Patricia Combe

Patricia Combe J'aide les personnes en surcharge mentale et émotionnelle à être plus sereines dans les différents domaines de leur vie.

IL EST 6H15… ET MON CERVEAU EST DÉJÀ PARTI EN FEU D’ARTIFICE. 🎆😂Je viens juste de me poser pour bo**er.Je dis bien : jus...
05/09/2026

IL EST 6H15… ET MON CERVEAU EST DÉJÀ PARTI EN FEU D’ARTIFICE. 🎆😂

Je viens juste de me poser pour bo**er.

Je dis bien : juste de me poser.

Parce que visiblement, mon cerveau, lui, avait déjà commencé sans moi.

Je pars avec UNE idée.

Une seule.

Et là…

Mon projet pro.

Ce qu’il me reste à terminer.

Le fait que je dois aller récupérer ma fille ce matin.

Puis une idée de post me traverse.

Qui m’amène à un autre sujet.

Qui me donne une autre idée.

« Oh ça, j’en ferais bien un post. »

Ah non…

Un Réel !

Et ça, une story.

Et attends…

Ça aussi, il faut que j’en parle.

Et si je faisais plutôt…

STOP. 😂

Je regarde l’heure.

6h25.

Ça fait 10 minutes que je suis assise.

DIX MINUTES.

Je n’ai encore rien fait et, mentalement, j’ai déjà avancé mes projets pro, récupéré ma fille, écrit 12 posts, tourné 4 Réels, préparé 8 stories et probablement organisé les six prochains mois de ma vie.

Je suis épuisée rien qu’à me regarder penser. 😂

Et le plus drôle dans tout ça ?

Mon sujet de prédilection en ce moment, c’est…

revenir dans son corps.
Revenir à l’instant présent.
S’ancrer.

Voilà voilà. 😂

Pendant que mon corps est tranquillement assis sur sa chaise depuis 10 minutes, mon cerveau, lui, a déjà fait trois fois le tour de la planète.

Bon Patricia.

Il est 6h25.

Reviens sur Terre.
Et commence déjà par boire ton café avant qu’il soit froid. ☕😂

À ce rythme-là, à 7h…

tu vas avoir besoin de vacances. 😂

Et vous, ça vous arrive aussi ?

Est-ce que vous avez conscience de tous les endroits où votre cerveau vous emmène alors que votre corps, lui, est juste là ?

EURÊKA ! ✨Ce matin, tout a pris sens.Toutes ces années à chercher, apprendre, expérimenter, créer…Et soudain, j’ai compr...
04/09/2026

EURÊKA ! ✨

Ce matin, tout a pris sens.

Toutes ces années à chercher, apprendre, expérimenter, créer…

Et soudain, j’ai compris.

Je sais enfin comment réunir toutes les parts de moi.

Comment accompagner, créer et transmettre sans rentrer dans une case.

Sans me perdre. Sans m’oublier. En restant pleinement moi.

Toutes les pièces du puzzle trouvent enfin leur place.

Je n’ai pas encore envie de tout vous expliquer.

J’ai juste envie de le vivre.

Ça y est. J’ai compris.

Et ça fait un bien fou. ✨
Je vous souhaite une journée lumineuse 🌻

EURÊKA !Ce matin, tout a pris sens.Toutes ces années à chercher.À apprendre.À expérimenter.À créer.À essayer de comprend...
04/09/2026

EURÊKA !

Ce matin, tout a pris sens.

Toutes ces années à chercher.

À apprendre.

À expérimenter.

À créer.

À essayer de comprendre comment je pouvais me mettre au service des autres sans me perdre moi-même en chemin.

Et ce matin…

J’ai compris.

Je sais enfin comment réunir toutes les parts de moi.

Je sais comment accompagner sans rentrer dans une case qui ne me correspond plus.

Je sais comment créer, transmettre, faire vivre des expériences…

Tout en restant moi.

Et surtout, je sais enfin comment me mettre au service des autres sans m’oublier dans l’histoire.

C’est comme si toutes les pièces du puzzle venaient de trouver leur place.

Et vous savez quoi ?

Ma première envie n’est même pas de tout vous expliquer.

C’est de le vivre.

De créer.

De terminer ce que j’ai commencé.

