Florence Dubernet - Thérapeute

Florence Dubernet - Thérapeute Je vous reçois sur RV au sein du cabinet paramédical du rond-point à Villeneuve d’Ascq

Les vacances sont l’occasion de ralentir le rythme 🌞🐚🌊Moins de contraintes, moins d’obligations, davantage de temps disp...
31/08/2026

Les vacances sont l’occasion de ralentir le rythme 🌞🐚🌊

Moins de contraintes, moins d’obligations, davantage de temps disponible. Et avec ce ralentissement, quelque chose peut parfois se déplacer intérieurement.

Ce qui était tenu à distance par le rythme du quotidien peut devenir plus perceptible : une émotion, une fatigue, une insatisfaction, une tension dans une relation, une question que l’on évitait de se poser.

Le rythme soutenu n’empêche pas nécessairement de ressentir. Il peut simplement laisser moins de place pour s’arrêter sur ce que l’on ressent.

Certaines prises de conscience apparaissent alors : « Cette situation ne me convient plus. » « Je suis épuisé. » « Je ne comprends pas pourquoi cette relation me fait autant souffrir. » Ou simplement : « Quelque chose doit changer. »

La reprise du quotidien peut ensuite faire disparaître à nouveau ces ressentis sous l’activité, les urgences et les habitudes.

Consulter peut être une manière de ne pas refermer trop vite cette parenthèse.

Prendre le temps de comprendre ce qui a émergé, de mettre des mots sur ce qui est ressenti, et d’explorer ce qui se joue, avant de repartir dans le rythme habituel.

Pour moi aussi, c’est la reprise ! 💼

🔹 Je reçois au cabinet le lundi, le jeudi et le vendredi.
🔹 Les rendez-vous se prennent via Psychologue.net ou par téléphone.

Je serai heureuse de vous retrouver, ou de vous accueillir pour la première fois.

Bonne reprise à chacun !

24/08/2026

💡Cette semaine, je vous propose d’aborder un concept clé en analyse transactionnelle : le scénario.

Nous sommes tous cousus d’enfance. Nous ne naissons pas avec une vision de nous-mêmes, des autres et du monde. Nous la construisons, très tôt, à partir de ce que nous vivons.

Dans l’enfance, on observe. On teste. On interprète.

On comprend alors peu à peu ce qui semble autorisé ou interdit. Ce qu’il faut faire pour être aimé, protégé. Ce qu’on peut ressentir, demander, espérer.

🔹 Peut-être avons-nous appris qu’il ne fallait pas trop déranger. Ne pas échouer. Ne pas faire confiance.
🔸 Ou, au contraire, qu’il fallait être fort. Faire toujours davantage pour mériter sa place…

En Analyse Transactionnelle, Eric Berne a appelé cela le scénario de vie.

Pas un destin écrit d’avance. Un ensemble de décisions et de croyances construites tôt, à partir des messages reçus et surtout de la manière dont l’enfant leur a donné du sens. Un même mot d’un parent peut devenir, selon l’enfant, une protection ou une prison.

Et parfois, à l’âge adulte, le scénario se rejoue.

Pourquoi je retombe toujours dans le même type de relation ?
Pourquoi je n’arrive pas à dire non ?
Pourquoi je travaille sans relâche sans jamais me sentir légitime ?

Nous avons l’impression de jouer le même film. Décors différents, personnages différents. Scénario étrangement familier.

Ce qui se répète n’est pas toujours ce que nous désirons. Mais c’est souvent ce que nous connaissons.

Le travail consiste alors à prendre du recul sur ce scénario : comprendre comment il s’est construit, identifier les croyances qui continuent à nous guider, repérer ce que nous avons intériorisé sans le choisir et surtout, nous autoriser autre chose.

