Stéphanie Lisador - Sophrologue & Formatrice

Stéphanie Lisador - Sophrologue & Formatrice Sophrologue & formatrice
J’accompagne enfants, adolescents et adultes
vers plus d’alignement
Cœur • Corps • Conscience

Je suis sophrologue et j'accompagne les personnes, confrontées à des défis dans leur quotidien sur les plans professionnels et/ou personnels. Dans cette démarche de mieux être, je propose des séances en individuel et des ateliers thématiques en collectif. Je reçois au sein de mon cabinet, situé à La Ravine Des Cabris. Je réalise également des séances en extérieur (pleine nature). Et je me déplace

également domicile, dans un rayon défini.

- Gestion du stress et des émotions
- Confiance en soi
- Préparation à des évènements spécifiques
- Préparation à un examen
- Développement personnel

𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐞Nouveau semestre, nouveaux groupes, nouveaux visages…Et avec eux, de nouve...
20/08/2026

𝐑𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐞

Nouveau semestre, nouveaux groupes, nouveaux visages…

Et avec eux, de nouvelles histoires, de nouveaux questionnements, de nouvelles façons d’entrer en relation avec soi et avec les autres.

En reprenant mes ateliers de sophrologie auprès de jeunes engagés dans un parcours d’insertion professionnelle, je retrouve une conviction qui s’est renforcée au fil des rencontres :

𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐞𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫, 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐮𝐬𝐞.

Parce qu’il n’est pas toujours simple de parler de projet professionnel lorsqu’on se sent fatigué, qu’on doute de soi, qu’on a peur de se tromper ou qu’on cherche encore à comprendre ce dont on a réellement besoin.

Les ateliers offrent alors un autre espace.

Un espace pour ralentir.
Pour respirer.
Pour écouter ce qui se passe en soi.
Pour déposer, parfois, ce qui pèse.
Et pour découvrir aussi ses propres ressources.

Au fil du premier semestre, j’ai observé combien ces temps de pause pouvaient favoriser la confiance, l’expression, la régulation des émotions et la capacité à se projeter plus sereinement.

Mais j’ai surtout retenu une chose : 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐢 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐬𝐞𝐫𝐭𝐢𝐨𝐧.

Alors aujourd’hui, je repars avec de nouveaux groupes.

De nouveaux visages, de nouvelles dynamiques, de nouvelles graines à semer. 🌱

Et probablement encore beaucoup de choses à observer, à écouter et à partager.

La suite de cette aventure s'écrira avec eux.

𝐌𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐋𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬, 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐬𝐞𝐫𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐡𝐚𝐢𝐭𝐞𝐳 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐜𝐞 𝐭𝐲𝐩𝐞 𝐝’𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐳 ?

𝐄́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬.

🌱 Sophrologue – accompagnement des 16-25 ans
📍Ile de la Réunion
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📞 0692.11.34.32

🌿 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬. 𝐈𝐥 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞.Un rendez-vous récent m’a rappelé combien prendre le temps de re...
10/08/2026

🌿 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬. 𝐈𝐥 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞.

Un rendez-vous récent m’a rappelé combien prendre le temps de rencontrer un enfant peut changer la manière dont les mots arrivent.

S’intéresser à lui.
À ce qu’il aime.
À son quotidien.

Et puis, peu à peu, les mots viennent.

Pas toujours les mots des émotions.

Parce que mettre des mots sur ce que l’on ressent n’est pas si simple.
Même pour nous, adultes.

Parfois, le corps s’exprime autrement.

Un mouvement.
Une b***e antistress dans la main.
Une posture qui change.
Le besoin de bouger, tout en restant présent.

Nous avons parlé de ce que l’on ressent, de ces émotions qui ne trouvent pas toujours les mots pour se dire.

Et puis il y avait le parent.

Des larmes sont venues.

J’ai simplement accueilli ce qui était là.

Un moment de vulnérabilité, où chacun pouvait laisser une place à ce qu’il ressentait.

