Patricia Serin - Psychologue-Psychothérapeute

Patricia Serin - Psychologue-Psychothérapeute Enfants,, adultes. EMDR, Hypnothérapie, Sophrologie, Psychogénéalogie 'accueillelextraordinaire

Ce site marque une nouvelle étape dans l'histoire de l'AEM.Nous souhaitons qu'il devienne un lieu ressource pour toutes ...
11/06/2026

Ce site marque une nouvelle étape dans l'histoire de l'AEM.
Nous souhaitons qu'il devienne un lieu ressource pour toutes les familles qui se posent des questions et cherchent un accompagnement bienveillant.
✨ Parce qu'avant de chercher à comprendre ce qu'un enfant perçoit, il est essentiel de regarder comment il se sent.
Avec gratitude,
L'équipe de l'Association Enfants Médiums
🌐 www.associationenfantsmediums.org

Découvrez l'équipe de l'Association Enfants Médiums : des professionnels engagés pour accompagner les enfants médiums et leurs familles.

Retrouvons-lors de ce prochain Séminaire :
09/06/2026

Retrouvons-lors de ce prochain Séminaire :

Notre Association souhaite donner sens et reliance, et lever les tabous autour de la mort. Après le succès des deux précédents séminaires, nous avons souhaité aller plus loin et ouvrir un nouvel espace de réflexion et de partage.

05/06/2026

Que faire lorsqu'un enfant décrit avec précision une personne décédée qu'il n'a pourtant jamais connue ?

Parmi les récits qui interrogent le plus les familles, il en est un qui revient régulièrement :

Un enfant décrit une personne qu'il affirme avoir vue ou rencontrée.

Jusque-là, rien d'exceptionnel.

Mais les adultes découvrent parfois ensuite que cette description semble correspondre à une personne réellement décédée, que l'enfant n'était pas censé connaître.

Ces situations peuvent susciter beaucoup d'émotions, de questions et parfois même de l'inquiétude.

Comment réagir ?

---

Accueillir le récit sans précipiter les conclusions

Face à ce type de témoignage, la première réaction la plus aidante reste souvent la plus simple : écouter.

L'enfant raconte une expérience qu'il vit comme réelle.

Qu'elle soit liée à son imaginaire, à un rêve, à un souvenir indirectement acquis ou à tout autre mécanisme, son vécu mérite d'être entendu avec respect.

Il n'est généralement pas nécessaire de chercher immédiatement une explication définitive.

---

Les enfants perçoivent davantage qu'on ne l'imagine

Les jeunes enfants absorbent une quantité considérable d'informations.

Ils entendent des conversations.
Ils observent des photographies.
Ils remarquent des détails qui échappent parfois aux adultes.

Il arrive également qu'ils associent différents souvenirs, rêves, émotions ou impressions pour construire un récit cohérent à leurs yeux.

Cela ne signifie pas qu'ils inventent ou qu'ils mentent.

Bien souvent, ils racontent simplement avec sincérité ce qu'ils ont vécu intérieurement.

---

Éviter les deux extrêmes

Face à ce type de situation, deux réactions opposées peuvent compliquer les choses.

La première consiste à ridiculiser ou minimiser :

👉 « Tu racontes n'importe quoi. »

La seconde consiste à conclure immédiatement :

👉 « Tu vois réellement les morts. »

Dans les deux cas, l'enfant risque de se sentir incompris ou enfermé dans une interprétation qui n'est peut-être pas la sienne.

Une posture plus équilibrée peut être :

✔ « Merci de me raconter cela. »
✔ « Comment l'as-tu vécu ? »
✔ « Est-ce que cela t'a fait peur ? »
✔ « Est-ce que cela t'a rassuré ? »

---

Ce qui compte le plus : l'impact sur l'enfant

Au-delà du contenu du récit, la question essentielle reste :

👉 Comment l'enfant vit-il cette expérience ?

