Nadine Richardson - Le jardin secret d'Holi

Nadine Richardson - Le jardin secret d'Holi Nadine Richardson, Naturopathie & s**othérapie : un accompagnement naturel et bienveillant pour votre bien-être physique, émotionnel et intime. Pourquoi Holi?

Consultations à Vienne-en-Val. Bonjour, moi c’est Holi ! Je suis née de l’union de mes 2 parents : s**othérapie et naturopathie. Tout simplement parce que un des points communs fondamentaux entre s**o et naturo (leurs petits noms pour les intimes) est leur caractère holistique, c’est d’ailleurs ce qui a permis leur mariage. Holistique ça veut dire quoi? Ça veut dire que ces thérapies ont une visio

n globale de l’individu. "Holos" en grec veut dire "entier, le tout." S**o et naturo accompagnent donc l’être de chaque personne, en l’aidant à développer son potentiel humain par des prises de conscience personnelles et trans-personnelles. Le but étant l’harmonie globale.
Ça, c’est ce que mes parents aiment évoquer lors des soirées. Mais dans l’intimité, ils avouent que le choix de mon prénom résulte, en fait, d’une constatation indéniable : là où l’on se sent le mieux, c’est au lit ("Holi", sacré brin d’humour, non ?)
Voilà, vous savez tout ou presque de moi. Toute ma vie, j’ai développé une curiosité sans pareille constituant la base de mes connaissances qui m'ont naturellement guidées vers la théorie et la pratique thérapeutique. Toutes ces recherches, je les partage désormais avec vous sur cette page : des articles glanés ici et là, des conseils faciles à appliquer, des évidences parfois dissimulées par le temps ou encore de fausses croyances qu'il est urgent de banir des esprits. Alors bienvenue chez moi ! 😏

🚽 CONSTIPATION : CE QUE VOTRE CORPS ESSAIE PEUT-ÊTRE DE VOUS DIREOn parle rarement de constipation.Pourtant, des million...
26/08/2026

🚽 CONSTIPATION : CE QUE VOTRE CORPS ESSAIE PEUT-ÊTRE DE VOUS DIRE

On parle rarement de constipation.

Pourtant, des millions de personnes en souffrent, en particulier les femmes.

Et contrairement à ce que l’on croit souvent, être constipée ne signifie pas forcément ne pas aller à la selle pendant plusieurs jours.

On peut aller aux toilettes tous les jours et présenter malgré tout des signes de constipation :

👉 selles très dures ou en petites billes
👉 besoin de pousser ou de forcer
👉 sensation de ne pas avoir complètement évacué
👉 ventre gonflé ou inconfortable

Alors avant de chercher une solution miracle, il est utile de comprendre ce que sont réellement les selles.

💩 Les selles, à quoi servent-elles ?

Notre corps produit chaque jour des déchets issus de son fonctionnement normal.

Une partie est éliminée par les reins dans les urines.

Une autre est évacuée par les intestins dans les selles.

Les selles sont donc l’un des moyens dont dispose l’organisme pour se débarrasser de ce dont il n’a plus besoin.

Lorsqu’elles stagnent trop longtemps dans le côlon, celui-ci continue à réabsorber l’eau qu’elles contiennent.

Résultat : elles deviennent plus sèches, plus dures et plus difficiles à évacuer.

🌿 Pourquoi le transit ralentit-il ?

La constipation n’est pas une maladie.

C’est souvent un signal.

Le signe que l’organisme a besoin d’un peu plus de soutien.

Parmi les facteurs qui peuvent favoriser un transit ralenti :

💧 une hydratation insuffisante
🚶‍♀️ un manque de mouvement
🧠 le stress et les tensions du quotidien
🚽 l’habitude de retenir régulièrement une envie d’aller à la selle
🥗 une alimentation déséquilibrée

Bien souvent, plusieurs de ces facteurs se cumulent.

Que peut-on faire naturellement ?

La première chose est souvent la plus simple :

💧 boire suffisamment au cours de la journée

L’eau participe aux processus d’élimination de l’organisme et aide à maintenir des selles suffisamment souples pour être évacuées plus facilement.

🚶‍♀️ Bouger régulièrement est également essentiel.

La marche et l’activité physique stimulent naturellement les mouvements de l’intestin et favorisent la progression des selles.

🚽 Et lorsque l’envie se présente, mieux vaut éviter de la repousser systématiquement.

Notre corps est bien fait : il nous envoie des signaux lorsqu’il a besoin de quelque chose.

Le problème, c’est que nous avons souvent appris à les ignorer.

Pourtant, lorsqu’un signal n’est pas entendu, le corps a tendance à le répéter… puis à le rendre de plus en plus inconfortable.