Ce matin, il y a juste ce grand :

« Ça y est. J’ai compris. »

Et ça fait un bien fou.

Je vous souhaite une journée lumineuse.

J’hallucine…Je viens de lire le post d’un homme en plein burn-out, ayant vécu un gros trauma.Il aimerait faire le chemin...
10/08/2026

J’hallucine…

Je viens de lire le post d’un homme en plein burn-out, ayant vécu un gros trauma.

Il aimerait faire le chemin de Saint-Jacques mais explique qu’il se sent complètement en insécurité.

Et je lis :

« Vas-y, le chemin fera le reste. »
« Quand on veut, on peut. »

Je sais que derrière ces mots, il y a souvent l’envie d’encourager.

Mais j’écris depuis une part de moi qui est en colère.

Parce que je connais la survie.

On peut vouloir sortir, travailler, partir, construire, vivre…

On peut vouloir très fort.

Et pourtant, à l’intérieur, quelque chose dit encore : DANGER.

Alors comment pouvons-nous imaginer mieux savoir que l’autre ce dont il a besoin ?

« Avant de juger quelqu’un, enfile ses chaussures. »

Et même là, nous ne saurions pas tout.

Alors parfois, plutôt que de conseiller ou de motiver…

Écoutons.

Son chemin lui appartient.

J’hallucine…Je viens de lire sur Facebook le post d’un monsieur en plein burn-out, ayant vécu un gros trauma.Il aimerait...
10/08/2026

J’hallucine…

Je viens de lire sur Facebook le post d’un monsieur en plein burn-out, ayant vécu un gros trauma.

Il aimerait partir faire le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Mais depuis ce qu’il a vécu, il explique qu’il se sent complètement en insécurité.

Il se questionne sur sa capacité à partir, sur le fait de savoir où il va dormir, sur ce qu’il est capable de vivre aujourd’hui.

Puis je lis les commentaires.

Et j’hallucine.

(Oui, je sais, l’ancienne infirmière psy que je suis utilise très mal le mot « halluciner » 😅.)

Et je vais être transparente : j’écris ce post depuis une part de moi qui est en colère.

En colère parce que ce que je lis vient toucher quelque chose que j’ai moi-même vécu.

Je vois bien que certaines personnes veulent bien faire. Elles veulent l’encourager, le motiver.

« Vas-y sans calculer où tu vas dormir, le chemin le fera pour toi. »

« Quand on veut, on peut. »

Et puis il y a aussi des critiques, parfois sous couvert de bienveillance.

Mais comment pouvons-nous imaginer mieux savoir que l’autre ce dont il a besoin ?

Ça m’a rappelé quand je me suis retrouvée en survie, explosée sur mon canapé.

Quand on vit en mode survie, quelque chose en nous fonctionne comme si notre propre vie était en danger.

Et le plus fou, c’est qu’on n’en a pas forcément conscience.

On peut avoir envie de faire des choses, de sortir, de travailler, de partir, de construire, de vivre…

Et pourtant, nos pensées viennent parfois tout squizzer.

Pas parce qu’on ne veut pas.

Mais parce qu’à l’intérieur, quelque chose cherche avant tout à nous protéger.

C’est aussi pour ça que le « quand on veut, on peut » me dérange autant.

Parce que parfois, on veut.

On veut même très fort.

Mais à l’intérieur de nous, tout dit encore : danger.

J’en ai entendu, moi aussi, des commentaires.

« Patricia, elle n’aime pas le boulot. »

J’étais infirmière.

J’ai vécu un trauma en travaillant de nuit dans un centre psychiatrique.

Mais ça, ce n’est pas écrit sur mon front.

Les gens qui me regardaient ne pouvaient pas savoir ce qui se passait à l’intérieur de moi.

Et oui, si j’avais pu choisir, j’aurais certainement travaillé à mi-temps plutôt qu’à temps plein.

Mais comment faire ce genre de métier à mi-temps quand tu vis seule et que tu as ta fille en garde alternée ?

Et ce que les autres ne voyaient pas non plus, ce sont toutes ces heures où je travaillais depuis chez moi pour créer la vie que je désirais.

Toutes ces recherches.
Toutes ces formations.
Toutes ces idées.