Nous sommes tous cousus d’enfance. Mais, bonne nouvelle : une couture, ça se reprend ! 💫

🎥 Pour illustrer mon propos, un court extrait d’une interview du réalisateur qui partage combien selon lui notre enfance contribue activement à définir l’adulte que nous devenons. Une autre manière d’évoquer la notion de scénario

17/08/2026

Cette semaine, je prépare la rentrée et plusieurs sessions de formation que j’animerai sur l’intelligence émotionnelle. L’occasion pour moi de revenir sur un fait essentiel : une émotion est une information qui a une fonction :

😱 La peur peut nous alerter.
😡 La colère peut signaler qu’une limite a été franchie.
😭 La tristesse peut accompagner une perte.

Mais (et c’est ce mais qui est déterminant) une émotion ne dit pas toujours la vérité sur ce qui se passe à l’extérieur.

La colère peut parler d’une limite réellement franchie… ou d’une blessure.
La peur peut signaler un danger… ou une anticipation.
La tristesse peut être liée à une perte… ou à un épuisement.

L’émotion nous renseigne. À nous ensuite de l’écouter, de la comprendre et de choisir quoi en faire.

C’est là que commence l’intelligence émotionnelle : non pas dans la maîtrise de ce que l’on ressent, mais dans notre capacité à mettre des mots sur ce qui se passe en nous sans nous laisser entièrement gouverner par cela.

Deux livres 📚 que je recommande souvent pour cultiver son IE :

🔹 Claude Steiner, dans L’ABC des émotions, parle d’alphabétisation émotionnelle : savoir ce que nous-mêmes et les autres ressentons.

🔸 dans Le petit guide illustré de l’intelligence émotionnelle, pose la question autrement : comment faire de nos émotions une ressource plutôt que les subir ?

Deux approches différentes, mais une même invitation : apprendre à mieux lire notre paysage émotionnel pour mieux choisir nos réponses et mieux interagir avec l’autre.

Au travail comme ailleurs, ce n’est pas ce que nous ressentons qui détermine nécessairement ce que nous faisons. C’est ce que nous faisons de ce que nous ressentons.

🎥 Pour illustrer mon propos, un extrait de l’émission « C’est pas sorcier » qui rappelle combien comprendre l’émotion de l’autre est un super pouvoir qui participe à faire de nous des « animaux sociaux »

10/08/2026

Cette semaine, je vous propose d’évoquer les vertus thérapeutiques du chant 🎵

« Sans la musique, la vie serait une erreur » écrivait Nietzsche dans son livre, le crépuscule des idoles.

Ce qu’on ignore le plus souvent, c’est que le chant a de nombreux impacts positifs.

Le neurologue Emmanuel Flamand-Roze décrit le chant comme une expérience « paradoxale » : contrôler son souffle et ses cordes vocales, tout en se laissant traverser par l’émotion. On oscille sans cesse entre dynamisation à l’inspiration et relâchement à l’expiration.

Sur le plan biologique, chanter libère un véritable cocktail neurochimique :

🔹 Dopamine : motivation, plaisir, récompense
🔹 Ocytocine : lien, confiance, attachement
🔹 Endorphines : apaisement, effet anti-douleur
🔹 Baisse du cortisol : l’hormone du stress

On peut observer ainsi des conséquences sur plusieurs champs cliniques :

🔸 En psychologie : action sur l’humeur, l’anxiété, la sortie de la rumination

🔸 En neurologie : indication reconnue et utilisée dans le traitement de Parkinson, Alzheimer, ou les suites d’AVC

🔸 En rééducation : le groupe de chant crée une motivation que les protocoles classiques peinent à maintenir dans la durée

Mais chanter, c’est aussi vivre et transmettre une émotion. C’est sans doute ce qui explique le développement massif des groupes de chant choral avec qui l’on partage l’espace de quelques heures la même expérience, les mêmes émotions…

🎥 Pour illustrer mon propos, un extrait de l’excellente série australienne disponible sur On observe dans cette scène le souvenir partagé et la joie communicative autour d’un célèbre tube de

Alors, si on chantait ? 🎙️

📚Pour aller plus loin : les bienfaits du chant pour nourrir son cerveau par la Fondation pour la recherche pour le cerveau

03/08/2026

🫶 Cette semaine, je vous propose d’évoquer l’autocompassion.