La constipation fait partie de ces messages qui méritent d’être écoutés plutôt que simplement masqués.

🧠 Enfin, n’oublions pas que notre système digestif est étroitement lié à notre système nerveux.

Le stress chronique, le manque de temps, les repas pris sur le pouce ou dans la précipitation peuvent aussi influencer le transit.

🌿 À quoi ressemble un transit normal ?

Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas une fréquence idéale identique pour tout le monde.

Certaines personnes vont à la selle tous les jours, d’autres tous les deux jours.

L’important est surtout que l’évacuation se fasse :

✔️ facilement
✔️ sans douleur
✔️ sans forcer
✔️ avec une sensation de vidange complète

Les selles sont généralement bien formées, souples, de couleur brun à brun foncé.

Parce qu’au fond, un transit harmonieux n’est pas seulement une question de fréquence.

C’est surtout le signe que le corps élimine correctement ce dont il n’a plus besoin. 🌿

Quand j’avais une vingtaine d’années et que je vivais à Tahiti, un ami avait un arbre de noni dans son jardin.Un jour, a...
15/08/2026

Quand j’avais une vingtaine d’années et que je vivais à Tahiti, un ami avait un arbre de noni dans son jardin.

Un jour, avec un petit sourire en coin, il me demande :
« Tu connais le noni ? Tu veux goûter ? »

Moi, évidemment… 😋
Gourmande, curieuse, grande amatrice de fruits… je n’ai pas hésité une seconde : OUI !

Eh bien… comment vous dire ? 😂

C’est probablement le fruit le plus infect que j’ai goûté de toute ma vie !

Pris directement sur l’arbre, le noni mûr est mou, très particulier en texture, avec une odeur extrêmement forte et un goût franchement… difficile à oublier ! 🤢😂

Autant vous dire qu’après cette expérience, je n’ai jamais remangé de noni !

Et pourtant, mon ami m’avait expliqué que ce fruit était considéré en Polynésie comme un véritable trésor de la nature, utilisé traditionnellement depuis très longtemps pour ses nombreuses propriétés.

Aujourd’hui, on trouve de plus en plus du noni sous différentes formes : jus, poudre, gélules, compléments alimentaires…

Alors, qu’est-ce qui se cache derrière ce fruit si particulier ?

LE NONI, C’EST QUOI ?

Le noni est le fruit du Morinda citrifolia, un arbre tropical qui pousse notamment dans les îles du Pacifique, en Asie du Sud-Est et dans plusieurs régions tropicales.

En Polynésie, il occupe une place particulière dans les savoirs et les pratiques traditionnelles.

Le fruit contient de nombreux composés végétaux intéressants : polyphénols, flavonoïdes, iridoïdes, acides phénoliques et autres molécules bioactives.

C’est notamment cette richesse qui attire aujourd’hui l’attention des chercheurs.

ET POURQUOI LE NONI EST-IL AUTANT APPRÉCIÉ ?

Traditionnellement, le noni est utilisé pour accompagner et soutenir l’organisme.

Les recherches actuelles s’intéressent notamment à ses propriétés :

✨ antioxydantes : grâce à différents composés capables de contribuer à la protection des cellules contre le stress oxydatif ;

🌿 anti-inflammatoires : avec des molécules étudiées pour leur action sur certains mécanismes de l’inflammation ;

🛡️ immunomodulatrices : ce qui explique notamment pourquoi le noni est souvent associé au soutien des défenses naturelles ;

💪 vitalisantes : puisqu’il est traditionnellement consommé pour accompagner l’énergie et la résistance de l’organisme ;

🦴 confort articulaire : domaine qui fait également l’objet de recherches ;

et plus largement sur différents aspects du métabolisme et du bien-être général.

C’est d’ailleurs pour ces raisons que les produits à base de noni sont aujourd’hui souvent présentés comme des alliés de la vitalité, des défenses naturelles, du bien-être digestif et articulaire ou encore de la protection contre le stress oxydatif.

UNE TRADITION POLYNÉSIENNE QUI CONTINUE DE NOUS INTRIGUER

Ce que je trouve particulièrement intéressant avec le noni, c’est ce pont entre les savoirs traditionnels polynésiens et la recherche moderne.

Les Polynésiens connaissent et utilisent cette plante depuis des générations.

Aujourd’hui, la recherche scientifique s’intéresse à son étonnante richesse en composés bioactifs et à leurs effets potentiels sur l’organisme.

Tout n’est pas encore parfaitement compris et les études chez l’être humain restent encore limitées sur certains aspects. Mais cela ne retire rien à l’intérêt de ce fruit et à la place qu’il occupe dans les traditions polynésiennes.

