Camille Christou - Psychologue Clinicienne

Camille Christou - Psychologue Clinicienne Enfants
Adolescents
Guidance parentale
TSA/TDAH

 "Quand la sécurité sociale a proposé de rembourser des séances, j’ai pensé que « c'était bien pour les patients qui n’o...
31/01/2022


"Quand la sécurité sociale a proposé de rembourser des séances, j’ai pensé que « c'était bien pour les patients qui n’ont pas les moyens..."(...)
Est-ce que vous pensez vraiment qu’on résout un problème avec huit séances ? (...) Le fait que nombre de psychologues boycottent cette disposition devrait nous mettre la puce à l’oreille. c’est soumis à la validation d’un certain nombre de critères (...)
Et le psy ? Le psy est payé 30 euros. Il doit, en sus, établir un compte rendu. De l’administratif non rémunéré, évidemment. Donc oui au remboursement, bien sûr que oui ! Mais pas à ces conditions déplorables qui concourent à maltraiter les patients, et à précariser les professionnels de la santé mentale"

Baptiste explique pourquoi il est fondamental de normaliser le besoin d'aller voir un psychothérapeute pour parler. Mais il regrette que la possibilité de consultation n'aille pas de soit tant le remboursement des séances par la sécurité sociale est encore soumis à certains critères.

01/02/2021

Bonsoir à tous ☀️

Ce soir (ou à n'importe quel autre moment d'ailleurs) j'aimerais vous inviter à vous prêter à un petit exercice 😌🙏

Intro :
D'après différentes études (oui oui c'est scientifique, vous pouvez continuer à me lire 🙂): ECRIRE EST LIBERATEUR.
Ecrire peut procurer du bien être, soulager de douleurs physiques, atténuer certains symptômes de la dépression, apaiser l'anxiété...
Dailleurs lorsqu'on était enfant, on nous invitait déjà à écrire, vous vous souvenez de votre journal intime ? mais si ! avec une petite clef que vous gardiez cachée 😉

Bref, je ne vais pas trop m'étaler sur le sujet (mais si vous souhaitez aller plus loin, allez voir les liens en bas de la publication)

Allons y, voici les consignes de l'exercice en question :

L'idée est d'écrire 12 lettres à des personnes ou objets identifiés. Le but de l'exercice est d'écrire instinctivement, ce qui vient, sans réfléchir.
Donnez vous 3 minutes par lettres. Chronométrez vous pour ne pas vous laisser tenter à trop travailler votre lettre (promis on ne tient pas compte des fautes d'orthographe 😬)

Voici les "destinataires" des lettres :

1/ Cher père
2/ Chère mère
3/ Cher.e ex
4/ Cher.e crush/ Cher amour
5/ Cher.e *une personne qui vous a fait du mal*
6/ Cher.e *une personne pour envers qui vous êtes reconnaissant.e*
7/ Cher.e vous il y a 10 ans
8/ Cher.e vous dans 10 ans
9/ Cher complexe
10/ Cher premier amour
11/ Cher.e ami.e imaginaire
12/ Cher.e moi

Lorsque vous avez terminé, pliez chacune de ces lettres.
Sur la numéro 8, écrivez « Décembre ».
Sur les autres lettres, les autres mois de l’année au hasard. Ouvrez la lettre qui convient chaque mois et décidez si oui ou non vous souhaitez l’envoyer à la personne à qui elle est dédiée.

Have fun ! ☀️🌈
Et n'hésitez pas à me faire un retour en commentaire ou en privé si vous souhaitez partager votre expérience !

Sources :
- Pour aller plus loin, ou si vous voulez des preuves scientifiques 😉 sur cet article se trouvent également des liens vers des études américaines sur le sujet
https://theconversation.com/vous-etes-deprime-ecrivez-96821

- Exercice proposé par Morgane du compte Instagram appelé Amours Solitaires que je vous invite à visiter !
qui s'est elle-même inspirée d'une poétesse écrivaine indienne nommée Rupi Kaur.

Bon lundi à tous ☀️ On parle souvent de l'éducation positive ou bienveillante mais il est fréquent que le sujet fasse dé...
14/12/2020

Bon lundi à tous ☀️

On parle souvent de l'éducation positive ou bienveillante mais il est fréquent que le sujet fasse débat car c'est un concept flou et il mérite, je pense, d'être approfondi.
C'est pourquoi je partage avec vous cet article (court 😊) dans lequel sont indiquées des lectures si vous souhaitez pousser le sujet !

