Osteopathe Noumea Caisso Philippe

Osteopathe Noumea  Caisso Philippe OSTEOPATHE, ENERGETICIEN. o Ostéopathie Viscérale et gynécologique . o Ostéopathie pariétale ( dos et articulations et périphérique). (IIHS)

30 ans d’expérience.

•Master II de SDE appliquée à l’ostéopathie , Université de Corse.
•Masseur- Kinésithérapeute DE- Physiotherapist : Lauréat des concours , Montpellier & Paris Assas.
• Ostéopathe DO :
o Diplômé du Centre de Recherche et d’Enseignement de l’Ostéopathie et de AT Still Academy . o Ostéopathie pédiatrique et de la périnatalité. ( Consultant en maternité, bébés et femmes enc

eintes). o Ostéopathie post chirurgie esthétique. o Ostéopathie du sport.
• Fasciathérapeute.
• Thérapie cranio sacrée, Diplômé du Upledger institute
• Réflexologue. Diplômé en techniques Niromathe.
• Formé aux médecines énergétiques, ayurvédique, tibétaine, chinoise.
• Posturologue. o Membre du Centre de Posturologie Internationale. o Membre du College National d’Occlusodontie.
• Ovathérapeute , concepteur de Ovathérapie. o http://www.ovatherapie.com/bienvenue.ws
• Naturopathe.
• Diplômé en Chi Nei Tsang ( Thailande).
• Energo-thérapeute. o Diplômé en thérapie énergo-vibrationnelle et thérapie quantique ( quantum touch). o Formé en Aura-kinésiologie et thérapie des CEH ( Champ d’Energie Humaine).
• Diplômé en Hypnose Ericksonnienne. Formé en hypnose spirituelle Processus Hypno-evolutif de Communication avec les Défunts.

REPROGRAMMATION NEURO-SENSORIELLE(Ostéopathie Autrement)Une approche fondée sur les avancées récentes en sciences neuro-...
18/06/2026

REPROGRAMMATION NEURO-SENSORIELLE
(Ostéopathie Autrement)
Une approche fondée sur les avancées récentes en sciences neuro-fasciales.
Une méthode pour comprendre et accompagner les douleurs neuromusculaires avec une lecture plus globale du corps.
La RNS me permet de relier les dimensions tissulaires, réflexes et neuro-sensorielles afin d’aborder vos tensions profondes avec plus de finesse et de cohérence.
Je vous propose une approche qui met en relation le toucher, la peau, les fascias et la régulation du système nerveux dans une logique d’intervention claire et structurée.

BENEFICES PRATIQUES: Soulager les douleurs neuromusculaires

Elle s’intéresse aussi aux tensions profondes, parfois discrètes ou peu perceptibles, mais fortement impliquées dans les schémas douloureux persistants.
Une action sur plusieurs niveaux
La méthode RNS vise à mobiliser les réponses neurologiques, moduler certains automatismes réflexes et favoriser une meilleure organisation fonctionnelle des chaînes myofasciales.
• Chaînes myofasciales
• Fascias superficiels et profonds
• Système nerveux autonome
• Réflexes cutanés
• Tensions profondes souvent peu visibles
Cette lecture plus globale du corps me permet d’affiner l’intervention manuelle et d’améliorer la cohérence des réponses observées en séance.

FONDEMENTS
Une méthode issue de plusieurs influences
La RNS s’appuie sur plusieurs champs complémentaires :
• Les pratiques traditionnelles de reboutement
• Certains repères de la médecine énergétique chinoise
• Les apports contemporains de la fasciathérapie
• Une synthèse de techniques telles que Moneyron, Niromathé, NMFR, Orthopractie, PBA ( 5 points de Delatte).
Cette association permet d’élargir l’analyse clinique et d’affiner le travail sur les tissus, les réactions réflexes et l’organisation neuromusculaire.
Un travail orienté vers les structures profondes
La méthode prend aussi en compte la régulation neurovégétative, notamment à travers les liens avec le système nerveux autonome et le nerf vague.