Et puis franchement…

Entre le noni que j’ai goûté à Tahiti en 1996 et les jus et compléments au noni que l’on trouve aujourd’hui, il y a un monde ! 😂

Je serais curieuse de savoir…

Avez-vous déjà goûté du noni ?
Et surtout… vous avez réussi à aller jusqu’au bout du verre ? 😂

L’autre jour, une femme est venue me voir en consultation et m’a dit :« Je ne comprends pas… je n’ai jamais envie quand ...
02/08/2026

L’autre jour, une femme est venue me voir en consultation et m’a dit :

« Je ne comprends pas… je n’ai jamais envie quand mon conjoint me propose de faire l’amour. Et pourtant, une fois qu’on commence, le désir arrive. »

Elle était vraiment mal avec ça.

Je voyais qu’elle s’était posé mille questions avant de venir. Elle avait peur que cela signifie qu’elle aimait moins son conjoint. Elle avait peur d’avoir perdu sa libido. Elle ne comprenait plus son propre fonctionnement.

Alors je lui ai simplement répondu :

« Ce que vous me décrivez, beaucoup de femmes le vivent. »

Et je crois qu’elle ne s’attendait pas du tout à cette réponse.

On a souvent l’impression que le désir devrait être là avant la relation sexuelle. Comme une envie qui arrive d’un coup, évidente, presque impossible à ignorer.

Chez certaines personnes, c’est effectivement comme ça.

Mais chez beaucoup de femmes le désir arrive autrement. Il se réveille parfois après un ba**er, après une caresse, après le contact du corps, après quelques minutes de proximité.

Je lui ai expliqué qu’en s**othérapie on appelle cela le désir réactif.

Ce n’est pas un « faux » désir. Ce n’est pas un désir moins fort. C’est simplement un désir qui a besoin d’un contexte, d’un climat émotionnel, d’une sensation de sécurité pour émerger.

Je me souviens très bien de son regard à ce moment-là. Elle avait l’air soulagée. Comme si, d’un seul coup, elle cessait de se croire anormale.

Mais j’ai aussi pris le temps de lui dire quelque chose d’important.

Le fait que le désir puisse apparaître pendant la relation ne veut pas dire qu’il faut toujours dire oui lorsqu’on n’en a pas envie au départ.

Il y a une différence immense entre :

* ne pas ressentir de désir immédiatement mais être ouverte à la possibilité qu’il apparaisse ;
* et accepter une relation alors que tout son corps refuse.

Cette nuance est essentielle.

Puis je lui ai demandé :

« Quand le désir finit par arriver, est-ce que vous sentez vraiment ce qui se passe dans votre corps ? »

Elle a réfléchi longtemps.

Et elle m’a répondu quelque chose que j’entends très souvent chez les femmes : pendant la relation, elle pense beaucoup à l’autre. Est-ce qu’il est bien, est-ce qu’il a du plaisir ? Est-ce qu’il est satisfait ? Est-ce qu’elle réagit comme il faut ?

Je lui ai alors dit que le désir a besoin d’attention, de lenteur, de présence à soi. Quand on reste tournée vers ce que l’on renvoie à l’autre, on se coupe facilement de ses propres sensations.

Je crois profondément qu’à partir du moment où une femme commence à écouter ce qui se passe réellement dans son corps, la sexualité change de place. Elle n’est plus quelque chose qu’elle doit fournir ; elle devient une expérience qu’elle vit de l’intérieur.

À la fin du rendez-vous, cette femme m’a dit :

« Je suis soulagée de vous en avoir parlé. J’avais peur d’être anormale. »

Et je me suis dit que beaucoup de femmes auraient besoin d’entendre cela un jour : ne pas ressentir le désir au même moment que son partenaire ne signifie pas forcément qu’il n’existe pas.

Parfois, il arrive plus t**d, lorsque le corps a eu le temps d’entrer lui aussi dans la relation.

Le désir ne se commande pas. Il se rencontre.

Pourquoi oublions-nous où nous avons posé nos lunettes… mais jamais un souvenir vieux de vingt ans ?Il y a des souvenirs...
23/07/2026

Pourquoi oublions-nous où nous avons posé nos lunettes… mais jamais un souvenir vieux de vingt ans ?

Il y a des souvenirs que nous sommes capables de raconter dans les moindres détails.

Un moment passé avec sa grand-mère.

Une chanson entendue pendant l’adolescence.

Le jour où nous avons obtenu notre permis.

Le premier regard échangé avec la personne que nous aimions.

Et pourtant…

Il nous arrive aussi d’entrer dans une pièce sans savoir pourquoi…

De chercher nos lunettes alors qu’elles sont sur notre tête!

D’oublier où nous avons posé nos clés… cinq minutes plus tôt.

