Cécile Lecomte, Thérapeute psychocorporelle énergétique

Cécile Lecomte, Thérapeute psychocorporelle énergétique Thérapeute psychocorporelle & énergéticienne en soins Kundalini

14/08/2026

👉 Hommes : et si vos pulsions, vos addictions ou votre colère n’étaient pas vraiment le problème… mais une façon de fuir une émotion que vous ne voulez pas ressentir ?

Pourquoi est-ce que je vois autant de femmes venir travailler sur elles et si peu d’hommes ?

Dans cette vidéo, je parle directement à vous, les hommes : de vos réactions dans le couple, de vos pulsions, de vos addictions et surtout de ce qui peut se cacher derrière tout ça.

Parce que parfois, ce qui nous déclenche chez l’autre réveille quelque chose que nous portons depuis longtemps.

Et travailler sur soi, ce n’est pas une faiblesse.
C’est du courage 💪

Si cette vidéo résonne en toi, regarde-la jusqu’au bout. Et si tu sens qu’il est temps de comprendre ce qui se joue derrière tes réactions, contacte-moi en message privé.

🌸 Cécile 🌸

09/08/2026

Et si le problème au travail n’était qu’un signal que ca ne va pas à un niveau beaucoup plus profond ?

Tu vas mal? 😳

Tu as mal au dos, des migraines, des tensions dans le corps.
Tu dors mal. Tu es épuisé(e), irritable, à bout 🥺

Et tu te dis :
« C’est ma hiérarchie. »
« Ce sont mes collègues. »
« Je n’en peux plus de ce travail. »

Tu es gentille et tu es reconnue pour ça, tu fais tout ce qu’on te demande, tu aimes rendre service…

Mais si c’était ça justement qui t’épuisait ?

Rendre service c’est bien, mais si pendant ce temps là, tu t’oubliais… 🙄

Et parfois, oui, l’environnement professionnel peut réellement être en cause, car les collegues et la hiérarchie peuvent en abuser.

Alors il se peut que le travail ne soit juste que le déclencheur ou le révélateur de ton fonctionnement « naturel » mais toxique pour toi même.

Comme s’il était le révélateur d’une surcharge émotionnelle qui est là depuis longtemps, même dans ta sphère privée.

Comme si tu avais appris à retenir tes émotions.
À ne pas les écouter.
À les mettre de côté pour continuer à avancer.

Une douleur, une insomnie, une boule dans la gorge, une oppression, une fatigue qui ne passe plus… un stress permanent… 😱🤯

Et si, plutôt que de chercher uniquement à faire disparaître le symptôme, tu venais écouter ce qu’il essaie de te raconter ?

C’est ce que je propose en séance.

Nous partons de ce que ton corps manifeste aujourd’hui pour aller explorer ce qui se cache derrière : les émotions, les expériences vécues et parfois les schémas construits beaucoup plus tôt dans ta vie.

L’objectif n’est pas de nier ce qui se passe au travail.

C’est de comprendre pourquoi cette situation te touche aujourd’hui avec autant d’intensité, et de travailler sur ce qui, en toi, demande à être libéré et transformé 🤩

Parce que ton corps ne te veut pas du mal.

🌸 Il essaie peut-être simplement de te faire entendre quelque chose que tu n’écoutes plus depuis longtemps 🌸

💬 Si tu te reconnais dans ce que je décris, écris-moi « CRI DU CORPS » en message privé.

Je t’expliquerai comment je peux t’accompagner pour commencer à écouter ce qui se joue derrière tes symptômes.

03/08/2026

TU TIENS BON, tu n’en peux plus…
mais tu TIENS ! 💪
Et si « tenir bon » était justement en train de t’épuiser un peu plus chaque jour ? 🫩

Tu te sens épuisée, irritable, perdue…
Migraines, douleurs partout🤯
Tu dors mal, tu n’arrives plus à récupérer.
Tu as la boule au ventre avant d’aller travailler.
Tu fais semblant que tout va bien, alors qu’à l’intérieur, c’est lourd.

Et malgré tous les signaux, tu continues.
Parce qu’il faut bien payer les factures.
Parce que tu as peur de t’arrêter.
Parce que tu as appris qu’il fallait être forte, indépendante, performante…

Je connais cet état, parce que je suis moi aussi passée par un burn-out 😢
J’ai longtemps essayé de tenir. Mais j’ai fini par comprendre que mon épuisement ne venait pas uniquement de mon travail.
Je portais depuis longtemps du stress, des émotions enfouies, des blessures et une pression que j’avais appris à ignorer.

