SO ZENKO

SO ZENKO 🇷🇪 Sophrologue enfants & ados | Parentalité
👉 Crises, tensions, épuisement, perte de repères ?

J’accompagne les familles quand le quotidien devient lourd.
🤍 Sans jugement, sans recettes toutes faites
📍 Saint-André, La Réunion

Tu peux tenir.Continuer à travailler, à gérer la maison, les enfants, les rendez-vous, les imprévus.Sourire. Répondre « ...
12/09/2026

Tu peux tenir.
Continuer à travailler, à gérer la maison, les enfants, les rendez-vous, les imprévus.
Sourire. Répondre « ça va ». Faire ce qu’il faut.

Et pourtant, à l’intérieur, être fatigué·e, à bout, submergé·e.

Être un parent qui assure ne signifie pas être un parent qui va bien.

Si en ce moment tu n’as plus rien à donner, ce n’est pas un échec.
C’est peut-être un signal qu’il est temps de t’écouter, toi aussi.

Tu as le droit de trouver ça difficile,
d'avoir besoin de souffler,
d’avoir envie qu’on prenne soin de toi, pour une fois.

Tu n’as pas besoin d’attendre de ne plus tenir.

Ça peut commencer petit.
Dix minutes de silence,
Un message pour demander de l’aide.
Un service accepté sans culpabilité.

Tu ne devrais pas être la variable d’ajustement de ta famille.
Celle dont on s’occupe en dernier, s’il reste du temps, un peu d’énergie, un peu d’attention.

Parce que toi aussi, tu comptes dans l’équation. 🤎

💛 10 septembre : Journée mondiale de la prévention du su***dePlus de 500 jeunes de moins de 25 ans sont morts par su***d...
10/09/2026

💛 10 septembre : Journée mondiale de la prévention du su***de

Plus de 500 jeunes de moins de 25 ans sont morts par su***de en France en 2024.

Un chiffre qui nous rappelle combien il est important de rester attentifs à ce que vivent nos enfants et nos adolescents.

En tant que sophrologue auprès des enfants et des adolescents, la santé mentale des jeunes est un sujet qui me tient particulièrement à cœur.

Beaucoup de parents me confient ne pas toujours savoir quoi dire face au mal-être de leur enfant. Parce que voir son enfant souffrir peut être bouleversant, il n’est pas toujours facile de trouver les mots, ni même de savoir comment l’écouter.

Et pourtant, être là, écouter sans jugement et laisser une place à sa parole est déjà précieux.

C’est pourquoi je partage aujourd’hui ces quelques phrases de Dites Je Suis Là : des mots simples pour ouvrir le dialogue et montrer à l’autre qu’il n’est pas seul. 💛

À La Réunion, des ressources existent:

👉🏼 3114 - numéro national de prévention du su***de, gratuit, 24h/24 et 7j/7

👉🏼 Kozé Jeunes pour les 12-25 ans : 0 801 901 974

👉🏼 SOS Solitude ligne d'écoute : 0262 97 00 00

👉🏼 Mon soutien psy - séances avec un
psychologue prises en charge par l'Assurance
Maladie

🚨 15 ou 112 en cas d’urgence.

À l’adolescence, quelque chose bouge.Notre ado cherche davantage d’autonomie.Il veut avoir son mot à dire.Faire ses prop...
13/08/2026

À l’adolescence, quelque chose bouge.

Notre ado cherche davantage d’autonomie.
Il veut avoir son mot à dire.
Faire ses propres choix.
Parfois contester les nôtres.

Et nous, parents, continuons d’avoir la responsabilité de poser un cadre.

Alors forcément, parfois, ça frotte.

L’enjeu n’est pas d’éviter les conflits mais d’apprendre à les traverser sans que chaque désaccord devienne un rapport de force.

Voici 7 repères qui peuvent aider.

1. NE PAS INTERPRÉTER CHAQUE OPPOSITION COMME UN PROBLÈME D'AUTORITÉ

Un ado qui questionne une règle, argumente ou exprime son désaccord ne cherche pas nécessairement à « prendre le dessus ».

Il cherche aussi à avoir davantage de place dans les décisions qui le concernent.

On peut entendre son désaccord sans renoncer à notre rôle de parent. Écouter n’est pas céder.

2. QUAND ÇA MONTE, PROPOSER UNE PAUSE

Un parent activé + un ado activé donnent rarement une conversation brillante. 😄

Quand chacun commence à réagir plutôt qu’à s’écouter, continuer coûte parfois plus cher que s’arrêter.

On peut dire :
« Là, nous sommes trop énervés pour continuer correctement. On reprend dans 30 minutes. »

Faire une pause, ce n’est pas fuir le conflit. À condition d’y revenir.