Toutes les pierres que j’ai posées depuis des années me permettent aujourd’hui d’être ici.

Alors oui, une part de moi est en colère.

Parce que nous oublions parfois quelque chose d’essentiel :

Nous ne savons pas ce qui se passe à l’intérieur d’une personne.

Nous ne savons pas tout ce qu’elle traverse.

Nous ne savons pas tout ce qu’elle fait lorsque personne ne la regarde.

Nous regardons avec nos yeux, notre histoire, nos possibilités.

Mais nous ne sommes pas dans son corps.
Nous ne sommes pas dans sa vie.

Alors comment pouvons-nous imaginer mieux savoir que l’autre ce dont il a besoin ?

Il y a cette phrase :

« Avant de juger quelqu’un, enfile ses chaussures. »

Et peut-être que même là, nous ne saurions pas tout.

Parce qu’enfiler les chaussures de quelqu’un ne nous donnera jamais complètement accès à ce qui se passe à l’intérieur de lui.

Alors parfois, plutôt que de chercher tout de suite à conseiller ou à motiver… écoutons.

Peut-être que cet homme fera le chemin de Saint-Jacques.

Peut-être qu’il le fera autrement que ceux qui lui conseillent de partir sans rien prévoir.

Peut-être qu’il aura besoin de savoir chaque soir où il va dormir pour pouvoir avancer.

Et peut-être que c’est très bien comme ça.

Son chemin lui appartient.

Comme le nôtre nous appartient.

Et avant de conseiller, de motiver ou de juger quelqu’un sur ce qu’il devrait faire, peut-être pouvons-nous simplement essayer d’entendre ce qu’il est en train de vivre.

Nous ne savons jamais vraiment ce qui se passe à l’intérieur de l’autre.

5h20…Levée depuis 3h15.Fenêtre ouverte, la fraîcheur entre. Peu de bruits, car peu de passages de voitures à cette heure...
08/08/2026

5h20…

Levée depuis 3h15.

Fenêtre ouverte, la fraîcheur entre. Peu de bruits, car peu de passages de voitures à cette heure.

J’entends ronfler ma chienne qui dort juste à mes côtés… Ses ronflements font un doux son. Mon esprit les suit de temps en temps comme un mantra.

Un doux son apaisant… relaxant.

Un dos en vrac… un coussin à mémoire de forme sous mon royal fessier 😅

Me voilà depuis 3h15 assise dans ma cuisine.

J’ai d’abord récupéré toutes les notes que j’ai créées sur mes accompagnements, sur comment créer des posts… Des feuilles, j’en ai des tas, car j’ai bossé sur différents sujets depuis des mois.

Mon cerveau partant tel un feu d’artifice, je peux vous dire que j’ai dû commencer à trier… et quel boulot !

J’ai tellement d’idées, de directions de posts, que si je vous les notais ici, vous auriez le tournis…

J’ai déjà les idées de formations, d’accompagnements que je ferai dans quelques mois, quelques années, notées.

Me recentrer et recentrer ce que je veux vous dire.

Une voiture vient de passer et j’ai sursauté.

Quel plaisir de me dire que toutes ces années de recherche pour accompagner, mais avant tout pour me connaître, me comprendre et créer la vie que je désire…

Comme vous tous, j’ai eu mon lot de galères, mais ce sont celles-ci qui m’ont donné la force de continuer et de chercher mes solutions dans diverses méthodes.

Je sais ce que je ne veux pas.

Me faire passer pour une experte, car je me sens plus comme une marcheuse sur le chemin de la vie.

Ayant vécu des hauts et des bas.

Mon mental était très fort. Je voulais tout contrôler, mais ce sont mes peurs qui m’ont surtout contrôlée.

Par peur de ne pas être légitime dans mes accompagnements, j’en ai bouffé des formations et lu des centaines de livres.

Il y a quelques mois, je me suis débarrassée de tous mes livres.

Ils n’étaient pas moi.

Et pour faire de l’espace, pour laisser entrer autre chose dans ma vie, je m’en suis séparée.

Quel soulagement.

Enlever l’ancien a permis de laisser de l’espace pour faire rentrer le nouveau.

Ce vide a été une de mes plus belles résolutions.

