Sarah Abelanski Psychotherapeute

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Sarah Abelanski  Psychotherapeute Therapeute pour reduire votre anxiete / depression et dependance . Propose formation pour Therapeute

23/10/2026

« J'ai tout pour être heureux, alors pourquoi je ne le suis pas ? »

Si tu savais combien de fois j'entends cette phrase dans mon cabinet…
Et ce qui me dérange le plus, c'est la culpabilité qui l'accompagne.

« J'ai un travail, une famille, des amis, une maison… Je n'ai aucune raison d'aller mal. »
Mais depuis quand faut-il avoir une vie difficile pour avoir le droit de ne pas aller bien ?

Il y a trois choses que j'aimerais t'expliquer.

1. Peut-être que tout ne va pas aussi bien que tu le penses.
Tu as de belles choses dans ta vie, c'est vrai. Mais ça ne veut pas dire que tu n'as pas aussi des problèmes que tu minimises depuis longtemps.

2. La façon dont tu te parles compte énormément.
Tu peux avoir une vie agréable et passer tes journées à te répéter :

« Je suis nul. »
« Je ne fais jamais assez. »
« Je ne mérite pas ce que j'ai. »

Comment veux-tu te sentir bien avec toi-même si tu passes ton temps à te rabaisser ?

3. Certaines blessures ne disparaissent pas parce que ta vie s'améliore.
Tu peux avoir construit une belle vie et continuer à souffrir de choses que tu as vécues il y a 10 ou 20 ans.
Ton passé ne s'efface pas automatiquement parce que ton présent est devenu plus confortable.

C'est aussi pour ça qu'on fait parfois une thérapie.

Pas parce que notre vie est forcément mauvaise, mais parce qu'il y a des choses en nous qui ont encore besoin d'être comprises et travaillées.

Alors, la prochaine fois que tu te dis « J'ai tout pour être heureux », essaie plutôt de te demander :

« Qu'est-ce qui m'empêche aujourd'hui de profiter de ce que j'ai ? »

Et toi, est-ce que tu as déjà culpabilisé de ne pas te sentir heureux alors que tout semblait bien aller dans ta vie ?

22/10/2026

« L'argent ne fait pas le bonheur. » Franchement, je trouve cette phrase beaucoup trop facile.

Essaie de dire ça à quelqu'un qui ne sait pas comment il va payer son loyer à la fin du mois.

À quelqu'un qui travaille énormément, mais qui doit constamment choisir entre deux dépenses essentielles. Bien sûr que l'argent peut contribuer au bonheur.

Il peut t'enlever une énorme pression.

Te permettre de passer plus de temps avec les personnes que tu aimes, de voyager, de réaliser certains rêves ou simplement de vivre sans avoir constamment peur du lendemain.

Mais il y a une nuance importante. Avoir de l'argent et savoir quoi en faire pour être heureux, ce n'est pas la même chose. Tu peux avoir beaucoup d'argent et te retrouver entouré de personnes qui ne s'intéressent qu'à ce que tu possèdes.

Tu peux acheter énormément de choses et continuer à ressentir un vide dans ta vie.
Comme tu peux utiliser ton argent pour construire une vie qui te ressemble vraiment.

C'est pour ça que je n'aime pas cette phrase.
Elle nous fait croire qu'il faut choisir entre l'argent et le bonheur.

Alors que la vraie question est peut-être : « Est-ce que la façon dont j'utilise mon argent me rapproche de la vie que j'ai envie de vivre ? »

Et toi, tu es plutôt d'accord ou pas d'accord avec cette phrase : « L'argent ne fait pas le bonheur » ?

21/10/2026

J'ai payé pour avoir peur… et mon cerveau a décidé de me faire regretter mon choix.

J'adore les escape rooms. Et encore plus celles qui font peur.
Mais cette fois, j'ai vraiment paniqué.

Pendant presque une heure, j'avais l'impression que mon cerveau ne m'écoutait plus.
Et le plus drôle dans tout ça ?

Je savais parfaitement que j'étais dans un jeu.
Je savais que j'avais payé pour être là et que tout était organisé pour me faire peur.

Mais impossible de me raisonner.

Mon cerveau avait beau savoir que je n'étais pas réellement en danger, mon corps réagissait comme si ma vie en dépendait.

Et ça m'a rappelé ce que beaucoup de mes patients me racontent lorsqu'ils souffrent de crises d'angoisse. « Je sais qu'il ne va rien m'arriver, mais je n'arrive pas à me calmer. »

C'est justement ce qui rend les angoisses si difficiles à vivre.
Savoir qu'on n'est pas en danger ne suffit pas toujours à calmer la peur.

Parce que les réactions automatiques de peur ne disparaissent pas simplement parce qu'on essaie de les raisonner. Et c'est aussi ce qu'on travaille en thérapie : apprendre progressivement à son cerveau à réagir autrement.

Si tu veux découvrir ma méthode pour mieux comprendre et réduire tes angoisses, écris HÉROS en commentaire.