Elle vise ainsi les fascias profonds, les tensions neuromusculaires et plusieurs mécanismes nerveux impliqués dans l’équilibre fonctionnel du corps.

ACTION NEURO SENSORIELLE
Le rôle central du toucher et de la peau
La RNS s’appuie sur les neurosciences du toucher et sur la compréhension des réponses du système nerveux autonome.
La peau est envisagée comme une interface sensorielle majeure, capable d’influencer les réactions de protection, la perception corporelle et certains ajustements réflexes.
Au-delà de la détente
La méthode vise à stimuler, via la peau et les tissus, des réponses plus rapides, plus précises et plus reproductibles.
Elle ne se limite donc pas à relâcher les tissus : elle cherche à agir sur les réponses neuro-sensorielles qui participent au maintien ou à la libération des tensions.
Ph. Caisso

Un probiotique issu du kimchi, un condiment composé principalement de chou chinois, favorise la fixation et l'éliminatio...
07/06/2026

Un probiotique issu du kimchi, un condiment composé principalement de chou chinois, favorise la fixation et l'élimination des nanoplastiques intestinaux, révèle cette équipe de biologistes du Ministry of Science and ICT (Corée du Sud). La recherche montre que certaines bactéries lactiques issues du kimchi présentent des propriétés incomparables d'adsorption des nanoplastiques. Des propriétés qui permettent, chez l’animal, une augmentation de plus du double de l'excrétion fécale ce ces nanoplastiques.

Les nanoplastiques sont des particules de plastique ultrafines, plus fines que les microplastiques, mesurant moins d'un micromètre (µm ; un millième de millimètre), générées lors de la dégradation de matériaux plastiques plus volumineux. Ces particules peuvent pénétrer dans l'organisme humain par l'alimentation et l'eau potable. Du fait de leur taille extrêmement réduite, les nanoplastiques peuvent traverser la barrière intestinale et s'accumuler dans des organes tels que les reins et le cerveau.

Il n’existe à ce jour aucune stratégie biologique ou thérapeutique permettant de réduire l'accumulation de nanoplastiques dans le tractus gastro-intestinal.
La recherche identifie une bactérie lactique précise, isolée du kimchi, qui favorise l'élimination des nanoplastiques de l'organisme en s'y fixant dans l'intestin.

L’étude évalue la capacité d'adsorption d'une bactérie lactique isolée du kimchi, Leuconostoc mesenteroides CBA3656, vis-à-vis des nanoplastiques de polystyrène (PS-NP). Ces travaux révèlent que :

dans des conditions de laboratoire standard, la souche CBA3656 présente une efficacité d'adsorption élevée de 87 %, comparable à celle de la souche de référence Latilactobacillus sakei CBA3608 (85 %) ;
cependant, dans des conditions intestinales humaines simulées, alors que le taux d'adsorption de la souche CBA3608 chute brutalement à 3 %, la souche CBA3656 maintient un excellent niveau d'adsorption, à 57 % ;
ces observations suggèrent que cette souche isolée du kimchi peut fixer durablement les nanoplastiques, dans un environnement similaire au tractus intestinal humain ;
des expériences menées sur la souris axénique : ces souris ayant reçu le probiotique CBA3656 présentent une augmentation de plus du double de la quantité de nanoplastiques détectée dans leurs selles ;
ainsi, le probiotique pourrait contribuer à l'excrétion des nanoplastiques.

Ces bactéries lactiques isolées du kimchi peuvent interagir avec les micropolluants environnementaux au-delà de leur rôle traditionnel dans la fermentation. Elles pourront donner lieu à des probiotiques susceptibles de réduire l'accumulation de nanoplastiques dans le tractus gastro-intestinal.