Me voilà maintenant avec mon téléphone dans les mains pour écrire ce post…

Je me rends compte que c’était tellement simple : vous parler avec mon cœur, sans me cacher.

Je me sens également légitime.

Légitime, je l’étais avant, mais je ne le sentais pas en moi.

Là, ça y est.

Un déclic.

Et également un accompagnement de Steves Doupeux, que je vous recommande d’ailleurs.

Un petit coucou par la fenêtre à mon voisin qui se lève aussi tôt.

Voilà la vie que j’ai enfin décidé de mener.

Me voilà assise dans ma cuisine. Tout est étalé sur la table… un vrai bazar, mais trié et organisé.

Un figuier pousse tout seul devant la fenêtre ouverte…

Et je suis là, en train de vous écrire.

Je vous souhaite une journée pleine de tout ce que vous désirez.

Quand c’est le bon moment, on le sait.On ne sait pas toujours l’expliquer.Mais quelque chose en nous dit simplement : ma...
07/08/2026

Quand c’est le bon moment, on le sait.

On ne sait pas toujours l’expliquer.

Mais quelque chose en nous dit simplement : maintenant.

Depuis quelque temps, j’avais très envie de reprendre les accompagnements individuels.

Mais je ne voulais pas le faire parce qu’« il fallait » le faire.

J’attendais le déclic.

Celui qui ne vient pas du mental.

Celui qui fait qu’un jour, on sait que c’est le bon moment.

Et ce déclic, je l’ai eu.

Alors aujourd’hui, en parallèle de mes accompagnements audio, de mes méditations et de l’écriture de mes livres, je vais reprendre les accompagnements individuels.

Je l’ai fait pendant des années.

J’ai été infirmière, sophrologue, psycho-énergéticienne. J’ai accompagné, écouté et soutenu des personnes à différents moments de leur vie.

Aujourd’hui, j’ai envie de remettre toute cette expérience au service de celles et ceux qui en ressentent le besoin.

Pas avec une méthode toute faite.

Pas pour te dire quel chemin prendre.

Mais pour t’aider à mettre de la clarté sur ce que tu vis, à mieux te connaître, à mieux te comprendre et à retrouver tes propres réponses.

Tout cela fait partie du projet professionnel que je construis aujourd’hui, profondément relié à qui je suis et à la manière dont j’ai envie d’accompagner.

Je sais accompagner.

Et surtout, aujourd’hui, je sais que c’est le bon moment.

Alors j’ouvre quelques places pour des accompagnements individuels.

Simplement.

Humainement.

Une personne face à une autre. 💚

Quand c’est le bon moment, on le sait.On ne sait pas toujours l’expliquer.Mais quelque chose en nous dit simplement : ma...
07/08/2026

Quand c’est le bon moment, on le sait.

On ne sait pas toujours l’expliquer.

Mais quelque chose en nous dit simplement : maintenant.

Depuis quelque temps, j’avais très envie de reprendre les accompagnements individuels.

Mais je ne voulais pas le faire parce qu’« il fallait » le faire.

J’attendais le déclic.

Celui qui ne vient pas du mental.

Celui qui fait qu’un jour, on sait que c’est le bon moment.

Et ce déclic, je l’ai eu.

Alors aujourd’hui, en parallèle de mes accompagnements audio, de mes méditations et de l’écriture de mes livres, je vais reprendre les accompagnements individuels.

Je l’ai fait pendant des années.

J’ai été infirmière, sophrologue, psycho-énergéticienne. J’ai accompagné, écouté et soutenu des personnes à différents moments de leur vie.

Aujourd’hui, j’ai envie de remettre toute cette expérience au service de celles et ceux qui en ressentent le besoin.

Pas avec une méthode toute faite.

Pas pour te dire quel chemin prendre.

Mais pour t’aider à mettre de la clarté sur ce que tu vis, à mieux te connaître, à mieux te comprendre et à retrouver tes propres réponses.

Tout cela fait partie du projet professionnel que je construis aujourd’hui, profondément relié à qui je suis et à la manière dont j’ai envie d’accompagner.

Je sais accompagner.

Et surtout, aujourd’hui, je sais que c’est le bon moment.

Alors j’ouvre quelques places pour des accompagnements individuels.