Des médecins font revivre des traumas de guerre à leurs patients.En virtuel, et ça les guérit.Non, ce n’est pas un film....
20/10/2026

Des médecins font revivre des traumas de guerre à leurs patients.

En virtuel, et ça les guérit.
Non, ce n’est pas un film.

La réalité virtuelle thérapeutique existe depuis plus de 20 ans.
Elle est utilisée pour traiter les phobies, les crises d’angoisse, les traumas, la douleur chronique, la phobie sociale.

Et les résultats sont documentés.

Voilà comment ça marche :
Tu mets un casque.
Tu es plongé(e) dans une situation qui te fait peur.
Mais en sécurité. Avec un thérapeute à côté.

Ton cerveau vit l’expérience comme si elle était réelle.
Et il apprend que tu peux survivre à cette peur.

Mais voilà ce que la VR ne peut pas faire.

Elle ne peut pas t’écouter.
Elle ne peut pas sentir quand tu es sur le point de craquer.
Elle ne peut pas s’adapter à toi.

La technologie soigne l’exposition.
Le thérapeute soigne la personne.

Les deux ne s’opposent pas.
L’un rend l’autre plus puissant.

La thérapie évolue.
Et c’est une très bonne nouvelle pour toi.

👇 Dis “VR” en commentaire si tu veux en savoir plus sur les nouvelles approches thérapeutiques.

Coach Psychothérapeute • Anxiété & Bien-être émotionnel

19/10/2026

Tes émotions te disent toujours quelque chose. Mais elles n'ont pas toujours raison.

Je sais, ça peut paraître contradictoire.

On nous dit souvent qu'il faut écouter nos émotions, et c'est vrai.

Quand tu ressens de la colère, de la tristesse ou de la peur, ce n'est pas pour rien.

Il se passe quelque chose en toi qui mérite ton attention.

Mais il y a une chose importante à comprendre.

Ce que tu ressens est réel. Ce que tu en déduis n'est pas forcément vrai.

Tu peux ressentir une angoisse très forte alors que tu n'es pas réellement en danger.
Tu peux culpabiliser alors que tu n'as rien fait de mal.
Tu peux avoir peur que quelqu'un t'abandonne alors que cette personne n'a aucune intention de partir.

J'aime comparer nos émotions à une boussole.

Elle nous aide à nous orienter, à mieux nous comprendre et à savoir ce qui nous touche.
Mais parfois, elle peut nous indiquer une mauvaise direction.

Et c'est justement une partie de mon travail en thérapie.

Aider mes patients à comprendre ce qu'ils ressentent, mais aussi à faire la différence entre leurs émotions et la réalité de la situation.

Parce qu'écouter ses émotions, ce n'est pas forcément croire tout ce qu'elles nous racontent.

Et toi, est-ce qu'il t'est déjà arrivé de ressentir quelque chose de très fort, puis de réaliser que tu avais mal interprété la situation ?

18/10/2026

Et si ton cerveau essayait de te dire STOP depuis longtemps, mais que tu ne l'écoutais pas ?

En thérapie, je rencontre des personnes qui ont passé des mois, parfois des années, à repousser leurs limites.

Elles travaillent, elles gèrent leur famille, leurs responsabilités, leurs problèmes…

Et même quand elles sont épuisées, elles continuent.

Jusqu'au jour où elles n'y arrivent plus.

Parfois, cet épuisement s'accompagne d'une dépression.
Et là, beaucoup veulent simplement retrouver leur énergie le plus rapidement possible.

Mais il y a quelque chose que j'explique souvent à mes patients
Aller mieux, ce n'est pas seulement retrouver l'énergie de recommencer comme avant.

C'est aussi comprendre ce qui nous a amenés jusque-là.

Pourquoi avons-nous autant poussé nos limites ?
Pourquoi n'avons-nous pas écouté les premiers signes d'épuisement ?
Et surtout, qu'est-ce qu'on peut changer pour ne pas reproduire les mêmes comportements ?

C'est aussi à ça que sert une thérapie.

Elle peut aider à comprendre ce qu'on traverse, à retrouver progressivement des ressources et à travailler sur les difficultés qui entretiennent la dépression.

Mais il faut également accepter que le rétablissement puisse prendre du temps.
Et parfois, apprendre à se reposer fait partie du travail.

Est-ce que tu arrives à t'arrêter quand tu es épuisé, ou est-ce que tu attends toujours d'être à bout ?

16/10/2026

Et si l'espoir était parfois ce qui t'empêche d'être heureux ?

Je sais, ça peut paraître étrange venant d'une psychothérapeute.
Parce qu'en thérapie, je vois aussi à quel point l'espoir peut aider quelqu'un à traverser des moments très difficiles.

Mais parfois, il peut aussi devenir une prison.
Je me souviens d'un couple venu me consulter après 15 ans de mariage.

Ils avaient des enfants ensemble, mais leur relation ne fonctionnait plus depuis longtemps.
Ils ne s'entendaient presque sur rien. Ils souffraient tous les deux de cette situation.

Alors je leur ai demandé ce qui les poussait encore à rester ensemble.

