10/06/2026
NE JAMAIS DIRE À UN MENTEUR QU’IL MENT
du moins avant la fin de la partie!
Si le mensonge est pathologique, au sens propre du terme, le menteur n’a pas réellement conscience de ses mensonges et ne pourra donc jamais les reconnaître. Étant généralement sans conséquences, il est totalement inutile de les relever.
Si le mensonge est exceptionnel, le menteur est alors mal à l’aise et le mensonge très visible. il peut être relevé et parfois avoué.
Mais faire perdre la face est peu productif et il vaut mieux «passer» selon l’estime que l’on porte à la personne et la gravité du sujet.
Si le mensonge est un mode de fonctionnement lié au profil et/ou le résultat d’expériences successives où il a permis à son auteur d’arriver à ses fins (bénéfices divers, manipulations), il ne sera jamais avoué!
Bien au contraire l’auteur sera devenu expert:
- dans son rôle de personne offusquée, car revendiquée sincère et honnête (rengaines suspectes sur l’honnêteté, la morale, l’éducation.), qui pourra se mettre en colère pour rendre plus authentique son indignation et dissuader ses «détracteurs ».
c’est la stratégie la plus fréquente de défense par l’attaque, qui fait que certains menteur patentés sont même capables de prendre des proches à témoin, lesquels n’oseront pas contredire le menteur par sidération ou refus d’être mêlés au conflit!
- ou au contraire, en affichant une sérénité tellement maîtrisée par l’habitude et l’anticipation des réponses devenues mentalement acquises, que même les mouvements oculaires sont quasi contrôlés, mais pas tous les signaux non verbaux.
Avec ces derniers menteurs sans scrupules, la stratégie est de ne surtout pas les contredire pour ne pas éveiller leur méfiance, repérer tous les indices verbaux et surtout non verbaux du mensonge pour mieux les « calibrer » et s’adapter discrètement à la réalité.
Ne pas hésiter au contraire même à valider verbalement, voire acter habilement par écrit leurs propos qu’il n’oseront pas rectifier!