Cette rencontre m’a rappelé combien il peut être précieux de parler de ce que l’on ressent, sans chercher immédiatement à le faire disparaître.

En sophrologie, nous pouvons nous appuyer sur des choses simples : la respiration, les sensations corporelles, le mouvement, l’écoute de soi… pour explorer ses propres ressources.

Dans le quotidien, nous avons aussi évoqué quelques moments de plaisir partagé.

Quelques minutes autour de quelque chose que l’on aime.
Un moment de légèreté.

Pas pour nier ce qui est difficile.
Mais pour laisser aussi une place à la vie.

Cette rencontre m’a rappelé :

𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐝𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐚𝐢𝐭.

Il a besoin, autant que possible, d’un espace sécurisant où il peut être lui-même.
Où les émotions peuvent exister sans honte.
Où chacun peut peu à peu reconnaître ce qu’il ressent.

Peut-être que c’est aussi cela, accompagner un enfant :

𝐍𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐫.

𝐿𝑎 𝑠𝑖𝑡𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒́𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒́𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑛𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑎 𝑝𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒. 𝐸𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑣𝑜𝑙𝑜𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑛𝑜𝑛𝑦𝑚𝑖𝑠𝑒́𝑒 𝑒𝑡 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑠 𝑒́𝑙𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑑𝑖𝑓𝑖𝑒́𝑠 𝑜𝑢 𝑟𝑒𝑔𝑟𝑜𝑢𝑝𝑒́𝑠 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑟 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒́𝑒𝑠.

04/08/2026

J'étais partie avec mon ordinateur dans la valise…

Il faut croire qu'il avait lui aussi besoin de vacances. 😄

Pendant quatre semaines, je n'ai rien publié.

Pas par manque d'idées.
Pas par oubli.
Pas parce que je n'avais rien à partager.

Simplement parce que j'étais trop occupée à vivre.

Je suis restée… 𝐬𝐜𝐨𝐭𝐜𝐡𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭.

Et finalement, quelle belle expérience pour une sophrologue que de se laisser complètement traverser par ce qu'elle accompagne au quotidien. 😉

Observer.
Respirer.
Ressentir.
Contempler.

𝐒𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞.

J'ai pris le temps de regarder vraiment.

Les paysages.
Les couleurs.
Les œuvres d'art.
Les sourires.
Les instants simples partagés avec ceux qui comptent.

Et peut-être encore plus précieux…

Ces moments en famille.

Parce qu'on le sait : nos enfants grandissent, changent, prennent peu à peu leur propre chemin.

Alors ces instants où l'on rit ensemble, où l'on découvre, où l'on partage… deviennent doucement des souvenirs que l'on garde précieusement.

𝐋'𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐝𝐨𝐱𝐚𝐥 : 𝐨𝐧 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫, 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞́𝐩𝐡𝐞́𝐦𝐞̀𝐫𝐞.

Et c'est justement parce qu'il ne dure pas qu'il mérite d'être pleinement vécu.

J'ai laissé les choses venir à moi, sans chercher à les provoquer.

Et puis il y a eu une autre découverte.

𝐄𝐧 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭, 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢𝐞… 𝐞𝐭 𝐯𝐢𝐝𝐞.

Un vide particulier.

Pas un vide qui manque.
Un espace.

Un espace pour accueillir de nouvelles idées, une nouvelle créativité, de nouvelles envies.

Un espace que l'on ne crée pas en ajoutant toujours plus, mais parfois en retirant.

Cette pause m'a aussi permis de regarder avec douceur une question que beaucoup d'entrepreneurs connaissent :

"Est-ce que j'en fais assez ?"

Quand on est à son compte, cette question peut revenir souvent.

Toujours faire plus.
Toujours améliorer.
Toujours avancer.

Même quand on aime profondément ce que l'on fait.

Pendant ces quatre semaines, j'ai laissé cette pression de côté.