Parfois, le burn-out n’est pas seulement un effondrement professionnel. Il nous montre à quel point nous pouvons être dur (e) avec nous-même 😕

Alors c’est aussi un signal.
Un appel à écouter ce que ton corps essaie de te dire.
Une invitation à arrêter de t’oublier, à enfin te prioriser.

Peut-être que ce chemin que tu empruntes n’est plus le bon, qu’une autre voie est à envisager.
Mais rien que d’y penser, les pensées de peurs t’envahissent, c’est la panique…

Alors plutôt que d’envisager autre chose, tu restes là, dans le même travail ou dans ce milieu toxique.

Il est temps pour toi de t’arrêter et d’aller voir à l’intérieur ce qui se passe,
d’engager une communication avec ton corps pour vraiment écouter ce qu’il essaie de te dire 🥺

➡️C’est là que je peux t’aider, te montrer comment l’écouter, comment l’aider à libérer le trop plein émotionnel.
Et enfin commencer un chemin vers plus de paix, de clarté et de sécurité intérieure 🧘‍♂️

Si tu te reconnais dans ces mots, ne reste pas seule avec ce que tu traverses.

Tu veux avoir un aperçu de ce que je fais en séance, alors écris simplement le mot :
🩵« PAUSE »
en commentaire ou en message privé, et je t’enverrai une courte guidance audio pour t’aider à revenir dans ton corps,
-accueillir ce que tu ressens et commencer à relâcher la pression intérieure que tu portes depuis trop longtemps.

Parfois, le premier pas ne consiste pas à faire davantage…
Mais simplement à arrêter de lutter contre soi-même ❤️

🌸Cecile, Therapeute psychocorporelle Papeete- Tahiti 🌸

01/07/2026

« Ce à quoi on fait face s’efface, ce à quoi on résiste persiste »
Tout dans cette citation explique comment apaiser ses émotions et ses sensations physiques 👏
Faire face… compliqué n’est ce pas !?

Depuis tout petit, tu as appris à faire taire tes émotions 🤫, avec les « Tais toi 🤐 », « ne pleure pas 😭 », « arrête de crier », « ne discute » pas les ordres! et tu l’as si bien appris que maintenant adulte, tu l’appliques à la lettre et tu ne te sens pas « normal » de ressentir tout un tas d’émotions 😱
Résultat ➡️ tu contiens tout à l’intérieur, rien ne sort.
Alors ton corps te fait mal. Il envoie des signaux d’alarme, il n’en peut plus de retenir tout ça 🤢
Et si tes parents s’étaient trompés parce qu’ils ne savaient pas eux-mêmes que ca rendait malade de tout retenir ?

Alors toi, aujourd’hui, même si tu l’apprends, ton corps a appris à retenir depuis si longtemps que tu ne sais même plus comment lâcher.

Alors viens en séances et je t’apprendrai à communiquer avec tes émotions et ton corps.

Tu vas apprendre à lâcher en sécurité.
Et te sentir beaucoup plus léger (ère).

🌸Cécile Lecomte 🌸
Therapeute psychocorporelle
Papeete
emotionnelles

13/06/2026

Quand tu as un nœud dans le ventre ou une boule dans la gorge,
ce n’est pas dans ta tête !
C’est bien dans ton corps, n’est-ce pas ?

Alors si on s’était trompé toutes ces années à discuter, parler de ce qui ne va pas ?

et oui, si c’est dans le corps alors il faut passer par le corps pour soulager les symptômes.

Ca parait évident, pourtant ça ne l’est pas pour de nombreuses thérapies par la parole.

C’est ce que je propose, aller à la rencontre des sensations physiques, des symptômes qui apparaissent dans ton corps quand ça ne va,
quand tu as un coup de stress ou colère.

Là seulement tu vas pouvoir apaiser ces sensations, en communiquant directement avec elles, en état d’hypnose.

Car l’inconscient utilise notre corps pour communiquer avec notre esprit.

Alors c’est avec lui que nous allons échanger et lui montrer qu’on est à l’écoute en lui apportant de la sécurité.

