14/05/2025
**~ Une image vaut 1000 mots ~**
[illustration N-8 : L’infidélité comme bascule]
Il est plus facile de juger l’adultère que d’en comprendre les causes.
La psychanalyse ne voit pas l’infidélité comme un problème moral, mais comme un symptôme., comme un déplacement, une tentative – parfois désespérée, parfois inconsciente – de retrouver un élan vital.
Reconstruire, c’est long.
Sur cette illustration, la stimulation crée par un(e) collègue charmant(e) et à l’écoute se place exactement là où la carence conjugale est la plus vive : la routine écrasante, le manque de considération, le manque de connexion.
On commence à investir ailleurs — à l’extérieur — ce qui aurait pu, peut-être, se réparer à l’intérieur.
D’autres fois, l’infidélité agit comme un révélateur.
Elle met en lumière la fin d’un lien qui n’a jamais été tout à fait amoureux ou bien elle signe la fin d’un chemin partagé.
Dans tous les cas, l’infidélité éclaire.
Et si l’on parvient à traverser la douleur sans s’y noyer,
si l’on réussit à en faire quelque chose, elle ancrera un avant-après marquant et souvent très intéressant. Sans honte ni banalisation.
Un point de bascule.
Mais pour comprendre ce qui s’est joué,
il faudra aussi interroger les intentions de part et d’autre car une faute de parcours ne peut être pensée, ni traversée que si elle se tient hors de toute logique de perversion ou de toxicité.
Comprendre le symptôme, le dépasser et en sortir plus conscient et aligné.