26/10/2024
Et que chaque victime sache qu’aujourd’hui, un examen médico-légal est réalisable, même sans plainte auprès des services de police.
Si vous subissez une agression et si vous le pouvez, même en mode « pilote automatique », tentez de vous rendre au plus vite faire cet examen, avant toute autre démarche comme la do**he, qui revient souvent en réflexe 1er (et légitime), qui pourra être prise tout de suite après les examens. (Et même si cela peut s’avérer extrêmement difficile)
Vous pourrez ensuite souffler, vous effondrer, reprendre vos esprits, aller porter plainte ou non, en parler ou non.
Mais vous aurez avec vous et pour vous et votre futur, un document qui vous laissera davantage de choix, de chances, et la voix qui porte un peu plus haut, si vous ressentez le besoin d’agir en justice, à un moment ou à un autre du processus d’intégration, et vers une démarche de reconstruction.
À mi-parcours du procès des v*ols de Mazan, Gisèle Pelicot s’est exprimée à nouveau hier, devant la la cour criminelle du Vaucluse, en s’adressant tout directement à son ex-mari, Dominique Pelicot. Il est accusé de l’avoir droguée à son insu et fait v*oler pendant des années par plus de 80 hommes recrutés sur internet.
Gisèle Pelicot, âgée de 71 ans, explique être « totalement détruite » mais souhaite trouver cette force et rester debout pour que la honte change de camps, et que la société avance.
À celles qui sont victimes de violences, nous vous croyons, vous n’y êtes pour rien, vous n’êtes pas seules. 🙏