« La pollution plastique est de plus en plus reconnue non seulement comme un problème environnemental, mais aussi comme un enjeu de santé publique », conclut l’auteur principal, le Dr Sehee Lee : « Nos résultats suggèrent que les micro-organismes issus d'aliments fermentés traditionnels pourraient constituer une nouvelle approche biologique pour relever ce défi émergent. Nous continuerons à valoriser scientifiquement les ressources microbiennes du kimchi afin de contribuer à des solutions en matière de santé publique et d'environnement ».

Source: Bioresource Technology 15 Feb, 2026 DOI:10.1016/j.biortech.2026.134234 Efficient biosorption of nanoplastics by food-derived lactic acid bacterium

Cette étude d’une équipe de l’Université d'Emory (Atlanta) révèle que les régimes riches en graisses favorisent la migra...
29/05/2026

Cette étude d’une équipe de l’Université d'Emory (Atlanta) révèle que les régimes riches en graisses favorisent la migration des bactéries intestinales vers le cerveau. Les conclusions, présentées dans la r***e PLOS Biology, expliquent le lien entre l'intestin et le cerveau -ou axe intestin-cerveau-, suggérant que des bactéries vivantes provenant de l'intestin peuvent pénétrer directement dans le cerveau, avec des implications possibles pour la santé neurologique.

Avec plus de 100 millions de neurones dans le tube digestif, l'intestin est communément considéré comme le « deuxième cerveau », ce cerveau établissant ainsi un lien entre la digestion et le bien-être physique et mental.


L’auteur principal, Arash Grakoui, professeur de médecine, de microbiologie et d'immunologie à l'Université Emory, note que des niveaux de ces bactéries vivantes issues d'un microbiote intestinal déséquilibré sont observés dans le cerveau d’animaux modèles d'Alzheimer et de Parkinson.

Le développement de troubles neurologiques pourrait avoir son origine dans l'intestin
L’étude, réalisée en effet sur des souris modèles établit que ces bactéries vivantes issues du microbiote peuvent atteindre le cerveau via le nerf vague. Or, le nerf vague qui relie le tronc cérébral au cœur, aux poumons et aux principaux organes abdominaux, notamment l'estomac, les intestins, le foie, …est responsable de fonctions vitales telles que le rythme cardiaque et la respiration.

L’équipe a soumis des souris à un régime équivalent du régime occidental, composé de 45 % de glucides et de 35 % de lipides, pendant 9 jours.

Chez l'Homme, ce type de régime contribue à l'hyperperméabilité intestinale, ou « syndrome de l'intestin perméable »,

ce syndrome permettant à certaines substances de s'échapper de l'intestin.
Les modifications du microbiote intestinal observées chez ces souris s’avèrent également associées à une perméabilité accrue de la barrière intestinale, permettant à des bactéries vivantes de passer directement de l'intestin au cerveau via le nerf vague, sans qu'aucune bactérie ne soit détectable dans le sang ou d'autres organes ;
Lorsque les chercheurs administrent durant 3 jours des antibiotiques aux souris, afin d’éliminer une grande partie du microbiote intestinal, donnent ensuite aux souris une bactérie modifiée, une souche d'Enterobacter cloacae dont le code-barres indiquait une séquence d'ADN inhabituelle chez cette bactérie, une fois soumises à un régime riche en graisses,
cette même souche modifiée et repérable est détectée dans le nerf vague et le cerveau ;
enfin, de faibles niveaux de bactéries nocives issues du microbiote, sont repérés dans le cerveau de souris modèles de maladies neurologiques, telles que la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer : cela suggère à nouveau une voie de développement, de l’intestin au cerveau, de ces affections neurologiques ;
le retour de ces souris à une alimentation normale réduit cette charge bactérienne cérébrale en diminuant la perméabilité intestinale : ce qui indique que l'impact d'un régime riche en graisses sur les bactéries atteignant le cerveau est réversible.