Est-il serein ? Curieux ? Inquiet ? Effrayé ? Perturbé dans son sommeil ou sa vie quotidienne ?

C'est cette dimension qui doit guider l'accompagnement.

Un enfant qui raconte ponctuellement une expérience sans détresse particulière ne nécessite pas la même attention qu'un enfant envahi par des peurs répétées ou une grande anxiété.

---

Garder les pieds dans le réel

Même lorsque les adultes ont leurs propres convictions spirituelles ou religieuses, il reste important d'aider l'enfant à conserver un ancrage solide dans son quotidien.

L'école.
Les amis.
Les activités.
Les jeux.
La vie de famille.

Ces repères constituent la base de son équilibre.

Ils lui permettent d'explorer ses questionnements tout en restant pleinement engagé dans sa vie d'enfant.

---

🌿 Le rôle d'AEM

À l'AEM, nous savons que certaines situations peuvent laisser les familles démunies.

Notre rôle n'est pas d'imposer une interprétation unique de ces expériences.

Notre priorité est d'aider les enfants, les adolescents et leurs parents à traverser ces questionnements dans un climat de sécurité, de dialogue et de discernement.

Parce qu'avant de chercher à comprendre ce qu'un enfant perçoit...

👉 il est essentiel de regarder comment il se sent.

---

✨ Article rédigé à partir d'une réflexion proposée par Patricia Serin pour AEM.

📧 Contact : [email protected]

© AEM

29/05/2026
27/05/2026

Vu en consultation, un patient de 34 ans. Bilan 👍. Sportif. Discipliné. 3 objets connectés sur lui, dont une bague qui mesure son stress en temps réel,ce qui est sa principale source de stress. Il vient me voir parce que son cœur « s'emballe » la nuit. Je lui pose une seule question : à qu...

23/05/2026

ASSEZ AVEC LES FAUX DIAGNOSTICS On entend "TDAH" partout. Il est mis à toutes les sauces: enfant agité, adulte qui procrastine, élève qui décroche en classe. Mais confondre inattention acquise et trouble neurologique inné, est une erreur qui a des conséquences Ce qu'est vraiment le TDAH neuro...

Nos conseils pour bien régir lorsqu'un enfant nous dit qu'il voit des monstres ou des présences. L'Association des Enfan...
18/05/2026

Nos conseils pour bien régir lorsqu'un enfant nous dit qu'il voit des monstres ou des présences. L'Association des Enfants Médiums à votre service.

🌙 Quand un enfant dit voir des monstres ou des présences la nuit : comment réagir ?

Beaucoup de parents ont déjà vécu cette situation :

Un enfant qui refuse d’aller se coucher.
Qui appelle en pleine nuit.
Qui affirme voir quelqu’un dans sa chambre, entendre un bruit étrange ou sentir une présence inquiétante.

Face à cela, les adultes peuvent se sentir démunis.

Faut-il rassurer ?
Expliquer ?
S’inquiéter ?
Ou au contraire banaliser ?

Dans la majorité des cas, la réaction la plus aidante consiste à prendre au sérieux l’émotion de l’enfant… sans confirmer la réalité objective de ce qu’il croit voir.
________________________________________
🌿 Accueillir la peur sans la renforcer

Lorsqu’un enfant dit avoir peur d’un monstre, d’une silhouette ou d’une présence dans sa chambre, il est important de ne pas se moquer de lui ni minimiser ce qu’il ressent.

Des phrases comme :

👉 “Ça n’existe pas, arrête tes bêtises.” peuvent lui donner le sentiment de ne pas être compris.

Mais à l’inverse, confirmer immédiatement :

👉 “Oui, il y a vraiment quelqu’un dans ta chambre.” risque de renforcer sa peur comme une réalité certaine.

Une posture plus équilibrée peut être :

✔ “Je vois que cela te fait peur.”
✔ “Tu te sens inquiet là maintenant.”
✔ “Je suis avec toi, tu es en sécurité.”

👉 L’objectif est d’accueillir l’émotion… sans enfermer l’enfant dans une interprétation.
________________________________________
🌿 Pourquoi ces peurs sont fréquentes chez les enfants

Chez les jeunes enfants, l’imagination est extrêmement active, particulièrement entre 3 et 8 ans.

Dans l’obscurité, le cerveau peut transformer :

• une ombre,
• un vêtement,
• un bruit,
• ou une forme mal perçue en personnage inquiétant.

Les rêves très vivants, les terreurs nocturnes ou les états intermédiaires entre sommeil et réveil peuvent également donner à l’enfant l’impression de “voir réellement” quelque chose.

👉 Pour lui, l’émotion ressentie est authentique, même si l’origine peut être liée à son imaginaire ou à son état de fatigue.
________________________________________
🌿 Comment aider concrètement l’enfant

Souvent, de petites actions simples suffisent à apaiser la situation :

• regarder calmement la chambre avec lui
• identifier ensemble les objets qui peuvent impressionner dans le noir
• installer une veilleuse rassurante
• mettre en place un rituel du coucher stable et prévisible
• éviter les contenus effrayants avant le sommeil

👉 Ce qui rassure le plus un enfant, ce n’est pas une explication compliquée…
👉 c’est la présence calme et sécurisante d’un adulte.
________________________________________
🌿 Quand faut-il être plus attentif ?

Dans certains cas, il peut être utile de demander conseil à un professionnel de l’enfance (pédiatre, psychologue) :

• si les visions surviennent aussi en journée
• si l’enfant paraît très angoissé ou désorganisé
• si le sommeil est fortement perturbé
• ou si d’autres changements apparaissent (repli, anxiété importante, confusion…)

👉 L’objectif n’est pas de dramatiser, mais de comprendre ce que traverse l’enfant.

Parfois, malgré un environnement rassurant et une stabilité émotionnelle globale, certains enfants continuent à vivre des expériences qu’ils décrivent comme très réelles et marquantes.

L’important est alors de ne pas enfermer trop rapidement ces vécus dans une seule explication.

Certaines situations relèvent du développement imaginaire normal de l’enfant.
D’autres peuvent traduire une anxiété, une sensibilité particulière ou un besoin d’accompagnement émotionnel.

Et parfois, certaines expériences restent simplement difficiles à comprendre immédiatement.

👉 Dans tous les cas, ce dont l’enfant a le plus besoin reste :

• un adulte calme,
• une écoute rassurante,
• et un cadre sécurisant.

C’est aussi dans cet esprit que l’AEM propose un espace d’écoute, de dialogue et d’accompagnement pour les familles qui se sentent démunies face à ce type de situations.
________________________________________
🌿 En conclusion

Dans la majorité des situations, les peurs nocturnes font partie du développement normal de l’enfant.

Ce dont il a le plus besoin, ce n’est pas qu’on valide ou qu’on ridiculise ce qu’il dit voir…

👉 mais qu’on l’aide à se sentir en sécurité.

Car un enfant apaisé retrouve progressivement sa capacité à distinguer :

• ce qu’il imagine,
• ce qu’il rêve,
• et ce qui appartient à la réalité.
________________________________________

✨ Article rédigé à partir d’une réflexion proposée par Patricia Serin pour AEM.
@ AEM contact : [email protected]

16/05/2026
16/05/2026

Je crois qu’on sous-estime énormément une chose : certaines personnes aiment votre potentiel, mais tant qu’il reste théorique. Tant qu’il ne change pas réellement votre place. Votre ambition. Votre visibilité. Votre expansion. Parce qu’à partir du moment où quelqu’un commence vraime...

Adresse

1 Rue Aristide Briand
Vanves
92170

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Patricia Serin - Psychologue-Psychothérapeute publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Patricia Serin - Psychologue-Psychothérapeute:

Partager