3.COMPRENDRE AVANT DE CHERCHER À CONVAINCRE

Avant d’expliquer notre point de vue, essayer de comprendre le sien.

« Qu’est-ce que tu voudrais que je comprenne ? »
« Qu’est-ce qui est important pour toi là-dedans ? »

Puis reformuler, simplement, pour vérifier qu’on a bien compris.

Parce qu’un ado qui se sent entendu et compris, sera souvent plus disponible pour entendre à son tour.

Et surtout comprendre son point de vue ne signifie pas être d’accord avec lui.

4. NE CHERCHER PAS À GAGNER

Dans un conflit, on peut vite glisser vers :
Qui a tort ?
Qui a raison ?
Qui va avoir le dernier mot ?

Mais gagner contre son ado ne signifie pas forcément avoir résolu le problème.
Soumission ≠ Adhésion

Il y a un problème.
Et il y a nous face à ce problème.

On peut maintenir une limite tout en cherchant comment avancer ensemble.

5. ACCEPTER DE QUESTIONNER CERTAINES DE NOS RÈGLES

Toutes les limites n’ont pas à être négociées.

Mais certaines méritent parfois d’être réinterrogées.

« Pourquoi cette règle est-elle importante pour moi ? »
« Est-elle encore adaptée à son âge ? »
« Est-ce une limite que j’ai réellement choisie, ou quelque chose que j’ai intégré sans jamais le questionner ? »

Se remettre en question ne signifie pas renoncer à son cadre. Cela permet de savoir pourquoi on le pose.

Et parfois, de découvrir qu’une règle peut évoluer sans que notre autorité disparaisse avec elle.

6. SAVOIR REVENIR QUAND ON A ÉTÉ PLUS RÉACTIF QU'ON NE L'AURAIT VOULU

Parce que parfois, malgré toutes nos bonnes intentions…
On crie.
On répond trop vite.
On dit quelque chose qu’on regrette.

On ne peut pas revenir en arrière mais on peut revenir vers l’autre.

« Hier, j’étais vraiment énervé et je ne t’ai pas parlé comme je l’aurais voulu. Je suis désolé. »

Réparer ne nous enlève rien en tant que parent.
S’excuser pour la manière ne nous oblige pas à renoncer au fond.

7. PRÉSERVER UNE RELATION QUI NE TOURNE PAS UNIQUEMENT AUTOUR DES PROBLÈMES

Rire ensemble.
Partager un repas.
Parler de choses sans importance.
Regarder un film, jouer ensemble.
S’intéresser un peu à son univers, même quand ce n’est pas le nôtre.

Ces moments peuvent sembler anodins.
Ils ne le sont pas. Ils construisent un capital relationnel qui aide aussi à traverser les périodes où ça secoue davantage.

FINALEMENT,
bien traverser un conflit ne signifie ni éviter le désaccord, ni réussir à rester parfaitement calme.

C’est parfois réussir à garder suffisamment de recul pour se demander :

Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi, ici ?

Faire respecter un accord ?
Protéger sa sécurité ?
L’aider à devenir plus autonome ?
Préserver la confiance ?
Préserver notre relation ?

Et, petit à petit, permettre à notre ado d’intégrer quelque chose d’essentiel :

Tu as le droit de ne pas être d’accord avec moi.
Tes émotions ont leur place ici.
Certaines limites restent nécessaires.
Et même lorsque nous sommes en conflit, notre relation ne disparaît pas.

Le conflit peut être l’un des endroits où notre ado apprend à se différencier, à affirmer ce qu’il pense, ce qu’il veut, ce qui compte pour lui sans avoir à perdre le lien pour y parvenir.

Et peut-être que nous, parents, apprenons l’autre moitié :

Je peux t’aimer ET te dire non.

Parce qu’une relation solide n’est pas une relation sans désaccord. C’est une relation dans laquelle le désaccord n’efface pas le lien.

Moi, j'étais l'enfant qui contestait peu.Pas parce que j'étais particulièrement sage.J'avais surtout compris deux choses...
11/08/2026

Moi, j'étais l'enfant qui contestait peu.

Pas parce que j'étais particulièrement sage.

J'avais surtout compris deux choses : que ça ne servait pas à grand-chose… et que je n'aimais pas les conflits.

Aujourd'hui, j'ai trois ados.

Et quand je les vois négocier, grappiller, me dire qu'ils ne sont pas d'accord ou m'expliquer pourquoi une décision leur paraît injuste, j'ai souvent deux réactions en même temps.

La première : ils ont quand même des cojones. Ils osent. 😅

La deuxième : qu'est-ce que c'est sport au quotidien.

Parce que oui, je trouve précieux qu'ils se sentent suffisamment en sécurité dans notre relation pour venir contester une décision, me dire qu'ils ne sont pas d'accord, et savoir que notre relation tiendra quand même.

