25/08/2026
Avec le temps, la vie dépose quelques couches sur nous.
Les expériences.
Les déceptions.
Les responsabilités.
Les protections que nous avons construites.
Les rôles que nous avons appris à tenir.
Tout cela nous façonne.
Mais sous ces couches demeure parfois quelque chose qui n’a pas changé : notre capacité à nous émerveiller, à ressentir, à aimer, à créer, à être touché par presque rien.
Un regard.
Une musique.
Un parfum.
Un éclat de lumière.
Un pissenlit sur lequel on aurait autrefois soufflé en faisant un vœu…
Grandir ne devrait peut-être pas consister à devenir de plus en plus sérieux.
Mais à apprendre suffisamment de la vie pour pouvoir retrouver, sans naïveté, ce qui en nous savait encore s’émerveiller.
Ne laissons pas ce que la vie a déposé sur nous recouvrir ce qui est encore profondément vivant en nous !