𝐉'𝐚𝐢 𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐬𝐚 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.

Et je crois que c'est aussi cela prendre soin de soi :

𝐬𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥'𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐭.

Aujourd'hui, le cabinet rouvre ses portes.

Je reviens avec beaucoup de gratitude pour cette parenthèse, une énergie renouvelée et une envie différente de créer, d'accompagner et de partager.

Avec peut-être moins d'urgence…

et beaucoup plus de présence. 🌿

📍 Cabinet de sophrologie à l'Etang Salé Les Bains
📞 0692 11.34.32
📧 [email protected]
SIRET : 995 018 322 00017

🌿𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐝𝐨𝐥𝐞𝐬𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐥'𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥…Cette semaine, j'ai accueilli une adolescente de 14 ans.J...
26/06/2026

🌿𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐝𝐨𝐥𝐞𝐬𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐥'𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥…

Cette semaine, j'ai accueilli une adolescente de 14 ans.

Je ne raconterai pas son histoire. Elle lui appartient.

En revanche, cette rencontre est venue nourrir une réflexion que j'avais envie de partager.

Je suis sophrologue.

J'accompagne régulièrement des adolescents, en séances individuelles mais également lors d'ateliers collectifs que j'anime auprès des jeunes des différentes Missions Locales et centres de formation.

J’accompagne également de nombreux adolescents dans des périodes clés de leur parcours scolaire et personnel :
brevet, baccalauréat, gestion du stress des examens, confiance en soi, préparation mentale…

Et à chaque fois, je ressors avec le même sentiment.

Ils me touchent.
Par leur authenticité.
Par leur lucidité.

Par leur capacité à mettre des mots sur ce qu'ils ressentent lorsque l'espace est suffisamment sécurisant pour qu'ils puissent le faire.

On décrit souvent l'adolescence comme un âge compliqué.

Je préfère y voir un âge de transformation.

Un âge où l'on cherche qui l'on est.

Où l'on essaie de trouver sa place.

Où l'on compose avec le regard des autres, les attentes, les études, le sport, les réseaux sociaux, les amitiés, les premières déceptions... tout en construisant peu à peu son identité.

Et pourtant, au milieu de tout cela, je rencontre des jeunes qui aspirent simplement à une chose : pouvoir être eux-mêmes.

Cette jeune fille m'a particulièrement marquée.

Non pas parce qu'elle était stressée.

Mais parce qu'elle avait déjà une belle conscience de ce qu'elle vivait.

Et parce qu'elle a fait un choix.
Celui de revenir me voir.

Personne ne lui a imposé cette deuxième séance.
Ses parents lui ont laissé cette liberté.
Elle l'a saisie.

Je trouve cela profondément encourageant.

Cela me rappelle que nos adolescents sont capables de prendre des décisions pour eux-mêmes lorsqu'on leur fait confiance.

En tant que sophrologue…
Mais aussi en tant que maman de deux adolescents…
Chaque accompagnement nourrit ma réflexion.

Il me rappelle que derrière nos enfants se cache déjà une personne à part entière.

Avec ses préoccupations.
Ses émotions.
Ses responsabilités.
Ses questionnements.

Parfois, en tant qu'adultes, nous sommes tellement pris par le rythme du quotidien que nous oublions que leur monde intérieur est, lui aussi, bien rempli.

Ils n'ont pas les mêmes responsabilités que nous.

Mais ils portent déjà beaucoup.

Et dans un environnement où la réussite, les résultats et la performance occupent souvent une place importante, il est précieux de leur offrir aussi des espaces où ils peuvent simplement respirer, déposer ce qu'ils vivent et apprendre à écouter leurs propres besoins.

C'est ce que j'aime profondément dans mon métier.
Avant même les techniques de respiration, les visualisations ou les exercices de sophrologie, il y a une rencontre.

Une présence.
Une écoute.
Un regard qui accueille sans juger.

