25/08/2026
Avant-hier soir, je suis tombée sur cette page en lisant. Et il y a une idée qui m’a arrêtée un moment. Celle de toutes ces « couches protectrices » que l’on construit au fil de notre vie. (En plus, on en avait parlé dans la journée avec mes filles.)
Je leur expliquais qu’au fond, les couches (la célèbre image de l’oignon) n’étaient pas là pour rien. À un moment donné, elles nous ont servi. À nous protéger, à nous adapter, à avancer comme on pouvait.
Comment ça se manifeste ? Une habitude. Une façon de réagir à un événement particulier. Le besoin de tout contrôler. De prévoir. De se rassurer. De rester dans quelque chose que l’on connaît, même quand on commence à voir que ça ne nous convient plus vraiment.
Je leur ai demandé : est-ce qu’elles pensaient que nous arrivions toujours à reconnaître le moment où ce qui nous protégeait commence plutôt à nous enfermer ?
Parce qu’au final, on a parfois pris une habitude pour échapper à une peur… et arrêter cette même habitude finit aussi par nous faire peur.
Même lorsqu’on sait qu’il pourrait nous faire du bien de l’arrêter.
En gros, cette page m’a fait réfléchir. Et comme souvent quand quelque chose me fait réfléchir… j’avais envie de le partager avec vous. 😊 D’autant plus que là, j’attends que tout le monde se lève pour aller vivre les nouvelles aventures de la journée. 😅
Bref, petite pensée depuis mes vacances. Je suis toujours là, juste un peu moins derrière mon téléphone. 🤍