Et une fois entendus, ces symptômes (ou alarmes) vont enfin disparaitre.

Si toi aussi, tu vis des angoisses au quotidien, ce n’est pas une fatalité, contacte moi et je t’accompagne pour te libérer.

🌸 Cécile🌸
Thérapeute psychocorporelle
Cabinet : 4 rue Nansouty, Papeete

Merci à tous pour vos témoignages qui donnent du sens à ce que je fais 🙏💓L’activation de la kundalini est une puissante ...
01/06/2026

Merci à tous pour vos témoignages qui donnent du sens à ce que je fais 🙏💓
L’activation de la kundalini est une puissante connexion à soi qui permet :
-de liberer les énergies lourdes
-de libérer les émotions enfouies depuis longtemps,
-de s’écouter désormais
-de s’aligner à son chemin
-d’avoir de la clarté sur une période de confusion
-de trouver un apaisement intérieur
Et tellement d’autres choses 💓🌸

Merci pour votre confiance 🙏 🐍 ❤️

Prochaine séance à Papeete en juin , stay tuned ! ⭐️💫🐍

31/05/2026

👉 Tu visualises, tu répètes des affirmations positives, tu fais des vision boards… mais rien ne change ?
Voici pourquoi ↩️

Si aujourd’hui tu te sens en stress dans ton rapport à l’argent, ce n’est pas un problème de volonté, de motivation ou de travail.

Bien souvent, les peurs et les insécurités que tu ressens à l’âge adulte prennent racine dans l’enfance que tu as eue.

L’ enfant que tu as été a peut-être connu le manque, l’instabilité, le rejet, l’abandon, les critiques ou simplement l’absence de la sécurité émotionnelle dont il avait besoin. Et même si les années ont passé, son système de protection est toujours actif à l’intérieur de toi 🔄

Alors comment vibrer l’abondance quand une partie de toi est constamment en train de craindre le manque ? 😱

Tu peux visualiser, créer un vision board, demander à l’Univers, répéter des affirmations positives… Mais si ton système nerveux reste profondément insécure, il y a une dissonance intérieure.

Ton mental dit : « Je veux l’abondance 💰 . »
Mais ton enfant intérieur vibre : «je ne suis pas en sécurité, ma réalité est que je n’ai pas assez, je me sens restreint » 😢

Et tant que ces peurs sont présentes, une partie de toi résiste au changement et ta vibration est basse 🙁

C’est pourquoi le véritable travail consiste à revenir vers cet enfant intérieur.

-À écouter ses peurs.
-À accueillir ses blessures.
-À lui apporter aujourd’hui la sécurité, la confiance et l’amour dont il avait besoin lorsqu’il était petit et vulnérable.

Car lorsque tu libères les peurs de ton enfant intérieur, tu libères aussi les peurs de l’adulte que tu es devenu(e).

Et la confiance et la foi vibrent haut 💫

Petit à petit, le besoin de chercher la sécurité à l’extérieur diminue. Tu apprends à devenir ton propre refuge, ton propre soutien.

C’est ce travail que je fais en séance psychocorporelle.

Ensemble, nous allons sécuriser cette partie de toi qui vit encore dans l’inquiétude, afin qu’elle puisse grandir dans la confiance, dans la foi que la vie peut la soutenir.

Alors les blocages commencent à se dissoudre naturellement.
Tu peux rêver plus grand, avancer avec plus de sérénité et ressentir pleinement à l’abondance sous toutes ses formes.

Bien sûr, ce n’est pas un déclic magique qui se produit en une seule séance.
C’est un chemin de transformation qui demande de l’engagement, de la présence et de la douceur envers soi-même.

Mais je peux te le dire : lorsque l’enfant intérieur se sent enfin en sécurité, toute la vie commence à changer.
L’univers répond a ta vibration et t’apporte ce que tu vibres. Il reflète ton intérieur.

✨ Si tu souhaites toi aussi emprunter ce chemin et créer une relation plus sereine avec l’abondance, écris-moi en message privé. Je serai heureuse de t’accompagner.

Parce qu’apaiser l’enfant intérieur, lui apporter du réconfort, c’est la clé qui permet à l’adulte que tu es de s’épanouir pleinement 💛🧡❤️🩵💙💚
#

23/05/2026

Tu peux bien gagner ta vie… et vivre quand même avec la peur constante de manquer 😱

Je le sais parce que je l’ai vécu.
Avant mon burn-out, je gagnais bien ma vie….mais intérieurement, je ne me sentais jamais en sécurité.