Simplement.

Humainement.

Une personne face à une autre.

Pendant longtemps, j'ai cru que je manquais de discipline.Je travaillais à fond pendant quelques jours.Puis je m'arrêtai...
06/08/2026

Pendant longtemps, j'ai cru que je manquais de discipline.

Je travaillais à fond pendant quelques jours.

Puis je m'arrêtais.

Je culpabilisais.

Je me jugeais.

Je pensais manquer de motivation.

Jusqu'au jour où j'ai compris que le problème n'était peut-être pas moi.

Le problème, c'était le marketing que j'essayais d'appliquer.

À chaque fois que je voulais communiquer comme on me disait de le faire...

Tout en moi résistait.

Créer de l'urgence.

Exagérer les problèmes.

Amplifier les émotions.

Ce n'était tout simplement pas moi.

Aujourd'hui, je construis un marketing qui me ressemble.

Un marketing où je peux transmettre sans manipuler.

Et tu sais quoi ?

Je retrouve enfin le plaisir de créer.

Parfois, on pense manquer de discipline…

Alors qu'on essaie simplement d'avancer avec une manière de faire qui ne nous ressemble pas.

Et toi, t'est-il déjà arrivé de te juger, alors que le problème était peut-être ailleurs ?

Pendant longtemps, j'ai cru que je manquais de discipline.Je me jugeais.Je me reprochais de ne pas passer à l'action.Je ...
06/08/2026

Pendant longtemps, j'ai cru que je manquais de discipline.

Je me jugeais.

Je me reprochais de ne pas passer à l'action.

Je regardais d'autres entrepreneurs publier régulièrement, lancer leurs offres, communiquer avec une facilité qui me semblait inaccessible.

Et moi...

Je fonctionnais toujours de la même manière.

Pendant quelques jours, je travaillais à fond.

J'étais portée par l'enthousiasme.

Je créais.

J'avançais.

Je me disais :

« Cette fois, c'est parti. »

Puis, sans vraiment comprendre pourquoi...

Je m'arrêtais.

Je perdais l'envie.

Je ne publiais plus.

Je laissais mes projets de côté.

Et je me jugeais encore davantage.

Je me répétais que je n'étais pas assez motivée.

Pas assez disciplinée.

Qu'il fallait simplement que je me secoue.

Alors je repartais de zéro.

Encore.

Et le même scénario se répétait.

Plus j'essayais de me forcer...

Moins j'avais envie de créer.

Jusqu'au jour où j'ai compris une chose.

Le problème n'était peut-être pas moi.

Le problème, c'était le marketing que j'essayais d'appliquer.

J'essayais de communiquer d'une manière qui ne me ressemblait pas.

Créer de l'urgence.

Trouver la phrase qui ferait réagir.

Exagérer une problématique.

Amplifier une émotion.

À chaque fois que j'essayais de communiquer ainsi...

Tout en moi résistait.

Alors je procrastinais.

Je reportais.

Je culpabilisais encore davantage.

Puis j'ai arrêté de me demander :

« Pourquoi est-ce que je manque autant de discipline ? »

Et j'ai commencé à me demander :

« Et si ce n'était pas moi le problème ? »

J'ai laissé tomber ce marketing qui ne me ressemblait pas.

Aujourd'hui, je construis le mien.

Un marketing où je peux transmettre sans manipuler.

Partager sans exagérer les blessures.

Créer sans me forcer.

Être moi, tout simplement.

Et c'est là que quelque chose a changé.

Je peux passer des heures à créer.

Je retrouve le plaisir.

La joie.

L'envie.

Aujourd'hui, je comprends que je n'ai jamais manqué de discipline.

J'avais simplement besoin d'une manière de communiquer qui respecte autant mes valeurs que les personnes à qui je m'adresse.

Je ne veux pas que mes mots te donnent l'impression qu'il te manque quelque chose.

Je veux qu'ils t'aident à retrouver ce qui est déjà là, en toi.

Et toi… t'est-il déjà arrivé de te juger, alors que le vrai problème n'était peut-être pas toi ?

Adresse

Voutezac

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 18:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 10:00 - 18:30

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Patricia Combe publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Patricia Combe:

Raccourcis

Partager