Quelles implications ? La reconnaissance de cet axe intestin-cerveau, pourrait modifier l'orientation des nouvelles interventions pour les affections cérébrales, l'intestin devenant la nouvelle cible thérapeutique.

« Ces travaux soulignent la nécessité d'approfondir l'étude de l'influence considérable des changements alimentaires sur le comportement humain et la santé neurologique », conclut l’un des auteurs principaux, Arash Grakoui, docteur en sciences et professeur de médecine, de microbiologie et d'immunologie à l'université Emory.

Source: PLOS Biology 12 march, 2026 DOI:10.1371/journal.pbio.3003652 Translocation of bacteria from the gut to the brain in mice

Imagerie et Coiffe des rotateurs non traumatique (Epaule).Cette équipe finlandaise de chercheurs des Universités d’Helsi...
05/05/2026

Imagerie et Coiffe des rotateurs non traumatique (Epaule).
Cette équipe finlandaise de chercheurs des Universités d’Helsinki et de Turku, révèle que si les pathologies de la coiffe des rotateurs sont quasi systématiques après 40 ans après l’âge de 40 ans, elles n’entraînent pas systématiquement des symptômes comme la douleur ou une restriction de la mobilité. L’étude, présentée dans le JAMA Internal Medicine remet en question l'intérêt de l'imagerie systématique en cas de lésion de la coiffe non traumatique.

La rupture de la coiffe des rotateurs est caractérisée par une lésion de type dégénératif ou traumatique localisée à l'un des tendons de la coiffe des rotateurs (CR). Cette recherche révèle une prévalence quasi-universelle de ce type de lésion après 40 ans mais souligne une faible concordance avec les symptômes de l'épaule. Ainsi, ces anomalies de la coiffe des rotateurs correspondent souvent à des changements normaux liés à l'âge plutôt qu'à une pathologie.

L’un des auteurs principaux, le Dr Brian Feeley est chirurgien orthopédiste de l'équipe des Giants de San Francisco. D’où son intérêt particulier à étudier la prévalence des anomalies de la coiffe des rotateurs et la fréquence des symptômes de l'épaule associés.

Enfin, la douleur à l'épaule est une affection musculosquelettique fréquente, souvent attribuée à des anomalies de la coiffe des rotateurs (CR). L'imagerie diagnostique est fréquemment utilisée, pourtant

le lien entre les anomalies de la CR et les symptômes de l'épaule demeure incertain.

L’étude transversale est menée auprès de 602 participants âgés de 41 à 76 ans ayant bénéficié d'une IRM bilatérale des épaules et d'un examen clinique. L'état du tendon de la coiffe des rotateurs a été classé à l'IRM comme normal, tendinopathique, rupture partielle (RP) ou rupture complète (RC). Les symptômes de l'épaule ont été définis comme une douleur ou une gêne fonctionnelle au cours de la semaine précédente. La prévalence des anomalies de la coiffe des rotateurs a été comparée entre les groupes d'âge et entre les épaules symptomatiques et asymptomatiques, après ajustement pour les facteurs démographiques, les résultats de l'IRM et de l'examen clinique. L’analyse révèle en effet que :

99 % présentent au moins une anomalie de la CR ;
précisément, des anomalies de la coiffe des rotateurs (CR) ont été observées à l’IRM chez 98,7 % des participants, dont 25 % de tendinopathies, 62 % de tendinopathies postérolatérales et 11 % de tendinopathies fibro-tendineuses ;
ces anomalies sont présentes aussi bien dans les épaules asymptomatiques (96 %) que symptomatiques (98 %) ;
la prévalence et la gravité de ces anomalies augmentaient avec l’âge, mais ne diffèrent pas entre les sexes.

Quelle implication ?

L'imagerie de routine ne devrait pas orienter le diagnostic ou le traitement des douleurs d'épaule non traumatiques.
Ces résultats remettent ainsi en question l’intérêt clinique des examens d’imagerie systématiques pour les douleurs d’épaule non traumatiques.