Aujourd’hui, je gagne presque 3 fois moins… et pourtant je suis beaucoup plus sereine 🧘‍♂️
Pourquoi ?
Parce que j’ai compris que mon insécurité financière n’était pas vraiment liée à l’argent 💵

Souvent, cette peur vient de blessures plus profondes :
-une enfance dans l’insécurité, les conflits, le stress, la peur de perdre, le manque d’amour ou de stabilité…

Alors on cherche à se rassurer avec l’argent.
➡️On travaille plus.
➡️On se met la pression.
➡️On vit en mode survie.

Mais aucune somme ne peut réellement apaiser un système nerveux qui ne s’est jamais senti en sécurité.

C’est en allant apaiser ces parts blessées en nous que la vraie sécurité peut enfin revenir❤️‍🩹
Une sécurité intérieure profonde, qui ne dépend plus du compte bancaire. ✨

Si ce message résonne en toi, écris-moi en mp
🌸Cécile🌸
Therapeute psychocorporelle

Vous aussi si vous sentez ce bourreau intérieur, ce n’est pas une fatalité, on peut s’en sortir 🥹 Beaucoup de personnes ...
15/05/2026

Vous aussi si vous sentez ce bourreau intérieur, ce n’est pas une fatalité, on peut s’en sortir 🥹
Beaucoup de personnes en burn-out ont ce persécuteur intérieur! 😈
La porte de sortie: apprendre à aimer toutes les parts fragiles de soi 🥰

https://www.facebook.com/share/p/18SprKMgm2/?mibextid=wwXIfr

Le surmoi cruel : quand le sujet devient son propre persécuteur
I. Ces patients dévastés de l’intérieur (illustration inspiréee de pablo picasso)

Ils arrivent parfois sans bruit.

Pas nécessairement déprimés au sens manifeste.
Pas toujours effondrés extérieurement.
Certains travaillent, élèvent leurs enfants, maintiennent une apparence de stabilité sociale. Ils donnent même parfois l’impression d’être particulièrement solides, organisés, fiables.

Et pourtant, quelque chose s’est retiré d’eux.

Comme un gel progressif de la vie intérieure.

Ils parlent d’une fatigue étrange, difficile à expliquer :

difficulté à désirer,
incapacité à se réj***r,
impression de ne jamais être à la hauteur,
honte diffuse,
retrait du plaisir,
épuisement devant le simple fait d’exister.

Certains décrivent un regard intérieur qui ne les quitte jamais.
Une voix silencieuse qui :

critique,
humilie,
corrige,
condamne,
ou détruit chaque mouvement spontané avant même qu’il n’advienne.

Le sujet finit alors par vivre sous une forme de dictature psychique permanente.

Il se surveille.
Se contrôle.
Se corrige.
S’interdit.

Et progressivement :

les investissements se retirent,
le désir se fige,
la créativité s’éteint,
le lien à l’autre devient source de tension ou de danger.

Quelque chose agit silencieusement contre la vie psychique elle-même.

C’est souvent là que la clinique du surmoi cruel apparaît : non dans le fracas spectaculaire, mais dans cette érosion lente de l’élan vital.

II. Freud : le surmoi comme héritier de la violence

Freud est probablement le premier à avoir décrit avec autant de force la dimension féroce du surmoi.

Dans Le Moi et le Ça puis dans Malaise dans la civilisation, il montre que le surmoi n’est pas simplement une instance morale organisant la vie collective ou contenant les pulsions.

Il peut devenir sadique.

Le sujet ne souffre alors plus seulement de l’interdit.

Il souffre d’une violence intérieure qui semble prendre plaisir à :

accuser,
rabaisser,
humilier,
et parfois détruire le moi lui-même.

Freud remarque même un paradoxe fondamental :
plus certains sujets cherchent à être irréprochables,
plus le surmoi devient sévère.

Comme si aucune perfection ne suffisait jamais.

Le sujet vit alors dans une dette psychique infinie :
toujours insuffisant,
toujours coupable,
toujours “pas assez”.

Cette clinique est encore extrêmement actuelle.