"Un enfant a besoin de limites ? Oui. Absolument vrai.

La parentalité bienveillante N'EST PAS l’absence de limite : la parentalité bienveillante est la tentative de poser des limites de façon respectueuse de l’enfant, de son développement et de son intégrité."

Pourquoi ce tapage à propos de la bienveillance ? Pourquoi punir et donner la fessée jusqu’alors le « bon » choix est aujourd’hui si décrié ? Comment l’enfant peut-il apprendre et comprendre les limites sans punition ?

Bon lundi à tous ☀️Aujourd’hui j’ai envie de partager une vidéo avec vous qui m’a beaucoup touchée.  🙏Depuis maintenant ...
30/11/2020

Bon lundi à tous ☀️

Aujourd’hui j’ai envie de partager une vidéo avec vous qui m’a beaucoup touchée. 🙏

Depuis maintenant 3 ans, je travaille auprès de personnes porteuses d’autisme, plus précisément des enfants et des adolescents.
Le discours de ces deux personnes fait écho à tous les questionnements que je rencontre au quotidien avec les jeunes que j’accompagne et leurs familles, à savoir :

- Pourquoi suis-je rejeté ?
- Comment je peux faire pour avoir des amis ?
- Comment vais-je évoluer avec ce handicap ?
- Va-t-on me laisser la possibilité d’évoluer parmi les autres ?
- Des employeurs vont-ils me laisser ma chance ?
- Vais-je trouver l’amour ?
- Aurais-je un jour des enfants ?
- Et quand nous ne serons plus là, qui va prendre soin de notre enfant ?
Et beaucoup (beaucoup) d’autres !

Dans ce témoignage certaines phrases m’ont percutée telles que :
« Malgré la différence de Samuel, il continue à faire sa vie »
« L’impression de servir à rien »
« La majorité des personnes porteuses de handicap restent au chômage »

Nous parlons du handicap comme une différence, mais finalement qu’est-ce que la différence ? Est-ce qu’il n’en est pas de même que lors que nous parlons de la culture, de l’orientation sexuelle etc…?
Et j’irais même plus loin en évoquant nos caractères, nos goûts, nos aversions.

Pourquoi doit-on faire rentrer les personnes dans une case pour alors devenir tolérants envers eux ? « Il est bizarre lui, avec son casque antibruit », « Il est autiste, c’est une adaptation pour qu’il puisse aller au collège au milieu des autres élèves », « ah ben ça va alors ! Il fallait le dire ». Pourquoi ?
Ne pourrions nous pas juste considérer l’autre comme une personne à part entière et l’accepter avec toutes ses différences ? Même s’il fait des gestes « bizarres », s’il n’est pas bavard, s’il l’est trop, s’il n’a pas les mêmes intérêts que nous (et tellement d’autres choses)

Alors, bien sûr la différence intrigue, bien sûr que l’autre différent nous questionne, cependant est-on obligé de rejeter cette différence ? De la violenter ? Ou peut-on faire la démarche d’apprendre à la connaitre ? Ça ne fera que nous enrichir ! Voyez comme les gens voyagent, de plus en plus, que vont-il chercher ? LA DIFFERENCE ! Alors venez voyager dans le monde de l’autisme, vous verrez ça peut être sympa aussi ! (J’ai plein d’anecdotes à vous raconter ! Malgré le combat à mener au quotidien)

OUI les personnes porteuses d’autisme ressentent des émotions, elles n’ont simplement pas la possibilité de les gérer ou de les exprimer de manière adaptée, voilà tout le travail que je fais auprès d’elles.
NON elles ne sont pas mal élevées. Elles ont juste besoin qu’on les aide à comprendre ce qu’il se passe autour d’elles et qu'on les rassure.

Quelle tristesse de vouloir être « comme tout le monde » (comme le dit Samuel dans la vidéo), alors que la différence fait de nous des êtres uniques et tellement intéressants. Certaines personnes cultivent leur différence, et nous les trouvons originales, excentriques, parfois même nous les admirons,
alors pourquoi ne pouvons-nous pas considérer le handicap de la même manière?