Après un échec, le réflexe est souvent le même : se juger.

« Ce n’est pas suffisant. »
« J’aurais dû faire mieux. »

Cette voix intérieure n’est pas neutre.
Elle façonne la manière dont on traverse les moments difficiles.

L’autocompassion, telle que la décrit Kristin Neff, professeur asscié du département de psychologie du Texas, c’est la capacité à se traiter avec bienveillance dans ces moments-là, sans tomber dans l’auto-indulgence ni dans l’exigence excessive.

Elle repose sur trois appuis :

🔹 se parler avec douceur
🔸 reconnaître que la souffrance est universelle
🔹 observer ce qui se passe en soi sans être submergé

Cette manière de se traiter s’enracine tôt.
Le psychiatre John Bowlby l’a montré dans ses recherches : on intériorise le regard de nos figures d’attachement.
Un regard fiable construit une base de sécurité.
Un regard instable laisse souvent place à une autocritique plus dure.

Mais « bonne nouvelle » : rien n’est figé !
Ce dialogue interne peut évoluer.

L’autocompassion n’est pas du narcissisme.
Elle ne dépend ni de la performance ni du regard de l’autre. C’est ma ressource interne qui me permet de :

🔹 pouvoir échouer sans me détruire
🔸 apprendre sans me dévaloriser
🔹 continuer sans être paralysé par la peur de ne pas être à la hauteur

🎥 Pour illustrer mon propos, un extrait de « chaussures roses » du chanteur belge qui déclame à juste titre : « faut que je m’aime », invoquant que c’est un chemin escarpé mais « la base d’une vie saine »

📚Pour aller plus loîn

Kristin Neff - S’aimer, comment se réconcilier avec soi-même

Cette semaine, un post un peu particulier inspiré de notre triste actualité 🔥 « Il ne faut pas avoir peur ! »Une phrase ...
27/07/2026

Cette semaine, un post un peu particulier inspiré de notre triste actualité 🔥

« Il ne faut pas avoir peur ! »

Une phrase que j’ai entendue hier, alors que les feux progressaient en Gironde.

La phrase cherche à contenir. Mais elle pose implicitement la peur comme une réponse à corriger.

🔹 D’un point de vue clinique, la peur est une émotion primaire de protection. Elle s’active face à un danger perçu, réel ou anticipé, et mobilise l’organisme : vigilance, orientation de l’attention, préparation à l’action.

🔸 Dans ces moments, le corps précède la compréhension.
Comme l’a montré le psychologue Joseph LeDoux, les circuits de la peur s’activent avant le traitement cognitif : l’organisme réagit avant que le sujet ne puisse mettre en sens.

Ce mouvement n’est pas un dysfonctionnement, c’est un ajustement !

🔹 Lorsque cette activation rencontre une injonction à disparaître (« il ne faut pas avoir peur »), elle ne s’éteint pas.
Elle persiste sans être reconnue : tension diffuse, fatigue, irritabilité, hypervigilance.

🔸 Reconnaître la peur ne revient pas à s’y soumettre.
C’est lui permettre d’être traitée : distinguée, contextualisée, régulée.

C’est à cette condition que nous pouvons :
évaluer le danger, adapter nos conduites, retrouver progressivement un niveau d’activation compatible avec le présent.

Il arrive que la peur déborde ou qu’elle inhibe.
Mais cette peur dite « dysfonctionnelle » ne disqualifie pas sa fonction initiale.

🔹 Dans un contexte où le danger est objectivable, la peur est une réponse adaptée.
Elle oriente vers la protection.

Il n’est donc pas question de supprimer la peur, mais de pouvoir la reconnaître, la nommer, comprendre ce qu’elle nous raconte de la situation que nous traversons et pouvoir agir ainsi en conséquence.

Prenez soin de vous ! 🫶

20/07/2026

Cette semaine, je vous propose d’évoquer les techniques de grounding.

Dans certains moments d’anxiété, le système nerveux peut avoir du mal à distinguer le souvenir de la réalité. Le corps réagit alors comme si la menace était encore là.