Je suis toujours émerveillée de constater à quel point, lorsqu'ils se sentent en confiance, les adolescents savent nous montrer une profondeur, une sensibilité et une sagesse que nous sous-estimons parfois.

Et si, finalement, notre plus beau rôle d'adulte n'était pas de leur apprendre qui ils doivent devenir…

Mais de leur offrir un espace suffisamment sécurisant pour qu'ils osent découvrir qui ils sont déjà.


17/06/2026

𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐭𝐨𝐧 “𝐣𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐜̧𝐚” 𝐭’𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐜𝐡𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 ?

Tu as peut-être trouvé un mot pour te comprendre.

Une manière de mettre du sens sur ce que tu ressens, sur tes réactions, sur ta manière d’être au monde.

Et ce mot t’a sûrement aidée.

Il a clarifié.
Il a apaisé.
Il a donné des repères.

Mais parfois, sans s’en rendre compte, il prend de plus en plus de place.

Et tu commences à te regarder uniquement à travers lui.

Tu anticipes tes réactions à partir de lui.
Tu interprètes ce que tu vis à travers lui.
Tu t’expliques toi-même avec lui.

Jusqu’à en faire une vérité globale sur toi.

Alors qu’en réalité, ce n’est qu’un angle de lecture parmi d’autres.

Et à force de ne te voir qu’à travers cet angle, tu oublies qu’il existe en toi bien plus que cela.

Des ressources que tu n’associes plus à toi.
Des capacités que tu n’actives plus.
Des manières différentes de réagir que tu n’envisages même plus.

Et petit à petit, ce qui t’a aidée à te comprendre devient un cadre dans lequel tu t’enfermes sans t’en rendre compte.

C’est souvent à ce moment-là que quelque chose peut s’ouvrir.

Pas pour effacer ce que tu as compris de toi.
Mais pour élargir ce que tu crois déjà savoir.

Pour remettre du mouvement là où tout semble figé.
Et de la nuance là où il n’y avait qu’une seule lecture.

C’est exactement à cet endroit-là que j’accompagne :
quand il ne s’agit plus seulement de se comprendre…
mais de cesser de se réduire.

Pour retrouver de l’espace intérieur, du choix, et une autre manière de se vivre.

13/06/2026

Pendant longtemps, j'ai cru que lorsque quelque chose me faisait souffrir, il fallait absolument comprendre ce qui n'allait pas autour de moi.

Chercher la cause.
Trouver la solution.
Réparer ce qui semblait dysfonctionner.

Et puis, au fil de mon propre cheminement et des accompagnements, mon regard a changé.

J'ai découvert que certaines situations de vie ne venaient pas seulement nous bousculer.

Elles venaient aussi nous révéler.

Révéler nos peurs, nos besoins oubliés, nos blessures, mais aussi nos ressources, nos forces et les parts de nous qui cherchent à grandir.

C'est un regard qui m'a profondément aidée.

Parce qu'il m'a permis de passer progressivement de la lutte à l'écoute.

Non plus uniquement chercher à changer ce qui se passe à l'extérieur.

Mais apprendre à entendre ce que cela vient raconter à l'intérieur.

Et parfois, c'est là que tout commence à se transformer. 🌿


10/06/2026

Être à l'écoute est une belle qualité.

Mais à force de vouloir comprendre, soutenir, apaiser ou aider, il arrive parfois de porter ce qui ne nous appartient pas.

L'empathie n'est pas le fait de se charger de la souffrance de l'autre.

Elle permet d'accueillir, d'écouter et de comprendre, tout en restant à sa juste place.

Prendre soin de son énergie ne signifie pas être indifférent.
C'est simplement reconnaître que pour continuer à être présent pour les autres, il est aussi essentiel d'être présent pour soi.

🌱 Et toi, arrives-tu à faire la différence entre écouter et porter ?

04/06/2026

Jusqu'à quand allons-nous continuer à nous adapter ?