Dans le monde de l’autisme, le diagnostic se fait de plus en plus précocement, pourquoi ? Pour faire rentrer l’enfant dans une case ? Non, pour que celui-ci et sa famille puissent bénéficier des aides financières nécessaires aux soins dont il a besoin.
Mais malheureusement, ce diagnostic est aussi nécessaire pour qu’il puisse être ACCEPTÉ. Et seulement s’il a la chance de rencontrer des personnes bienveillantes et tolérantes tout au long de sa vie.

Je rencontre de nombreux jeunes qui n’ont pas envie qu’on les catégorise, qu’on dise qu’ils sont autistes parce qu’il souhaitent être « NORMAUX », Trouvez-vous ça normal qu’une personne doive renier ce qu’elle est ? Renier ses différences pour rentrer dans le moule et être acceptée parmi les autres?
Encore une fois je parle de l’autisme parce que c’est le sujet qui me tient à coeur, mais bien sur que nous pouvons y inclure toute forme de différence.

Cette vidéo m’a touchée parce que le discours de ces deux personnes est si juste et si encourageante 💙
La plupart des jeunes que j’accompagne n’ont aucune estime d’eux même, parce que malmenés par cette société qui leur donne l’impression d’être des poids, sans aucune force mais avec beaucoup de faiblesses.

Prenez quelques minutes de votre temps pour regarder cette vidéo. Nous sommes entourés de personnes qui ont beaucoup à nous apporter de par leur différence.

« ET N’AYEZ PAS PEUR DU HANDICAP » 🙏💙💙

Exclusion, solitude, regard des autres : les personnes autistes comme Samuel y sont souvent confrontées. Avec son frère Florent, ils racontent leur parcours difficile et semé d’embûches, surmontées à force de bienveillance et de persévérance.

Bonsoir tout le monde, et particulièrement vous les parents 😏 En cette nouvelle semaine qui débute, abordons la question...
23/11/2020

Bonsoir tout le monde, et particulièrement vous les parents 😏

En cette nouvelle semaine qui débute, abordons la question suivante : Quand consulter un psychologue pour mon enfant ?

Si je vous dit :
p**i au lit,
colères intenses (également appelées "caprices", mais je ne suis pas en accord avec ce terme 😬!),
refus d'aller au lit,
plaintes de la part des enseignants, ..
Vous voyez de quoi je parle ?

Ces problématiques sont très fréquemment rencontrées et il est dans ces cas là, tout à fait adapté de s'adresser à un(e) psychologue afin de comprendre l'origine de ces comportements, apporter de l'aide à votre enfant et ainsi rééquilibrer la dynamique familiale.

Voici le lien de l'article (assez court) dans lequel une psychologue partage son expérience avec des enfants de l'école maternelle à l'élémentaire.
https://www.weppsy.com/blog/article/6

Bonne lecture et bonne semaine à tous ☀️

 La maman m’a demandé un rendez-vous car les nuits deviennent insupportables. Elle et le papa sont à bout, ils n’en peuvent plus.

Allégorie du lundi 🌳Aujourd'hui j'aimerais attirer votre attention sur la richesse de l'être humain et de fait, toutes l...
16/11/2020

Allégorie du lundi 🌳

Aujourd'hui j'aimerais attirer votre attention sur la richesse de l'être humain et de fait, toutes les différences qu'il existe entre nous tous, notamment en ce qui concerne notre capacité à être résiliant.
La résilience c'est quoi ? : c'est un processus de reconstruction qui fait suite à un évènement difficile.
Il est important d'avoir en tête que le degré de difficulté d'un événement est propre à chacun et relatif à son histoire. De ce fait, les mêmes évènements affectent différemment les personnes (donc non, on ne peut pas juger la capacité d'une personne à se relever d'une rupture, de la perte d'un être cher...😬).
Bref, toutefois, restons prudent sur ce terme de "résilience" qui, en tombant dans le langage commun, en a été réduit à cette définition :"je suis résilient, j'ai la force pour m'en sortir", comme si c'était une qualité inée.
En fait, la résilience est un réajustement et se développe tout au long de la vie. Donc, elle évolue au fur et à mesure des expériences qui se présentent à nous (ça donne de l'espoir hein?)

Nous vivons actuellement au coeur d'une société qui nous incite à faire la "course" au développement personnel, à la réussite et qui aime nous rappeler que nous sommes acteurs de nos vies... (faut se bouger quoi !)
Certes.
Cependant, nous sommes aussi marqués par tout ce que nous avons vécu depuis l'enfance (que l'on s'en rappelle ou non), et tout cela a un impact sur nos comportements, nos émotions, nos relations avec les autres... en d'autres termes, sur notre vie quotidienne ! (un peu moins de culpabilité?)