C’est souvent à ce moment-là qu’une pensée nous vient :
“J’espère que ce n’est pas le début d’Alzheimer…”

Cette inquiétude est beaucoup plus fréquente qu’on ne l’imagine.

Pourtant, dans la majorité des cas, ce n’est pas la mémoire qui est en cause.

C’est l’attention.

Car contrairement à ce que l’on croit, notre cerveau possède plusieurs formes de mémoire.

La mémoire des souvenirs anciens est remarquablement solide. Une fois qu’un souvenir est bien enregistré, il peut rester accessible pendant des dizaines d’années.

En revanche, retenir où l’on vient de poser ses clés fait appel à ce que l’on appelle la mémoire de travail.

C’est elle qui nous permet de garder une information quelques secondes ou quelques minutes avant de l’utiliser.

Et cette mémoire est particulièrement sensible…

Au stress.

À la fatigue.

Au manque de sommeil.

Aux variations hormonales.

Aux fluctuations de la glycémie.

Autrement dit, lorsque votre cerveau est déjà occupé à gérer mille choses en même temps, il enregistre parfois moins bien les informations du quotidien.

Vous n’oubliez pas vos clés parce que votre mémoire disparaît.

Vous les oubliez parfois… parce que votre cerveau n’a jamais eu le temps d’enregistrer l’endroit où vous les avez posées.

C’est un peu comme vouloir enregistrer un document sur un ordinateur pendant que vingt programmes fonctionnent en arrière-plan.

L’ordinateur n’est pas H.S.
Il est saturé.

En naturopathie, c’est justement cette saturation que nous cherchons à comprendre.

Un sommeil peu réparateur peut empêcher le cerveau de consolider correctement les informations.

Une alimentation trop riche en sucres rapides peut provoquer des variations de glycémie responsables de ces fameux “coups de brouillard” que beaucoup ressentent en fin de matinée ou dans l’après-midi.

Le stress chronique mobilise une partie importante de nos capacités d’attention : notre cerveau passe son temps à anticiper, organiser, gérer les imprévus… et il lui reste moins de disponibilité pour mémoriser ce qui se passe ici et maintenant.

Les variations hormonales, notamment à l’approche de la ménopause, peuvent également modifier temporairement la concentration et la recherche des mots.

Enfin, certains déficits nutritionnels — en fer, vitamine B12, magnésium ou oméga-3 par exemple — peuvent eux aussi influencer le fonctionnement du système nerveux.

La bonne nouvelle, c’est que dans de nombreux cas, ce brouillard mental n’est pas une fatalité.

Retrouver un sommeil réellement réparateur.

Stabiliser sa glycémie en privilégiant des repas équilibrés, riches en protéines et en aliments à index glycémique bas.

Apporter au cerveau les nutriments dont il a besoin.

Apprendre à offrir au système nerveux de véritables temps de récupération.

Toutes ces actions peuvent contribuer à retrouver progressivement plus de clarté mentale.

Bien sûr, une perte de mémoire importante, inhabituelle ou qui s’aggrave rapidement mérite toujours un avis médical.

Mais lorsque les examens sont rassurants, il est souvent intéressant de regarder le fonctionnement global de l’organisme.

En naturopathie, nous ne cherchons pas seulement à “booster la mémoire”.

Nous cherchons à comprendre pourquoi votre cerveau manque aujourd’hui de disponibilité.

Parce que, bien souvent, il ne fonctionne pas moins bien…

Il fonctionne simplement avec trop de choses à gérer en même temps.😉

📅 À vos agendas ! Le samedi 26 septembre, on se retrouve au Salon du Bien-être de Vienne-en-Val !C'est une joie de parti...
15/07/2026

📅 À vos agendas ! Le samedi 26 septembre, on se retrouve au Salon du Bien-être de Vienne-en-Val !

C'est une joie de participer à cet événement local, juste à côté de mon cabinet. Je serai présente sur place pour échanger avec vous autour de la naturopathie, de la réflexologie plantaire et de la s**othérapie. ✨

Et pour fêter ça, j'ai eu envie de vous proposer une offre très spéciale...

Vous n'avez encore jamais testé la réflexologie plantaire (dans le cadre de la naturopathie) avec moi ? C'est le moment idéal pour sauter le pas !

Pendant cette journée, je vous ouvre les portes de mon cabinet (situé juste en face de la salle des fêtes) pour vous faire découvrir cette pratique au calme et en toute sérénité :

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⚠️ Les places sont très limitées. Pour garantir votre créneau et bloquer votre horaire, la réservation se fait à l'avance en message privé (validation à réception du règlement).

Au plaisir de vous y accueillir 🌸

Les épisodes de canicule se succèdent et, chaque fois, les mêmes recommandations reviennent : buvez davantage.Ce conseil...
09/07/2026

Les épisodes de canicule se succèdent et, chaque fois, les mêmes recommandations reviennent : buvez davantage.