À répondre aux attentes, à tenir les rôles que l'on nous a appris à incarner, à prendre soin de tout le monde avant de prendre soin de nous-mêmes.

Au fil des années, j'ai observé un même mouvement chez de nombreuses femmes : un décalage grandissant entre ce qu'elles vivent à l'extérieur et ce qu'elles ressentent à l'intérieur.

Dans cette vidéo, je vous partage qui je suis, ce qui m'a conduite à accompagner ces passages de vie, et pourquoi je considère que certains mal-êtres ne sont pas des faiblesses à combattre, mais des signaux à écouter.

Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans une partie de ce chemin.

🎥 Je vous laisse découvrir mon univers.

📍 Coordonnées du cabinet
Etang Salé Les Bains
Tél : 0692.11.34.32
Email : [email protected]

💼 SIRET : 995 018 322 00017 – SIREN : 995 018 322
Membre du Syndicat des Sophrologues Indépendants
Membre de la Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie


26/05/2026

🌿 Il y a des choses qui reviennent souvent en séance… et qui ne se disent pas toujours avec les bons mots.

Certaines personnes décrivent une difficulté à “être elles-mêmes”, même dans leurs relations proches. Pas dans des situations extrêmes, mais dans le quotidien : dire ce qu’elles pensent, exprimer un désaccord, ou simplement ne pas sourire quand ça ne va pas.

Il y a souvent cette phrase qui revient :
“Je me sens en décalage… mais je n’arrive pas à faire autrement.”

Avec le temps, beaucoup ont appris à s’ajuster très tôt.

À observer les réactions.
À anticiper les attentes.
À éviter les tensions.

Par exemple :
accepter une invitation alors qu’elles sont épuisées,
ne pas dire qu’un commentaire les a blessées,
ou reformuler leurs idées pour qu’elles passent mieux.

Ce ne sont pas des “grandes décisions”, mais une accumulation de micro-adaptations invisibles.

Et à force de fonctionner ainsi, quelque chose se déplace doucement.

Les repères internes deviennent moins clairs.
Les besoins sont moins identifiés.
Les émotions sont mises de côté pour “garder le lien”.

Ce n’est pas une question de faiblesse ou de manque de confiance.

C’est souvent une manière ancienne de se protéger : éviter le rejet, éviter de décevoir, éviter de perdre la relation.

Mais ce mécanisme finit parfois par créer l’effet inverse : une forme d’éloignement de soi.

Et dans ce chemin-là, une question revient souvent :

et si ce n’était pas “avoir plus confiance en soi” le point de départ…
mais réapprendre à se sentir autorisé à être soi, même imparfaitement ?

🌱 Revenir à soi, ce n’est pas changer qui l’on est.
C’est souvent arrêter de s’effacer en permanence dans la relation.

💬 Est-ce que cela résonne pour toi ?

19/05/2026

En séance, il y a une phrase qui revient souvent :

“𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐟𝐚𝐭𝐢𝐠𝐮𝐞́𝐞… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥.”

Comme si cette fatigue faisait partie du décor.
Comme si elle était devenue une manière de fonctionner. D’avancer. De tenir.

Et pourtant…

Derrière cette fatigue, j’entends souvent bien plus qu’un manque de sommeil.

J’entends :
✨ des émotions retenues
✨ une charge mentale silencieuse
✨ des rôles à porter
✨ des attentes à remplir
✨ une pression à continuer… même quand quelque chose à l’intérieur s’essouffle.

Nous avons parfois appris à nous adapter tellement fort… que nous ne remarquons même plus ce qui nous coûte.

Alors non, il ne s’agit pas toujours “juste” de fatigue.

Parfois, c’est un corps qui tente doucement de dire :

“𝐄𝐭 𝐦𝐨𝐢, 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐮 𝐦’𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 ?”

Et si ralentir n’était pas abandonner… mais commencer à revenir à soi ?

Est-ce que cela résonne avec quelque chose que tu traverses ou observes autour de toi ?







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