Et leur réponse m'a marquée. Ils espéraient simplement qu'un jour, les choses iraient mieux.
Mais ils ne faisaient rien de particulier pour que leur relation change.

Ils attendaient.
Et les années passaient.

Je ne sais pas si leur couple aurait pu être sauvé. Mais ce que je voyais, c'était deux personnes qui continuaient à souffrir en attendant un changement qui n'arrivait pas.

C'est là que l'espoir peut devenir dangereux.
Quand il nous empêche de prendre une décision, de changer quelque chose ou même d'envisager une autre vie.

Espérer, c'est important.
Mais parfois, il faut aussi se demander si cet espoir nous aide réellement à avancer ou s'il nous maintient dans une situation qui nous fait souffrir.

Alors j'aimerais te poser une question : Est-ce qu'il y a quelque chose dans ta vie que tu continues à accepter uniquement parce que tu espères qu'un jour, ça changera ?

15/10/2026

Et si tes angoisses n'étaient pas uniquement là pour te faire souffrir ?

Il y a un philosophe qui m'a énormément aidée à changer ma façon de voir mes propres angoisses : Friedrich Nietzsche.

J'aime particulièrement sa manière de parler des difficultés de la vie.
Pour lui, la souffrance n'est pas forcément quelque chose qui nous empêche d'avancer. Elle peut aussi nous amener à nous transformer.

Il a écrit une phrase que j'aime beaucoup : « Il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse. » Et cette phrase m'a fait réfléchir à mes propres angoisses.

Pendant longtemps, je les ai vues comme quelque chose dont je devais absolument me débarrasser.
Puis j'ai commencé à me demander : « Et si cette souffrance avait aussi quelque chose à m'apprendre sur moi ? »

Avec le recul, certaines de mes difficultés m'ont amenée à prendre des chemins que je n'aurais probablement jamais empruntés autrement.

Évidemment, cela ne veut pas dire qu'il faut souffrir pour évoluer ou qu'il faut accepter de vivre avec des angoisses toute sa vie. Mais parfois, accepter ce qu'on traverse est justement ce qui nous permet de commencer à changer les choses.

Et toi, est-ce qu'une période difficile de ta vie t'a déjà amené à changer quelque chose d'important ?

14/10/2026

Et si je te donnais une journée entière sans aucune obligation ?

Pas de travail, pas de ménage, pas de courses, pas d'enfants à gérer, pas de papiers administratifs…

Quelqu'un s'occupe de tout à ta place.
Maintenant, j'ai une question pour toi.

Tu ferais quoi de cette journée ?

Réponse 1 : Tu en profiterais pour sortir, voir tes amis, faire du sport ou enfin faire cette activité que tu repousses depuis des mois.

Réponse 2 : Tu resterais chez toi, devant Netflix, à manger, dormir et ne rien faire du tout.

Si tu as choisi la deuxième réponse, j'aimerais que tu te poses une question :

« Est-ce que j'ai simplement envie de me reposer ou est-ce que je suis tellement fatigué que je n'ai plus l'énergie de faire ce que j'aime ? »

Parce que ce n'est pas la même chose.

En thérapie, je vois des personnes qui ont tellement accumulé de fatigue qu'elles n'ont même plus l'énergie de profiter de leur temps libre.
Et parfois, prendre un jour de repos ne suffit plus. Il faut aussi regarder ce qui, dans leur quotidien, les épuise autant.

Attention, ce petit exercice ne permet pas à lui seul de diagnostiquer un épuisement mental.
Mais il peut t'aider à te poser les bonnes questions.

Alors, 1 ou 2 ? Dis-moi en commentaire ce que tu choisirais.

13/10/2026

Tu as peut-être fini par accepter de vivre toute ta vie avec ta phobie.

Tu évites les ascenseurs.

Tu refuses de prendre l'avion.

Tu changes de chemin pour ne pas croiser un chien.

Et avec le temps, tu t'es habitué à organiser ta vie autour de cette peur.

Mais j'aimerais te dire quelque chose : ce n'est pas parce que tu vis avec une phobie depuis 10 ou 20 ans qu'elle doit rester là pour toujours.

Je rencontre des patients qui savent parfaitement que leur peur est excessive.

Ils savent qu'un ascenseur n'est pas forcément dangereux.

Ils savent qu'un avion est un moyen de transport sûr.

Mais dès qu'ils se retrouvent face à leur phobie, leur corps réagit comme s'ils étaient en danger.

Parce que comprendre sa peur ne suffit pas toujours à la réduire.

C'est justement pour ça que j'utilise la réalité virtuelle thérapeutique.

Grâce à un casque VR, je peux accompagner mes patients face à leurs peurs, progressivement, dans un environnement sécurisé.

Le cerveau apprend petit à petit à réagir autrement.

Et dans certains cas, quelques séances peuvent déjà apporter une amélioration importante.

Alors, si tu as renoncé à certaines choses à cause d'une phobie, sache qu'il existe des solutions pour travailler dessus.

Quelle est la phobie dont tu aimerais te débarrasser ?

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