Ce conseil est essentiel. Mais il mérite d’être un peu mieux compris.

Lorsqu’il fait très chaud, notre organisme ne subit pas simplement la chaleur : il lutte en permanence pour maintenir notre température corporelle autour de 37 °C.

Pour y parvenir, il transpire davantage. Cette transpiration permet d’évacuer la chaleur mais elle entraîne aussi une perte importante d’eau… et de minéraux.

Autrement dit, si notre corps fait autant d’efforts pour nous protéger, c’est aussi parce qu’il a besoin de davantage de ressources pour continuer à fonctionner normalement.

L’eau devient alors indispensable.

Elle transporte les nutriments, participe aux réactions chimiques de l’organisme, facilite l’élimination de certains déchets, lubrifie les articulations et permet à chacune de nos cellules de fonctionner correctement.

Sans elle, la vie est tout simplement impossible.

On entend souvent qu’il faut boire un litre et demi, parfois deux litres d’eau par jour.

C’est une bonne base… mais elle ne suffit pas à résumer une bonne hydratation.

Car boire beaucoup ne signifie pas forcément être correctement hydraté.

L’hydratation ne dépend pas uniquement de la quantité d’eau absorbée.

Elle dépend aussi de la manière dont notre organisme va utiliser, répartir et conserver cette eau.

Lorsque nous transpirons beaucoup, que nous faisons un effort physique important ou que les températures grimpent pendant plusieurs jours, nous ne perdons pas uniquement de l’eau.

Nous perdons également des minéraux, notamment du sodium, du potassium et du magnésium.

Ces minéraux participent à l’équilibre hydrique de l’organisme. Ils permettent une bonne répartition de l’eau entre les cellules et contribuent au bon fonctionnement du système nerveux, des muscles et de nombreuses réactions indispensables.

Et bonne nouvelle ! ils se trouvent naturellement dans notre alimentation.

Le potassium est présent dans les légumes, les légumineuses, les pommes de terre, les abricots, le melon ou encore la banane.

Le magnésium se retrouve notamment dans les oléagineux, le cacao, les céréales complètes et les légumes secs.

Quant au sodium, il est apporté principalement par le sel alimentaire. Contrairement aux idées reçues, il est indispensable à l’organisme même si, comme toujours, c’est l’excès qui devient problématique.

Comment savoir si l’on boit suffisamment ?

La sensation de soif est déjà un premier signal… mais elle apparaît souvent lorsque l’organisme commence à manquer d’eau.

La couleur des urines peut également donner une indication : des urines très foncées traduisent souvent un manque d’hydratation, tandis que des urines jaune pâle sont généralement le signe d’une hydratation satisfaisante.

La fatigue, les maux de tête, les étourdissements ou les crampes peuvent aussi apparaître lorsque le corps peine à maintenir son équilibre, même s’ils peuvent évidemment avoir de nombreuses autres causes.

Et si votre peau reste sèche malgré tout ?

C’est une situation très fréquente.

Certaines personnes boivent suffisamment, ont des urines claires… et pourtant leur peau reste sèche.

On pense alors immédiatement à un manque d’eau.

En réalité, une peau sèche peut avoir de nombreuses autres origines : les variations hormonales, le vieillissement naturel, un manque d’acides gras essentiels, une barrière cutanée fragilisée, certaines maladies de peau ou encore un environnement très sec.

Autrement dit, boire davantage ne résoudra pas toujours le problème.

Le corps nous rappelle une fois de plus qu’un symptôme possède rarement une seule explication.

Et la rétention d’eau ?

Voici une idée reçue que j’aimerais éclaircir.

Beaucoup de personnes pensent qu’en cas de rétention d’eau, il faudrait boire moins.

C’est pourtant souvent l’inverse.

La rétention d’eau ne signifie pas que l’organisme contient trop d’eau mais qu’il la répartit ou l’élimine moins bien.

Boire insuffisamment peut au contraire inciter l’organisme à économiser davantage cette eau.

Bien sûr, une rétention d’eau persistante mérite toujours d’en rechercher la cause. Elle peut être liée aux hormones, à une alimentation trop riche en sel, à une insuffisance veineuse, à certains traitements médicamenteux ou, plus rarement, à certaines pathologies qui nécessitent un avis médical.

Là encore, l’objectif n’est pas seulement de faire disparaître le symptôme mais de comprendre pourquoi le corps retient cette eau.

Quelle eau choisir ?

Il n’existe pas d’eau parfaite.

L’eau du robinet est tout à fait adaptée dans de nombreuses régions lorsqu’elle est de bonne qualité sanitaire.

Les eaux de source conviennent généralement à une consommation quotidienne grâce à leur faible minéralisation.

