02/09/2026
❌ Injections anti-douleur : miracle contre l'arthrose ou danger pour nos animaux ?
Il y a environ six /sept ans, j’ai découvert les anticorps monoclonaux vétérinaires par la force des choses, lors d’un appel en urgence qui m’a marquée. Au téléphone, la gardienne de Sinsé, une jolie ch**te noire que je suivais déjà depuis un moment, était en panique : Sinsé venait de déclarer un prurit facial d’une violence inouïe. Elle se grattait frénétiquement jusqu’au sang, se griffait les yeux et s’était arraché tous les poils du visage.
En cherchant à comprendre ce qui s'était passé juste avant la crise, la réponse a été claire : aucune modification d’environnement, aucun nouvel aliment, seulement une visite chez le vétérinaire pour de l’arthrose où elle a reçu une injection d’anticorps monoclonaux.
À l’époque, en consultant le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), rien d’alarmant ne ressortait. J’ai alors contacté mon amie, Dr Anne-Lise D 🩷, pour comprendre le fonctionnement exact de cette molécule. Ses explications ont confirmé mes craintes : en bloquant le facteur de croissance nerveuse (NGF), le produit masque le signal de la douleur.
Mais à l'époque déjà, les retours informels montraient qu'au moins un animal sur dix réagissait mal à très mal, certains décédant dès la première ou la deuxième injection, sans que ces effets ne soient correctement documentés sur les notices.
Aujourd’hui, ces traitements (comme le Librela pour le chien ou le Solensia pour le chat, commercialisés par le laboratoire Zoetis) sont prescrits de façon quasi systématique, comme on donnerait un simple paracétamol pour un mal de tête à un humain.
Ce que les études récentes confirment Les données scientifiques indépendantes et les analyses récentes mettent en lumière une réalité alarmante : ces molécules altèrent sévèrement la structure osseuse et cartilagineuse des animaux traités. En coupant le signal d’ala**e naturel qu’est la douleur sans réparer la jonction articulaire, elles favorisent une destruction accélérée du cartilage et une altération de la structure de l’os (arthrose rapidement progressive et remodelage osseux anormal).
Chez l’humain, des molécules similaires visant le NGF ont été rejetées par les autorités de santé pour ces exactes raisons.
🚨Le problème majeur : le déni de pharmacovigilance !
Le constat le plus inquiétant reste la réaction face aux effets secondaires. Nombre de propriétaires rapportent l’apparition soudaine de troubles neurologiques, de crises d’épilepsie, de paralysies ou d’une dégradation locomotrice fulgurante après les injections. Pourtant, une grande partie du corps vétérinaire refuse de lier ces symptômes à la prise de la molécule, affirmant qu'il s'agit d'une coïncidence ou de l'évolution naturelle du vieillissement.
Sans ce lien fait par le praticien, les déclarations de pharmacovigilance ne sont pas remontées. Résultat : les statistiques officielles restent biaisées, et d'autres animaux continuent d’être injectés dans l’ignorance générale des risques réels.
Je vous partage en lien l'article citant les études récentes (y compris des données issues de travaux financés par Zoetis eux-mêmes), ainsi que l'analyse détaillée de l'administratrice du groupe d'alerte.
Dr Victoria - vétérinaire holistique prend le sujet très au sérieux et le documente également, elle nous conseille d'exiger une information éclairée avant toute injection. Nos animaux méritent que l'on se pose les bonnes questions ❤️🩹.
Traduction article que vous pouvez consulter directement sur la page d'alerte :
🚨 NOUVELLE ÉTUDE SUR LIBRELA : DES CHIENS FORMAIENT DU NOUVEL OS TOUT EN PERDANT DE L’OS AU MÊME MOMENT 🦴🐕
Une nouvelle étude publiée dans le Journal of the American Veterinary Medical Association (JAVMA) s’est intéressée à des chiens traités avec Librela® (bedinvetmab). L’étude présente notamment des radiographies montrant des modifications osseuses inhabituelles et parfois préoccupantes.
Librela est une injection mensuelle utilisée pour soulager les douleurs liées à l’arthrose chez le chien. Le médicament agit en bloquant le facteur de croissance nerveuse (NGF), une protéine impliquée notamment dans la transmission de la douleur. Pour certains chiens, Librela peut apporter un soulagement important.
🔎 Qu’ont observé les chercheurs ?
Les chercheurs ont analysé 319 cas de problèmes musculosquelettiques signalés chez des chiens traités par Librela et pour lesquels des radiographies étaient disponibles.
Parmi ces cas, 186 chiens présentaient des modifications considérées comme inhabituelles par rapport à l’évolution normale de l’arthrose.
Le phénomène le plus fréquemment observé a été appelé « remodelage osseux périarticulaire anormal » (APBR).
🦴 Un phénomène particulièrement surprenant
Chez certains chiens, les chercheurs ont observé quelque chose qui peut sembler contradictoire :
➡️ de nouvelles formations osseuses anormales se développaient autour des articulations,
➡️ tandis qu’en même temps, certaines parties de l’os existant étaient détruites.
Cette destruction de l’os est appelée ostéolyse.
Autrement dit, chez certains chiens, on observait à la fois une formation excessive de nouvel os et une perte de l’os existant.
Les chercheurs ont également relevé d’autres anomalies, notamment :
• une minéralisation des tissus mous ;
• une instabilité des articulations ;
• des subluxations ou luxations ;
• ainsi que des fractures inhabituelles.
Les auteurs précisent que ces modifications ne correspondent pas à l’évolution habituellement observée dans l’arthrose.
🤔 Le blocage du NGF pourrait-il avoir un effet sur les os ?
C’est l’une des questions soulevées par cette étude.
Le NGF joue également un rôle dans le fonctionnement et le renouvellement des os. Les chercheurs avancent donc l’hypothèse qu’une modification de l’activité du NGF pourrait éventuellement contribuer à ces changements osseux.
⚠️ Mais il est très important de préciser que cela reste une hypothèse.
L’étude ne démontre pas que Librela est responsable de ces modifications et le mécanisme exact n’est toujours pas connu.
⏳ Quand ces changements sont-ils apparus ?
Les modifications ont été rapportées entre 1 et 64 mois après le début du traitement par Librela.
🩻 Un point pratique important
Les chercheurs soulignent qu’il pourrait être utile de disposer de radiographies de référence au moment où l’arthrose est diagnostiquée.
Cela permettrait ensuite aux vétérinaires de comparer les nouvelles radiographies avec celles réalisées avant le traitement et de détecter plus facilement l’apparition de changements inhabituels.
💡 En résumé
Cette étude décrit chez certains chiens traités avec Librela des modifications osseuses qui ne ressemblent pas à l’évolution classique de l’arthrose.
Dans certains cas, les chercheurs ont observé une formation anormale de nouvel os autour des articulations alors que, simultanément, certaines zones osseuses étaient détruites.
Le rôle éventuel du blocage du NGF dans ces changements doit encore être étudié. Il est donc trop tôt pour affirmer que Librela est directement responsable de ces anomalies.
💰 À noter concernant le financement de l’étude
L’étude a été financée par Zoetis, le fabricant de Librela. Les auteurs indiquent que ce financement a servi à soutenir l’analyse des cas, mais pas la rédaction ni la soumission de l’article.
https://avmajournals.avma.org/.../javma.26.05.0379
Pour rejoindre la page d'alerte : les témoignages sont tous plus terribles les uns que les autres, j'adresse mes plus douces pensées aux personnes qui ont cru soulager leur animal et qui l'on perdu brutalement 🤍
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