Source : JAMA Internal Medicine 16 Feb, 2026 DOI : 10.1001/jamainternmed.2025.7903Incidental Rotator Cuff Abnormalities on Magnetic Resonance Imaging

02/04/2026

OSTEOPATHIE AUTREMENT: LUTTER CONTRE LA DEPRESSION.
Les toutes dernières techniques de "rééquilibrage neuro sensoriel" me permettent de réguler et harmoniser votre système nerveux autonome (sympathique et parasympathique) et vous aider ainsi, en complément de vos traitements médicaux, à sortir de votre dépression:

DÉPRESSION RÉSISTANTE : Un déséquilibre parasympathique et sympathique

L'étude contribue à expliquer une forme de dépression résistante aux traitements associée à une multitude de symptômes.
Cette étude d’une équipe de plusieurs instituts américains dont l’Université du New Jersey, contribue à expliquer une forme de dépression résistante aux traitements associée à une multitude de symptômes : ces travaux, publiés dans la r***e Brain Medicine, révèlent que les déséquilibres parasympathiques (système parasympathique : ralentissement et détente du corps) et sympathiques (préparation à la réaction) longtemps négligés en psychiatrie, contribuent à expliquer ces nombreux symptômes chez ces patients ne répondant pas aux antidépresseurs conventionnels.

La recherche révèle que quand le système nerveux prive le cerveau de sang (et de nutriments), alors se produit un dysfonctionnement du système nerveux autonome, un facteur caché de la dépression résistante au traitement : des milliers de patients arrivent chez les psychiatres avec des années de traitement médicamenteux (ISRS et IRSN), parfois combinés à des antipsychotiques atypiques. Dans de nombreux cas, les effets secondaires rivalisent avec la maladie elle-même.

Finalement le patient est considéré comme « résistant au traitement ».

L’étude a suivi durant 6 ans 8.128 patients, âgés en moyenne de 50 ans, présentant un dysfonctionnement du système nerveux autonome. Parmi eux, 2.197 avaient des antécédents de dépression ou de symptômes dépressifs. À leur arrivée, ces participants souffraient non pas d’1 ou 2 symptômes, mais en moyenne de 23 des 28 symptômes du dysfonctionnement autonome : une fatigue intense et diffuse, des difficultés de concentration, des étourdissements au lever, des troubles du sommeil persistants, des pertes de mémoire, des troubles gastro-intestinaux, des dérèglements hormonaux (plus marqués chez les femmes), des douleurs chroniques, des céphalées chroniques ou des migraines, des éruptions cutanées et des troubles sensoriels tels qu'une perception excessive de la lumière et du son. Parmi les principales observations :

chacun des participants, à l’inclusion, présentait un dysfonctionnement mesurable des systèmes nerveux parasympathique et sympathique, les deux branches du système nerveux autonome qui orchestrent ensemble toutes les fonctions involontaires de l'organisme ;

2 dérèglements spécifiques se révèlent responsables :
le déficit en alpha-sympathique, présent chez 80 % des personnes souffrant de dépression, qui provoque une accumulation de sang dans les membres inférieurs lorsque le patient se lève ou s'assoit. Le cerveau, situé au sommet du corps, est alors court-circuité ;
l’hyperactivité parasympathique observée chez 55 % des participants, qui déclenche une vasodilatation inappropriée : les vaisseaux se dilatent alors qu'ils devraient rester contractés, obligeant le cœur à travailler davantage pour assurer un apport sanguin suffisant au cerveau ;
un troisième dysfonctionnement, l'hyperactivité bêta-sympathique est également observée chez ces patients, principalement comme une réponse compensatoire : le cœur s'emballe pour lutter contre la gravité.
Ces trois dysfonctionnements convergent vers le même effet : une mauvaise perfusion cérébrale.
Le cerveau fonctionne alors avec moins d'oxygène et de glucose que nécessaire pour penser, ressentir, et même distinguer un mercredi de la fin du monde.