On la retrouve chez des patients qui semblent incapables :

de se reposer sans culpabilité,
de recevoir sans dette,
ou de s’aimer sans immédiatement se soupçonner de faiblesse ou de narcissisme.
III. Mélanie Klein : le surmoi archaïque et persécuteur

Mélanie Klein approfondira considérablement cette question.

Chez elle, le surmoi apparaît très précocement dans le développement psychique.

Et surtout : il est d’abord extrêmement cruel.

L’enfant vit ses propres pulsions agressives comme menaçantes.
Ces mouvements internes projetés sur les objets reviennent ensuite sous forme de persécution psychique.

Le sujet se retrouve alors habité par des figures internes :

dévorantes,
persécutrices,
humiliantes,
parfois même anéantissantes.

Dans certaines organisations pathologiques, ce surmoi archaïque ne s’adoucit jamais véritablement.

Il continue à fonctionner comme une instance primitive de terreur psychique.

On retrouve souvent cela chez des patients ayant grandi dans :

des environnements humiliants,
des familles où l’amour dépendait de la perfection,
ou des contextes où l’enfant devait très tôt renoncer à ses besoins spontanés pour préserver l’équilibre parental.

L’enfant apprend alors que vivre librement met le lien en danger.

Il commence donc à se mutiler psychiquement lui-même avant même que l’environnement n’ait besoin de le faire.

IV. Winnicott : le faux self comme défense contre l’effondrement

Winnicott n’utilise pas toujours directement l’expression de “surmoi cruel”, mais toute sa clinique du faux self éclaire puissamment cette problématique.

Certains enfants comprennent très tôt que leur spontanéité dérange :

trop vivant,
trop intense,
trop dépendant,
trop désirant,
trop vulnérable.

Ils développent alors une personnalité adaptée :

polie,
performante,
contrôlée,
parfaitement ajustée aux attentes de l’environnement.

Mais intérieurement, le vrai self se retire progressivement.

Le sujet devient fonctionnel… au prix d’un appauvrissement vital parfois considérable.

Derrière certains faux selfs très performants se cache souvent un surmoi silencieux mais implacable :
“Ne déborde pas.”
“Ne déçois pas.”
“Ne sois pas trop.”
“Ne sois pas toi.”

Le sujet finit alors par confondre adaptation et existence.

Il survit psychiquement dans une conformité intérieure épuisante.

V. Lacan : la férocité du surmoi moderne

Lacan apportera une autre dimension essentielle :
le surmoi ne dit pas seulement “tu ne dois pas”.

Il ordonne aussi :
“Jouis.”

Et c’est là toute la férocité contemporaine du surmoi moderne.

Le sujet ne doit plus seulement être moral.

Il doit :

réussir,
désirer,
performer,
j***r,
être heureux,
accompli,
séduisant,
visible.

Le surmoi contemporain devient paradoxal :
il exige simultanément la maîtrise et l’excès.

D’où ces sujets épuisés de devoir :

être parfaits,
mais aussi intensément vivants,
libres,
désirables,
et constamment accomplis.

Le sujet moderne ne se sent jamais suffisant.

Même le bonheur devient parfois une injonction.

Lacan montre alors que le surmoi contemporain n’apaise pas la culpabilité :
il la relance sans cesse en exigeant toujours davantage de jouissance et de réussite.

VI. André Green : la mère morte et le retrait de l’investissement

André Green éclaire particulièrement bien ces patients “gelés de l’intérieur”.

Dans la clinique de la mère morte, il décrit ces enfants confrontés à un parent psychiquement absent :

déprimé,
désinvesti,
intérieurement retiré du lien.

L’enfant tente alors désespérément de réanimer l’objet perdu psychiquement mais encore présent physiquement.

Mais progressivement, il finit souvent par introjecter ce retrait lui-même.

Le surmoi cruel peut alors prendre une forme froide :
non plus seulement persécutrice,
mais désobjectalisante.

Le sujet cesse peu à peu d’investir :

les autres,
le plaisir,
le désir,
parfois même sa propre existence.

On observe alors ces patients étrangement vivants et morts à la fois.

Ils continuent à fonctionner, mais quelque chose du mouvement vital semble suspendu.

Comme si aimer, désirer ou espérer exposait immédiatement au risque d’une nouvelle perte.