Les eaux minérales, quant à elles, sont naturellement plus riches en certains minéraux comme le calcium ou le magnésium. Elles peuvent être intéressantes dans des situations particulières mais ne sont pas forcément destinées à être consommées toute l’année, surtout lorsqu’elles sont très minéralisées.

L’idéal est souvent de choisir une eau adaptée à ses besoins et de varier lorsque cela est possible.

Enfin, n’oublions pas que l’hydratation ne vient pas uniquement de ce que nous buvons.

Les fruits et légumes d’été — concombre, melon, pastèque, tomate, courgette — apportent eux aussi une quantité importante d’eau à notre organisme.

En naturopathie, nous ne nous demandons pas seulement si une personne boit suffisamment.

Nous cherchons aussi à comprendre si son organisme parvient réellement à utiliser cette eau de façon optimale.

Parce que la véritable question n’est pas seulement :

« Est-ce que je bois assez ? »

Mais aussi :

« Est-ce que mon corps sait tirer pleinement profit de cette eau ? »

J’ai assisté cette semaine aux obsèques de mon oncle.Je savais que ce serait un moment difficile. Mais je ne pensais pas...
27/06/2026

J’ai assisté cette semaine aux obsèques de mon oncle.

Je savais que ce serait un moment difficile. Mais je ne pensais pas que ce serait aussi bouleversant.

Pas seulement à cause de lui, non.

Mais en regardant les photos de sa vie défiler, les visages de ses proches immortalisés sur la pellicule, quelque chose d’autre s’est ouvert. J’y ai retrouvé ma mère. Ma grand-mère. Mon grand-père. Tous ceux qui étaient déjà partis avant lui. La douleur n’en a été que plus forte…

Et j’ai compris quelque chose que je n’avais jamais vraiment formulé.

Lors d’un enterrement, nous ne pleurons presque jamais une seule personne. Nous pleurons parfois une époque entière. Une famille qui, peu à peu, disparaît. Comme si chaque enterrement emportait avec lui un morceau de notre histoire. Des voix qui se taisent à jamais. Des souvenirs qui remontent d’un seul coup sans prévenir.

En fait, mon oncle emportait avec lui bien plus que sa propre histoire. Puisqu’il avait connu mon enfance. Mes parents. Mes grands-parents. Il faisait désormais partie de ces personnes qui emportent avec elles une mémoire familiale que les générations suivantes ne connaîtront jamais tout à fait.

Oui, pendant la cérémonie, j’ai laissé couler mes larmes. Mais comme beaucoup d’entre nous, je me suis aussi retenue. Par pudeur. Par respect. Parce que ce n’était pas le moment de laisser tout sortir.

Puis la cérémonie s’est terminée. Nous avons parlé des vivants. De ceux qui n’avaient pas pu être présents. De notre travail. De nos enfants. De nos projets.
Comme si la vie reprenait doucement sa place.

Puis chacun est rentré chez lui.

Et aussi incroyable que cela puisse paraître, dès le lendemain, la vie a repris presque normalement.

Mon regard de naturopathe m’amène aujourd’hui à me poser une question :

Cette émotion immense… où est-elle passée ?

Je sais bien qu’elle n’a pas disparu en une nuit. Je sais pertinemment qu’elle est encore là. Elle n’a pas fini de traverser mon corps, je la sens. Comme si une partie de moi était déjà retournée à la vie… pendant que le corps, lui, était encore en train de dire au revoir.

Nous avons parfois l’impression d’avoir traversé l’épreuve simplement parce que nous avons réussi à « reprendre le dessus ». Pourtant, je crois que le corps, lui, est encore ailleurs.

Après un deuil, il encaisse la violence du choc. Le stress, la tristesse, le chagrin. Le manque de sommeil. La tension des jours précédents. Les retrouvailles familiales.
La confrontation au temps qui passe…

Sans oublier toute cette charge émotionnelle que nous n’avons pas toujours laissée circuler librement.

C’est justement à ce moment-là que le corps a besoin de beaucoup plus d’attention qu’on ne pourrait l’imaginer.

Dormir lorsque la fatigue est là. Marcher quelques minutes chaque jour pour « évacuer ». Respirer profondément lorsque l’émotion remonte plutôt que chercher immédiatement à la faire taire. Écrire. Pleurer si les larmes reviennent même plusieurs jours ou plusieurs semaines après.

Et surtout…

Ne jamais se demander si l’on réagit “comme il faut”. On s’en fiche, parce que chaque deuil possède son propre rythme. Et le corps aussi.

Prendre soin de soi après un deuil, ce n’est pas chercher à oublier plus vite.
C’est laisser au corps le temps de terminer doucement ce que le cœur a commencé.

