pas de collectionner des moments où tu vas mieux.

C'est de retrouver une sécurité intérieure suffisamment profonde pour que ton corps cesse enfin de vivre comme si chaque journée était une menace.

Refaire confiance à ton corps.

Ne plus craindre tes sensations.

Retrouver la spontanéité.

Sortir des évitements.

Revivre au lieu de simplement tenir.

Les feux d'artifice sont magnifiques.

Mais ils ne durent que quelques instants.

La paix intérieure, elle, n'a pas vocation à être spectaculaire.

Elle a vocation à devenir ton état naturel.

Je te souhaite un très beau 14 juillet.

Et surtout…

Je te souhaite qu'un jour, le calme ne ressemble plus à un feu d'artifice.

Mais à quelque chose qui reste.

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32 Chemin De Fages
Toulouse
31400

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Mardi 09:00 - 20:00
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