Dans ces moments, tout peut devenir flou, envahissant, difficile à situer.

C’est là que le grounding prend son sens : en psychologie, il s’agit d’une technique d’ancrage qui vise à ramener l’attention au moment présent, en s’appuyant sur les sensations corporelles, l’environnement immédiat et la respiration, afin de réduire l’hyperactivation, la dissociation ou la confusion entre passé et présent.

Plusieurs techniques peuvent favoriser cet ancrage :

🔹 Sensoriel

Nommer cinq choses que l’on voit.
Toucher un objet froid, texturé ou stable.
Mobiliser les sens un par un : ce que l’on voit, entend, sent, touche, goûte.

🔹 Cognitif

Décrire mentalement l’environnement avec précision. Compter à rebours à partir de dix.
Nommer la date, le lieu et l’heure.

🔹 Mouvement

Sentir les points de contact du corps avec le sol, une chaise ou un dossier.
Marcher lentement en portant attention aux appuis.
Poser une main sur la poitrine ou sur le ventre pour sentir le mouvement respiratoire.

🔹 Respiration

Allonger légèrement l’expiration.
Respirer en carré : inspirer, retenir, expirer, retenir, sur une durée égale à chaque temps.
Poser une main sur le ventre et sentir le souffle s’y déposer, sans chercher à le contrôler.

En Analyse Transactionnelle, on pourrait dire que cela soutient le retour aux commandes de l’Adulte : cet état du moi capable d’évaluer la réalité telle qu’elle est, sans être envahi par les traces du passé ou les anticipations.

🎥 Pour illustrer mon propos, un extrait de l’interview de l’actrice Bel, qui partage « un secret » essentiel à l’équilibre : habiter le présent et devenir quelqu’un d’ancré… sur qui l’on peut compter !

Cette semaine, je vous propose d’évoquer la régulation émotionnelle. En ce moment, beaucoup d’étudiants traversent une p...
22/06/2026

Cette semaine, je vous propose d’évoquer la régulation émotionnelle. En ce moment, beaucoup d’étudiants traversent une période de stress intense. Révisions de dernière minute, nuits courtes, pression du résultat, comparaison aux autres… Le système nerveux est mis à rude épreuve.

Voici quelques pistes concrètes pour rester ou revenir dans ce que l’on appelle, sa fenêtre de tolérance.

🔹 Ancrer le corps avant de replonger dans les cours
Sentir le sol sous ses pieds, poser une main sur le sternum, prendre trois respirations lentes avant d’ouvrir un livre. Ces gestes simples envoient un signal de sécurité au système nerveux avant même que le stress ne monte.

🔹 Utiliser le souffle comme régulateur
Expirer plus longtemps qu’on inspire (4 temps d’inspiration, 6 à 8 temps d’expiration) active le système parasympathique. Deux minutes suffisent pour sentir un effet.

🔹 Nommer ce qu’on ressent
“Je suis anxieux·se”, “j’ai peur de ne pas y arriver”… Mettre des mots sur un état émotionnel réduit l’activation de l’amygdale. Ce que les neurosciences appellent l’affect labeling : nommer pour ne pas être submergé.

🔹 Ne pas réviser seul·e en permanence
Le système nerveux se régule aussi au contact d’un autre système nerveux apaisé. Travailler en bibliothèque, appeler un ami, partager un repas, ce ne sont pas des pertes de temps. Ce sont des actes de régulation.

🔹 Repérer ses signaux d’alarme
Avant le débordement, il y a toujours des signes : mâchoire serrée, souffle bloqué, pensées en boucle, irritabilité soudaine… Les reconnaître, c’est se donner la possibilité d’agir avant de sortir de la fenêtre.

🔹 Accueillir les hauts et les bas sans s’y perdre. Une mauvaise nuit, une révision qui n’avance pas, un moment de panique, ce ne sont pas des signes que tout s’effondre. Ce sont des oscillations normales. L’objectif n’est pas de ne jamais sortir de la fenêtre. C’est d’apprendre à y revenir par soi-même.