Faites confiance à votre corps. Il connaît le chemin.

Certaines personnes ont beaucoup de mal à rester assises sans rien faire.Attendre cinq minutes dans une salle d’attente ...
16/06/2026

Certaines personnes ont beaucoup de mal à rester assises sans rien faire.

Attendre cinq minutes dans une salle d’attente devient interminable.
Regarder un film sans consulter son téléphone paraît presque impossible.
Même en vacances, il faut toujours trouver quelque chose à faire.

On finit souvent par se dire :
« Je suis comme ça. »
« J’ai besoin de bouger. »

Et si ce n’était pas simplement une question de caractère ?

En naturopathie, cette agitation permanente est souvent le signe d’un système nerveux qui ne parvient plus à ralentir.

Comme un moteur qui continue de tourner alors qu’il devrait être au point mort.

On parle beaucoup du stress comme d’un état psychologique.
Pourtant, il est aussi profondément biologique.

Lorsqu’un organisme reste longtemps en vigilance, il s’adapte.

Le cerveau continue d’anticiper.
Les muscles restent légèrement contractés.
Le rythme intérieur s’accélère.
Et le repos ne procure plus vraiment cette sensation de récupération que l’on attend.

C’est souvent à ce moment-là que l’on cherche une solution rapide.

Du magnésium.
Une tisane.
Quelques gouttes d’huiles essentielles.
Des exercices de respiration.

Et ces pistes ont tout à fait leur place.

Le magnésium participe notamment au bon fonctionnement du système nerveux et musculaire. Certaines formes sont d’ailleurs plus intéressantes que d’autres lorsqu’il s’agit de soutenir un organisme soumis à un stress chronique.

Des plantes adaptogènes comme la rhodiole ou l’ashwagandha peuvent également être de précieuses alliées.

Mais elles ne répondent pas toujours à la vraie question.

Car derrière cette incapacité à se poser peuvent se cacher une fatigue profonde, une surcharge émotionnelle, un déséquilibre hormonal, un manque de récupération, une alimentation inadaptée… ou simplement un système nerveux qui fonctionne depuis trop longtemps en mode alerte.

C’est toute la différence avec l’approche naturopathique.
L’objectif n’est pas seulement de calmer l’agitation.

Il est de comprendre pourquoi votre corps reste en vigilance permanente et de lui redonner les conditions nécessaires pour retrouver naturellement son équilibre.

Si vous avez déjà essayé le magnésium, les tisanes, les respirations ou différents conseils sans retrouver ce calme intérieur…
C’est peut-être que votre corps raconte une histoire un peu plus complexe.

Je vous accompagne en cabinet ou en visio pour identifier ce qui entretient cet état d’alerte et construire des solutions adaptées à votre histoire, à votre rythme et à votre quotidien.

Zoom sur : la thyroïdeTant qu’elle fonctionne bien, on oublie presque qu’elle existe.Cette petite glande située à la bas...
07/06/2026

Zoom sur : la thyroïde

Tant qu’elle fonctionne bien, on oublie presque qu’elle existe.

Cette petite glande située à la base du cou travaille pourtant sans relâche pour réguler notre énergie, notre température corporelle, notre métabolisme, notre rythme de vie tout entier.

Et souvent c’est lorsqu’elle se dérègle que l’on mesure enfin l’importance de sa présence.

D’un point de vue symbolique, son emplacement n’a jamais cessé d’interroger.

La thyroïde se trouve au niveau de la gorge, dans la zone associée au chakra de la gorge.

On parle souvent de ce chakra comme du centre de la communication.

Mais parfois ce n’est pas ce que l’on dit qui pèse le plus lourd.

C’est ce que l’on ne peut pas dire.

Les choses que l’on garde en soi parce qu’on ne sait pas comment les exprimer.

Les émotions que l’on apprend à contenir plutôt qu’à accueillir.

Les pensées que l’on repousse sans cesse à plus t**d.

Et cette sensation étrange d’avoir quelque chose à l’intérieur qui demande simplement à être reconnu.

Certaines personnes avancent ainsi avec une partie d’elles-mêmes laissée en silence.

Et cela demande une énergie immense.

Comme si une partie de soi devait rester continuellement retenue.

Bien sûr, aucun trouble thyroïdien ne s’explique uniquement par l’émotionnel ou l’énergétique.

Mais lorsqu’on observe la symbolique de cet organe, il est difficile de ne pas être touché par ce parallèle.

Cette petite glande située exactement à l’endroit où passent nos mots.

Comme si elle nous rappelait parfois qu’une vérité retenue a elle aussi besoin d’un espace où exister.

Peut-être pas forcément pour être révélée au monde. Mais au moins pour être reconnue à l’intérieur de soi.