VII. Le surmoi cruel dans la clinique contemporaine

Aujourd’hui, le surmoi cruel prend souvent des formes discrètes et socialement valorisées :

hyperperformance,
perfectionnisme,
contrôle du corps,
auto-exigence constante,
impossibilité du repos,
haine secrète de la dépendance,
honte chronique.

Certains patients ne s’autorisent :

ni fatigue,
ni faiblesse,
ni besoin,
ni lenteur.

D’autres vivent dans une autocritique permanente :
quoi qu’ils fassent, une voix intérieure murmure :
“Ce n’est pas assez.”

Le surmoi cruel agit souvent comme un poison lent.

Il ne détruit pas toujours brutalement.

Il épuise.

Il retire progressivement au sujet :

son droit au plaisir,
au désir,
à l’erreur,
à l’incomplétude,
et parfois même à la tendresse envers lui-même.

Beaucoup de ces patients donnent extérieurement une impression de maîtrise remarquable.

Mais intérieurement, ils vivent dans un état d’insécurité narcissique constant.

VIII. Le travail analytique : désamorcer le tribunal intérieur

Le travail thérapeutique est particulièrement délicat avec ces patients.

Car ils arrivent souvent en analyse avec la même logique de performance :

être un bon patient,
comprendre vite,
bien analyser,
ne pas déranger,
ne pas dépendre.

L’analyste risque alors d’être rapidement incorporé au système persécuteur.

Chaque silence peut devenir accusation.
Chaque interprétation, preuve d’insuffisance.
Chaque hésitation, motif de honte.

La question clinique devient alors :
comment créer un espace où le sujet puisse progressivement :

cesser de comparaître devant un tribunal intérieur permanent,
retrouver une forme de spontanéité,
réhabiter ses affects vulnérables,
et découvrir qu’il peut exister sans devoir mériter chaque parcelle de sa place ?

Le surmoi cruel attaque précisément cela :
la légitimité même d’exister simplement.

C’est pourquoi certains patients semblent si fatigués :
ils ne vivent pas seulement leur vie.

Ils passent leur existence entière à se juger eux-mêmes.

Joëlle Lanteri – Psychanalyste

Quand l’absence laisse un immense vide dans le cœur 💔 Quand une personne perd un être aimé (par la mort ou par une sépar...
11/05/2026

Quand l’absence laisse un immense vide dans le cœur 💔

Quand une personne perd un être aimé (par la mort ou par une séparation) , elle a souvent la sensation qu’une partie de son cœur a disparu avec lui 😭

Comme si, à la place du cœur, il ne restait qu’un immense vide 😪
Un vide impossible à combler.
Impossible à expliquer aussi.

Certaines personnes me disent :
“J’ai l’impression d’être vide »
Ou encore :
“C’est comme si je n’arrivais plus à vivre.”

Et pourtant… l’amour ne disparaît pas avec l’absence physique.

Dans mon approche thérapeutique, la guérison ne passe pas par l’oubli ni par le fait de “tourner la page”.
Elle passe par une reconnexion profonde de cœur à cœur avec l’être aimé 💙🩵💙 ou avec soi même.

Parce que le lien d’amour véritable continue d’exister au-delà de la présence, au-delà de la forme, au-delà même de la séparation, dans un autre espace…

Petit à petit, la personne cesse de chercher l’amour à l’extérieur d’elle-même.
Elle retrouve sa présence vivante à l’intérieur de son propre cœur ❤️

Et c’est souvent à cet endroit précis que quelque chose renaît :
la chaleur,
la paix,
la capacité d’aimer à nouveau,

et surtout… la sensation d’avoir retrouvé son cœur en entier. 🤍 🌸💓

C’est là que se passe la véritable réparation.

Si toi aussi tu souffres et que tu n’arrives pas à faire le deuil d’un être aimé ou

Que tu traverses une séparation douloureuse et que tu ressens ce sentiment de vide intérieur,

Je t’accompagne avec douceur pour retrouver un lien vivant avec ton cœur et apaiser cette souffrance 🤍

Je t’ accueille au cabinet :
📍4 rue Nansouty,
(rue de l’Odyssey)
à Papeete

Tu peux m’écrire en message privé pour échanger ou prendre rendez-vous.

🌸Cécile🌸
Therapeute psychocorporelle & énergétique

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