Il est possible qu'à certains moments nous ayons la sensation d'être pris dans des schémas qui se répètent, la sensation de faire sans arrêt les mêmes "erreurs", d'être comme "coincés".
A juste titre, nous sommes parfois effectivement coincés !
Nous avons alors besoin d'une aide extérieure pour "démêler les noeuds".
Je vous invite à accepter cet état et à solliciter de l'aide, vous travaillerez alors votre résilience !

Dans ces moments difficiles, nous avons besoin de nos proches c'est certain, mais, nous pouvons également avoir besoin d'un professionnel (c'est là où on intervient, nous les psys ☺️)

Aller voir un psychologue c'est avoir envie d'avancer, c'est avoir envie de trouver un peu de sérénité.
Néanmoins, aller voir un psychologue c'est aussi sortir de sa zone de confort...
En effet, il est toujours plus facile de rester dans une situation connue, malgré la souffrance qu'elle peut engendrer, que d'engager un processus de changement et d'aller vers l'inconnu, sans savoir ce qui nous attend.
C'est donc une démarche qui demande de se sentir prêt.
Donc soyons indulgents avec nous-même et aussi avec les autres quant au rythme où nous évoluons !

Sur ces quelques mots je vous laisse voir ce que bon vous semble sur cette image et y puiser un peu de force pour traverser les épreuves qui se présentent à vous au quotidien 🙏

Bonne semaine à tous ☀️

02/11/2020

Bonjour à tous !

Suite aux nouvelles annonces gouvernementales, j'ai eu envie de partager avec vous ces quelques mots que j'avais déjà pu évoquer lors du précédent confinement.
Malgré les différences de ces nouvelles mesures, et nos nombreux motifs d'autorisation de sorties,
ces temps si particuliers peuvent engendrer des vécus émotionnels forts, d’insécurité, d’incompréhension et d’incertitude collective.
Nous passons, parfois même dans la journée, par différentes phases, pensées et d'émotions.
Alors soyez vigilants, écoutez vos ressentis, écrivez les et... acceptez les ! parce que lutter contre peut être plus douloureux encore.
N'hésitez pas à partager vos craintes et vos interrogations, ça fait toujours du bien de se confronter à la pensée des autres.

Vous travaillez (ou non) et vous appréhendez les week-end et les "temps morts" ? Prenez du temps pour vous, restez actif, faites des programmes, si vous êtes à cours d’idée, demandez aux autres ce qu’ils font pour braver l’ennui !
Restez en contact avec la nature, elle est bonne pour la santé du corps et de l'esprit !

Préparez-vous de bons repas. Faites vous plaisir !

Si vous vivez à plusieurs, soyez bienveillants les uns envers les autres, appliquez-vous à vous réconcilier en cas de conflit. Accordez-vous également des moments de solitude.

N’oubliez pas les personnes seules ou en souffrance et restez en contact avec elles, même quelques minutes par jour.
Faites des déclarations d’affection autour de vous, nous avons besoin de savoir que nous nous aimons !

Vivez au jour le jour et ne vous projetez pas dans un futur inconnu de tous (valable après le confinement !)
Pour finir, prenez soin de vous 🌈☀️
et si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à entrer en contact avec un professionnel,
en plus, il paraît que la période est propice à l’introspection 🙂

Bonjour à tous ! En ce nouveau lundi, je partage avec vous un documentaire qui vient parler des troubles qui peuvent êtr...
26/10/2020

Bonjour à tous !
En ce nouveau lundi, je partage avec vous un documentaire qui vient parler des troubles qui peuvent être décelés parfois dès la petite enfance et qui sont souvent la cause d'incompréhension et de souffrance pour les enfants porteurs et leur entourage.

"La première fois que j’ai entendu ça, mon fils avait deux ans et demi. Il était à la crèche. Moi, je le trouvais surtout plein de vie" confie Sylvie Perrin.