Pourquoi ce dysfonctionnement particulier est-il resté non détecté si longtemps ? Les techniques standard de surveillance du système nerveux autonome, utilisées dans la plupart des laboratoires de cardiologie et de neurologie, mesurent l'activité autonome totale. Elles analysent le signal combiné des systèmes parasympathique et sympathique et tentent d'identifier chaque branche par approximation. C'est, en gros, comme essayer d'entendre 2 musiciens jouer ensemble à partir d’1 seule enceinte en tentant d’isoler la partition de chaque instrument.


Alors quelle approche ? Les auteurs plaident pour une approche « douce et progressive » qui ne « brusque » pas le système nerveux. En effet, chez ce groupe de patients, des doses plus élevées de médicaments n'accélèrent pas la guérison mais peuvent entraîner un dysfonctionnement du système nerveux autonome encore plus marqué. Les options thérapeutiques comprennent :

la midodrine (alpha-stimulant entraînant une vasoconstriction au niveau veineux et artériel, ce qui prévient les troubles orthostatiques) à faible dose pour le sevrage sympathique ;
la nortriptyline (antidépresseur inhibiteur non sélectif de la recapture de la monoamine) à faible dose pour l'hyperactivité parasympathique.
chez les patients ne tolérant pas les médicaments, l'acide R-alpha-lipoïque (anti-oxydant un antioxydant endogène). Ce protocole de marche avait été initialement développé pour les astronautes revenant de l'espace avec un cœur affaibli. Le parallèle n'est pas une simple figure de style. Le dysfonctionnement du système nerveux autonome chez ces patients amène le cœur à se comporter comme s'il vivait en apesanteur.

Pourquoi ces patients ne bénéficient pas d’un sommeil réparateur ? Dès qu'ils s'allongent, leur cerveau reçoit tout le sang dont il a besoin et, « éveillé et actif », le patient aspire à se rendormir. Cela ne fait qu'exacerber la sensation d'épuisement et de tension que la plupart des patients atteints de troubles du système nerveux autonome rapportent.

L’étude révèle qu'avec ces traitements :

en 3 mois, les patients observent une amélioration de leur sommeil ;
en 6 à 9 mois, la plupart des symptômes physiologiques ont disparu ;
à 9 à 12 mois en moyenne, le nombre moyen de symptômes est passé de 23 à 5 ; la fatigue et les troubles du sommeil sont réduits chez 77 % des patients et les troubles de la concentration chez 69 % ;
enfin, 33 % des patients ont terminé le traitement avec 3 symptômes ou moins.


« Ce que nous constatons, c'est que ces patients ne sont pas résistants au traitement au sens psychiatrique du terme. Leur cerveau est privé de sang. Le système sympathique ne parvient pas à faire circuler le sang vers le haut, ou le système parasympathique dilatait les vaisseaux au mauvais moment, voire les 2. Une fois que l'on mesure indépendamment les deux branches et que l'on corrige le déséquilibre spécifique, la dépression disparaît, non pas parce que nous avons traité la dépression elle-même, mais parce que nous avons traité le problème physiologique qui se manifestait sous les traits d'une dépression ».

Source: Brain Medicine 30 March, 2026 DOI: 10.61373/bm026r.0024 In Press) Is it really treatment-resistant depression? Parasympathetic and sympathetic dysfunction as a treatable contributor to depressive symptoms

OSTEOPATHE, ENERGETICIEN.

Adresse

1 Rue Havannah, Magenta Plage
Nouméa
98897

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 18:00
Mardi 08:00 - 18:00
Mercredi 08:00 - 18:00
Jeudi 08:00 - 18:00
Vendredi 08:00 - 14:00
Samedi 08:00 - 12:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Osteopathe Noumea Caisso Philippe publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager