Maison de Santé du Pays d'Alésia et de la Seine

Maison de Santé du Pays d'Alésia et de la Seine Page officielle de la Maison de Santé de Venarey-les-Laumes (Pays d'Alésia et de la Seine).

26/06/2026

[INFOS]📢

En raison de la poursuite de l’épisode de fortes chaleurs, l’ouverture de l’espace climatisé de la salle intergénérationnelle du Pantographe est prolongée jusqu’au dimanche 28 juin inclus.

🕐 Ouvert de 13h à 20h

N’hésitez pas à relayer l’information autour de vous. 🤝

26/06/2026

Un quart des Français dorment moins de six heures par nuit pendant la semaine. 38 % déclarent des troubles du sommeil, l’insomnie étant le principal (21 %).

Nous dormons en moyenne 6h50 par nuit. C'est 14 minutes de moins qu'en 2024 et environ 1h30 de moins qu'il y a 50 ans. Le week-end, nous dormons 7h48 minutes.

71 % des Français passent moins d’une heure par jour à l’extérieur en semaine, alors que la lumière naturelle est l’un des plus puissants synchroniseurs de notre horloge, facteur d’un endormissement plus précoce et plus stable.

Durée idéale du sommeil pour les performances cognitives et la santé cardio-vasculaire : 7 heures par nuit.

Comment mieux dormir ?
1. Couper tous les écrans au moins une heure avant le coucher.
2. Maintenir la température de la chambre entre 16 et 19 °C.
3. Préférer l’obscurité totale
4. Eviter télévision, travail, repas… dans la chambre
5. Ne plus consommer de caféine après 14h et limiter l'alcool en soirée
6. Sans sommeil après vingt minutes, reprendre une activité monotone, comme la lecture, jusqu'à ressentir de la fatigue
7. Dîner au moins 3h avant le coucher

26/06/2026

Les femmes cumulent un certain nombre de pertes de chances face à la maladie cardiovasculaires. Elles retardent leur prise en charge, avec parfois des conséquences graves.

Il est possible d'agir soi-même sur un certain nombre d'entre elles : adopter un mode de vie moins sédentaire et moins stressant, prendre davantage soin d'elles, connaître leurs symptômes spécifiques, adopter un suivi médical régulier...

Nous devons à notre niveau continuer à agir sur d'autres pertes de chances, en sensibilisant davantage les professionnels de santé aux spécificités des maladies cardiovasculaires chez les femmes, en offrant davantage de prévention et de dépistages, en intégrant davantage de femmes dans les projets de recherche...

Il est urgent d'agir, ensemble ❤️

26/06/2026

Lors d'un infarctus, des symptômes d’alerte précèdent ou accompagnent la gêne ou la douleur thoracique, tout particulièrement chez les femmes.

Elles sont susceptibles de ressentir des douleurs qui sont dites « normales » (règles, accouchement...) à différents moments de leur vie en raison de facteurs hormonaux et d'autres conditions médicales.

Cette banalisation de la douleur entraîne parfois chez elles une minimisation
des douleurs thoraciques aigues typiques d'infarctus, bien qu'elles soient
présentes dans 90 % des cas, comme chez l’homme : douleur brutale dans la
poitrine qui irradie dans le bras, la machoire ou le dos, associée à une sensation de malaise intense et d’angoisse.

Leur perception de la douleur n'étant pas la même que celle des hommes, les femmes insisteront plutôt sur les symptômes d’accompagnement comme l'oppression ou la sensation de point dans la poitrine, l'essoufflement,
la douleur entre les omoplates, l'intense fatigue, les nausées, les palpitations...
Ils peuvent aussi survenir au repos et même la nuit.

Ces symptômes d’alerte sont avant-coureurs, mais malheureusement souvent négligés. Pourtant, ils peuvent précéder de quelques jours à quelques semaines la douleur thoracique intense ! D'où l'importance de savoir les identifier et appeler le 15 si vous ressentez un danger, une urgence ou quelque chose d'inhabituel.

26/06/2026

Quatre constats sur les maladies cardiovasculaires des femmes

1. En France, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à mourir d’une maladie cardiovasculaire. En 2023, 72 078 femmes sont décédées d’une maladie cardiovasculaire, soit près de 200 décès chaque jour, contre 64 161 hommes.

2. Les femmes sont touchées de plus en plus jeunes par les maladies cardiovasculaires. L’incidence du syndrome coronaire aigu augmente de plus de 5 % par an chez les femmes de moins de 65 ans.

3. Les facteurs classiques de risque cardiovasculaires sont parfois plus néfastes chez la femme que chez l’homme. Un homme diabétique présente un risque cardiovasculaire multiplié par 2 alors qu’une femme diabétique voit ce risque multiplié par 4.

4. Les femmes sont moins bien prises en charge que les hommes en matière de cardiopathies ischémiques : elles appellent le SAMU plus tardivement, elles sont moins fréquemment admises en unités de soins intensifs cardiologiques, ont davantage de complications aiguës, ont une mortalité précoce plus élevée et sont moins souvent adressées en réadaptation cardiovasculaire. Leurs traitements sont moins bien adaptés.

Le CNP Cardiovasculaire, aux côtés de nombreuses sociétés savantes et acteurs de santé dont le Collège de la Médecine Générale et la Fondation Agir pour le Coeur des Femmes, a présenté un document de référence sur la prévention cardiovasculaire des femmes, réalisé collectivement avec l'ensemble des acteurs impliqués et piloté par marc villaceque

Cette mobilisation collective doit être le point de départ de davantage d'actions concertées, avec le seul objectif de sauver davantage de vies. 🙏 ❤️

26/06/2026

Voici cinq idées fausses sur les maladies cardiovasculaires des femmes

1. Les femmes sont protégées contre les maladies cardiovasculaires…
Faux. Les maladies cardiovasculaires sont la 2e cause de décès en
France chez les femmes.

2. L’infarctus est moins mortel chez les femmes.
Faux. Les taux de mortalité à l’hôpital après un infarctus sont deux fois plus élevés chez les femmes que chez les hommes.

3. Fumer est moins risqué chez les femmes.
Faux. Le tabagisme augmente le risque d’infarctus de 30 % chez les femmes par rapport aux hommes, en particulier chez les jeunes femmes.

4. Les complications liées à la grossesse ne sont pas associées à un risque accru de maladie cardiovasculaire…
Faux. Les complications liées à la grossesse augmentent de 25 à 50 % le risque de développer une maladie cardiovasculaire au cours des dix ans suivants.

5. La réadaptation cardiaque après un infarctus est moins efficace chez les femmes…
Faux. La réadaptation cardiaque réduit la mortalité et la récidive d’infarctus de 50 % chez les femmes par rapport aux hommes.

26/06/2026
26/06/2026

Lorsque les températures grimpent, le cœur est mis à rude épreuve. En période de canicule, l’organisme active différents mécanismes pour maintenir sa température autour de 37 °C. Les vaisseaux sanguins se dilatent afin d’évacuer la chaleur par la peau, ce qui oblige le cœur à travailler davantage.

« Quand il fait chaud, le cerveau envoie au cœur un signal pour le faire travailler plus, et aux muscles cutanés de se dilater pour évacuer la chaleur. Il augmente donc le travail cardiaque », explique le professeur Claire Mounier-Véhier, cofondatrice d’Agir pour le Cœur des Femmes à Top Santé
https://www.topsante.com/medecine/environnement_et_sante/canicule/pendant-une-canicule-ce-symptome-discret-doit-alarmer-selon-une-cardiologue-il-peut-signifier-que-votre-coeur-est-en-danger-972988

Cette surcharge peut être plus difficile à supporter chez les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque, d’hypertension ou d’autres maladies cardiovasculaires.

La déshydratation constitue également un facteur de risque important. « Si les personnes ne boivent pas 2,5 litres par jour en moyenne, le sang devient plus épais, et favorise la thrombose veineuse, les AVC, phlébite, ou encore les troubles du rythme cardiaque »

Et buvons plutôt à température ambiante que glacé ! Sinon notre corps va fabriquer de la chaleur pour rééquilibrer la température !

26/06/2026

Boire beaucoup quand il fait très chaud, mais que boire et à quelle température ? De l'eau à température ambiante. C'est elle qui désaltère le plus. A boire régulièrement, en petite quantité.

Ce n'est pas une bonne idée de boire froid et encore moins de boire glacé. La sensation de soif s'atténue plus vite, mais nous risquons de ne pas nous hydrater suffisamment. Le choc thermique peut faire produire de la chaleur par le corps pour s'auto réguler avec la boisson trop froide.

Boire chaud a aussi ses limites. En élevant la température du corps, on favorise la transpiration et donc le rafraîchissement du corps. Mais uniquement si la transpiration peut s’évaporer, donc si l’air est sec.

Donc la boisson idéal reste l'eau à température ambiante, voire légèrement plus fraiche, autour de 15 degrés.

A privilégier dans notre alimentation : fruits et légumes frais, crudités, soupes froides, compotes, yaourts ou fromages blancs... les aliments riches en eau.

26/06/2026

[INFORMATION] ℹ️

Votre retour d’expérience nous aide à progresser 💯

e-Satis, c’est le questionnaire national qui permet aux patients de partager leur ressenti sur leur prise en charge : accueil, information, qualité des soins, accompagnement, organisation du séjour…

🎯 L’objectif ?
Mieux comprendre votre expérience pour continuer à améliorer la qualité de nos services et répondre au plus près de vos attentes.

📢 Nouveauté depuis le 30 mars !
Alors qu’auparavant seuls les patients hospitalisés plus de 48h pouvaient recevoir ce questionnaire, les passages aux urgences sont désormais également concernés.

📩 Après votre venue au CH, si vous recevez le questionnaire e-Satis par mail, prenez quelques minutes pour y répondre.

Vos retours sont précieux : ils contribuent directement à faire évoluer nos pratiques et à améliorer la prise en charge de tous.

Merci pour votre participation 🙏🏻

Adresse

1 TER Rue Du Parc Des Sports
Venarey-les-Laumes
21150

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