Parce qu’il y a des choses que l’on peut longtemps taire aux autres.
Mais il est beaucoup plus difficile de les faire taire à l’intérieur de soi.

J’ai rencontré au fil des années beaucoup de femmes courageuses.Des femmes qui ont construit une vie à deux en pensant s...
28/05/2026

J’ai rencontré au fil des années beaucoup de femmes courageuses.

Des femmes qui ont construit une vie à deux en pensant sincèrement avoir trouvé quelque chose de solide. Un équilibre. Une réponse. Parfois même une évidence.

Et pourtant, avec les années, quelque chose commençait doucement à bouger à l’intérieur.

Pas forcément dans l’amour qu’elles portaient à l’autre. Pas forcément dans la relation elle-même.

Mais dans cette manière presque invisible qu’ont beaucoup de femmes de se déplacer intérieurement pour que la vie à deux fonctionne.

Faire un peu plus attention aux besoins de l’autre qu’aux siens. Réfléchir avant de dire certaines choses. Adapter son rythme. S’habituer progressivement à prendre moins de place.

Au début, cela ressemble à des compromis ordinaires. Puis, avec le temps, certaines ne savent même plus vraiment à quel endroit elles se sont éloignées d’elles-mêmes.

Alors elles continuaient.

Le travail.
La maison.
Les enfants parfois.
L’organisation de tout.
Les rendez-vous.
Les repas.
Les choses auxquelles penser pour deux, pour trois, pour toute la famille.

Et au milieu de cette vie qui avance, beaucoup finissent par vivre davantage en fonction de ce qui doit tenir… qu’en fonction de ce qu’elles ressentent réellement.

Et puis un jour, sans scène particulière, certaines prennent une décision.
Ou la vie la prend pour elles.

Et elles se retrouvent seules.

La première chose, ce n’est pas le soulagement. Non. C’est une forme de panique très simple, un choc très discret. Une forme de vertige. Très profond.

“Je suis seule.”

Pendant quelques jours, parfois quelques semaines, il y a comme un vide intérieur.
Puis quelque chose change. Plus besoin de ranger par peur d’être jugée comme une mauvaise épouse. Plus besoin de se caler sur le rythme de l’autre pour organiser sa journée. Plus besoin de faire semblant d’être disponible alors que la fatigue est là.

Et c’est à ce moment que quelque chose revient doucement : la sensation d’habiter à nouveau sa propre vie.

Pas une grande liberté spectaculaire.
Plutôt une chose très simple : ne plus être constamment en train de s’oublier pour que tout fonctionne.

Beaucoup me disent alors qu’elles recommencent enfin à respirer.

Qu’elles dorment différemment.
Que leur corps se détend sans qu’elles aient vraiment cherché à le faire.
Qu’elles retrouvent certaines habitudes, certains rythmes, certaines envies qu’elles avaient presque oubliés.

C’est souvent là que commence le véritable bouleversement intérieur.

Lorsque le corps se réaligne avant même que le mental ait eu le temps de suivre.
Comme s’il retrouvait quelque chose de plus instinctif, de plus juste. Alors que dans la tête, il y a encore la peur.
L’anticipation.
Les questions.
Le besoin d’être rassurée.

Et c’est ce décalage qui crée cet inconfort étrange.

“Et si quelque chose m’arrive, là, maintenant… il n’y a personne.”

Ce ventre qui se serre un peu sans prévenir. Cette petite alerte que rien ne vient vraiment calmer.

Comme si la femme découvrait à la fois :
le plaisir d’être enfin soi-même et la fragilité très concrète… d’être seule au monde.

Alors quand quelque chose en elle recommence à se rapprocher de ce qu’elle était avant tout ça… ça ne tombe pas toujours juste tout de suite.

Parce que ce qu’elle est en train de vivre n’est pas un retour en arrière. C’est un endroit où elle se reconnaît à nouveau, mais avec toute une vie déjà traversée.

Et le plus difficile finalement, ce n’est peut-être pas la solitude. C’est ce moment où elle doit réapprendre à se faire confiance. À ne plus chercher systématiquement à l’extérieur la validation de ce qu’elle ressent. À se rappeler qu’à une époque, elle savait sentir, choisir, avancer sans se trahir.

Et peu à peu, il y a quelque chose qui revient. La sensation que, même seule…
elle peut peut-être enfin se sentir en sécurité avec elle-même.

Avec ses décisions.
Avec son rythme.
Avec ses besoins réels.

Et mon travail consiste à accompagner ces femmes qui découvrent peu à peu que le vrai danger n’était peut-être pas de se retrouver seules… mais d’avoir passé des années loin d’elles-mêmes.

Adresse

6 Rue De L’Ancienne Gare
Vienne-en-Val
45510

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