"On vit dans une société hyperactive, hyper sollicitante et on demande à ses enfants d’entrer dans un moule. C’est compliqué pour eux. On doit impérativement se poser la question de la normalité. C’est quoi la norme ? Être le premier de la classe ou apprendre à vivre avec son capital génétique ? On oublie que la plupart de ces enfants développent de grandes capacités créatrices et que s’ils ne sont pas les premiers de la classe, ils sont capables de grandes choses. Tout le monde a une place. On doit absolument relire ces troubles dans la société dans laquelle on vit." Docteur Revol, neuropsychiatre et pédopsychiatre

Un médecin et une psy car c’est bien de souffrance dont il s’agit. Celle de ces enfants et adolescents qui ne trouvent leur place nulle part et celle de leurs parents, prisonniers d’une désarmante solitude, oscillant entre culpabilité, incompréhension et inquiétude.

Sylvie Perrin est maman. Dès la crèche, le comportement de son fils pose problème. Elle sait bien qu'il est turbulent, plein de vie mais l'institution y voit rapidement un problème et lui recommande de "consulter". Réalisatrice, elle a décidé de raconter son histoire pour comprendre.

19/10/2020

Bon lundi à tous !

Alors que le verdict du couvre-feu vient de tomber pour les citadins, la situation n'en reste pas plus facile pour les autres.
J'ai donc choisi de partager avec vous un livre sur LE RIRE !(téléchargeable en pdf via ce lien)
https://www.yapaka.be/sites/yapaka.be/files/publication/ta-119-rire-breton-web.pdf

"Ce livre décrit en quoi le rire soutient l’ouverture au monde de l’enfant, en quoi l’humour est efficace pour prendre à contrepied la transgression d’un adolescent ou pour désamorcer des conflits en famille et au sein d’une équipe. Dans sa tonalité paisible, le rire est créateur de liens. (...)il déverrouille les situations, créant une échappée belle qui dédramatise.

Salutaire en période de crise, il traduit la créativité de la vie, une manière pour chacun de composer avec la réalité parfois difficile du parent et du professionnel"

Bonne lecture ! 😁

Bon lundi à tous ! Aujourd'hui je partage avec un vous un article sur les pleurs des bébés, ces petits êtres qui nous fa...
12/10/2020

Bon lundi à tous !

Aujourd'hui je partage avec un vous un article sur les pleurs des bébés, ces petits êtres qui nous fascinent tant, et qui nous questionnent tout autant !

"A l’écoute des pleurs, une majorité d’adultes, professionnels ou parents, sont pris d’une envie spontanée de faire cesser ces pleurs. Chacun développe des stratégies qui permettent de détourner l’attention de l’enfant et ce, dès son premier jour de vie. Ce peut-être lui chanter une chanson, lui mettre une tétine dans la bouche, lui proposer le sein, l’emmener se promener, lui donner son doudou, le complimenter, le faire rire, créer un effet de surprise…
Et pourtant, « il ne viendrait jamais à l’esprit d’un psychothérapeute face à un patient en pleurs d’utiliser ce type de procédé : allumer la radio, lui montrer un magazine, lui donner un bonbon, le chatouiller… mais apparemment, cela ne nous gêne pas de le faire avec un bébé »"

Et si on les accueillait, ces pleurs ? ☺️

Retrouvez cette enquête publiée dans la r***e Le Cercle Psy. A l’origine de nombreuses idées reçues, les pleurs des bébés plongent les parents dans l’incompréhension et l’impuissance depuis des gén…

Bonjour à tous ! A l'heure d'une génération qui apprend/se diverti/se rencontre via les écrans, je partage avec vous ce ...
05/10/2020

Bonjour à tous !

A l'heure d'une génération qui apprend/se diverti/se rencontre via les écrans, je partage avec vous ce documentaire (lien direct) qui explore ce sujet si controversé.

Il sera également diffusé sur ARTE le samedi 10 octobre à 14h.

"Omniprésents dans le quotidien, les écrans représentent un défi inédit pour le cerveau, surtout chez les enfants et les adolescents. Faut-il en avoir peur ? Tour d’horizon des dernières découvertes scientifiques en la matière, avec le témoignages de spécialistes en neurosciences et addictologie, de médecins psychiatres comme Serge Tisseron, mais aussi de jeunes ados "gamers". "

Omniprésents dans le quotidien, les écrans représentent un défi inédit pour le cerveau, surtout chez les enfants et les adolescents. Faut-il en avoir peur ? Tour d’horizon des dernières découvertes scientifiques en la matière, avec le témoignages de spécialistes en neurosciences et addic...

Adresse

Villeurbanne
69100

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 15:00

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