15/06/2026

“Je n’arrive pas à lâcher prise.” me dit-il, l’air désolé…

Le lâcher-prise est souvent intimement lié à la manière dont la sécurité interne s’est construite au cours du développement.

Dans les premières années de vie, l’enfant dépend entièrement de son environnement pour réguler ses états internes. C’est la qualité de ces interactions qui va progressivement façonner un sentiment de sécurité.

Le psychiatre John Bowlby a montré que lorsque les figures d’attachement sont suffisamment stables, prévisibles et ajustées, l’enfant développe une base de sécurité interne. Cette base permet, plus t**d, de tolérer l’incertitude, la frustration… et de lâcher prise.

À l’inverse, lorsque l’environnement est imprévisible, intrusif ou insécure, l’enfant développe des stratégies adaptatives : hypercontrôle, vigilance accrue, difficulté à se relâcher.

Ces stratégies ne disparaissent pas à l’âge adulte. Elles se rejouent.

Ce que l’on appelle “difficulté à lâcher prise” est souvent la continuité de ces modes d’adaptation précoces. Le système nerveux a appris à rester en alerte lorsque la sécurité n’était pas suffisamment garantie. Dans ces états, le relâchement n’est tout simplement pas accessible.

Ainsi, « lâche prise ! » n’est pas une injonction pertinente et encore moins réaliste. On ne peut pas relâcher ce qui a été construit pour maintenir l’équilibre.

Il n’est pas non plus une compétence à apprendre. C’est une capacité qui émerge de manière progressive lorsque la sécurité intérieure a pu, enfin, s’enraciner.

📽️ Pour illustrer mon propos, ce texte partagé par dans l’émission d’ sur qui raconte combien le lâcher prise peut être un chemin et combien l’insécurité développe ses racines dans l’histoire… Bonne écoute 👂

08/06/2026

🤯 Cette semaine, on explore le mécanisme de la rumination autrement appelée, pensées répétitives négatives.

🎡 Concrètement, c’est l’esprit qui tourne en boucle sur un message sans réponse, une décision à prendre, une situation floue, une relation incertaine…

Bien loin d’être un épiphénomène, les ruminations sont aujourd’hui considérées comme un processus impliqué dans le développement et le maintien de la dépression et d’autres troubles psychologiques.

Le neuroscientifique Rick Hanson résume le biais de négativité associé aux ruminations ainsi : « le cerveau est comme du velcro pour les expériences négatives et du téflon pour les positives. »

Autrement dit, ce qui menace ou inquiète marque plus facilement l’esprit que ce qui apaise.

Dans ces moments-là, la rumination donne l’illusion d’aider : si j’y pense suffisamment, je vais trouver une solution, ou me préparer au pire.

Mais le cerveau ne s’arrête pas vraiment à la frontière du réel. Il réagit parfois aux scénarios imaginés comme s’ils étaient en train de se produire 🧠

Résultat : le système d’alerte reste activé, le corps s’épuise, et la pensée tourne en boucle sans résoudre ⚠️

📽️ Pour illustrer mon propos, quelques mots de l’influenceuse qui résume bien la rumination qu’elle associe dans son témoignage à un besoin de validation par l’autre.

Pour aller plus loin, quelques repères simples peuvent aider à calmer cette boucle :

1️⃣ je nomme le processus : “je rumine”
Cela crée une distance. On n’est plus dans la pensée, on observe la pensée.

2️⃣ je reviens au statut de ce qui est présent : est-ce un fait ou une hypothèse ?
La rumination se nourrit de zones floues.

3️⃣ j’accueille l’incertitude plutôt que tenter de la combler
“Je ne sais pas encore” est souvent plus juste, et plus apaisant, que les scénarios anticipés.

4️⃣ je mobilise mon corps
Marcher, respirer, bouger permet de sortir temporairement du circuit mental, plus géneralement l’activité physique est reconnue pour ses propriétés anxiolytiques.

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