Et ça, j'y tiens.

Chez nous, la règle est assez simple : tant que ça reste respectueux, tu peux me dire ce qui te dérange, trouver ma décision injuste et essayer de me faire changer d'avis.

Ça ne veut pas dire que ma décision changera.

Parce que donner à un adolescent le droit de contester une décision ne signifie pas lui donner le pouvoir de décider à notre place.

Je crois qu'on confond facilement les deux.

Surtout quand on a soi-même grandi avec une définition assez binaire de l'autorité : « j'obéis ou je désobéis ».

Dans ce cadre-là, toute résistance peut être vécue comme une remise en cause de notre légitimité de parent.

À l'adolescence, négocier, contester, vouloir décider davantage fait partie de l'apprentissage de l'autonomie : découvrir ses marges de manœuvre, faire entendre son point de vue, s'exercer progressivement à une liberté qu'on devra, de toute façon, finir par leur confier entièrement.

Et forcément, ça vient parfois frotter contre notre autorité et nos limites.

La question n'est donc pas d'empêcher le désaccord, mais de regarder ce qu'il devient.

Parce que le cadre vaut dans les deux sens.

L'adolescent peut contester, pas mépriser.
Le parent peut poser une limite, pas humilier pour la faire respecter.

On peut être en désaccord et continuer à prendre soin de la relation.

Évidemment, tout ça est beaucoup plus facile à écrire qu'à vivre. 😅

Parce qu'à 19h12, quand l'un négocie une règle, que le deuxième trouve une décision profondément injuste et que le troisième envisage de saisir la Cour européenne des droits de l'enfant, « accueillir la contestation » demande un peu plus que de beaux principes.

Ça demande d'être suffisamment stable.

Pas parfaitement calme.

Pas zen en permanence.

Mais suffisamment solide pour laisser le désaccord exister sans avoir besoin de le faire disparaître.

Suffisamment solide pour accueillir l'opposition sans m'effondrer, sans céder nécessairement, et sans avoir besoin d'écraser l'autre pour retrouver ma place.

Exercer son autorité, ce n'est pas avoir besoin de gagner chaque désaccord.

Pour moi, l'autorité parentale ne se mesure pas à l'absence de contestation, mais à la capacité de la relation à traverser le désaccord sans basculer dans le mépris ou l'humiliation.

Et vous, comment ça se passe, les désaccords à la maison ?

Sabrina - SO ZENKO | La Réunion


Ton enfant n'apprend pas seulement à gérer ses émotions grâce à ce que tu lui dis.Il apprend en regardant comment toi, t...
10/08/2026

Ton enfant n'apprend pas seulement à gérer ses émotions grâce à ce que tu lui dis.

Il apprend en regardant comment toi, tu traverses les tiennes.

Pas besoin d'être toujours calme, toujours patient, toujours « parfait ».

Il s'agit de lui montrer qu'une émotion peut être accueillie, traversée, régulée… et que la relation peut être réparée quand elle déborde.

👉 Swipe pour découvrir les 7 comportements qui, jour après jour, construisent son intelligence émotionnelle, dans la relation avec toi.

Et toi, lequel de ces 7 comportements te demande le plus d'effort au quotidien ? Dis-le-moi en commentaire 👇

On parle beaucoup des enfants opposants.On voit leurs crises.On voit beaucoup moins tout ce qu'elles coûtent à ceux qui ...
03/08/2026

On parle beaucoup des enfants opposants.

On voit leurs crises.

On voit beaucoup moins tout ce qu'elles coûtent à ceux qui les vivent… et qui continuent à tenir, jour après jour.

Il y a souvent un fossé entre ce qui se voit de l'extérieur : un enfant « difficile », des parents qui
« n'arrivent pas à le tenir »

et ce qui se vit réellement à l'intérieur :
Fatigue. Isolement. Hypervigilance. Culpabilité. Honte. Distanciation émotionnelle.

Ce carrousel est pour eux.

Il s'inspire de ce que des parents m'ont confié. De leurs mots, de leurs émotions et de leur réalité, souvent invisible.

J'espère qu'il permettra de mieux comprendre ce qu'ils ressentent au quotidien et, peut-être, de porter un regard différent sur ces familles.

💛 Et vous, qu'est-ce qui vous semble le plus difficile au quotidien ?

Que vous soyez parent, proche ou professionnel, n'hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

Sabrina - Sophrologue │ SO ZENKO │ La Réunion

🎒 Chez SO ZENKO aussi, on prépare la rentrée.Comme beaucoup de parents, les prochaines semaines vont être consacrées aux...
30/07/2026

🎒 Chez SO ZENKO aussi, on prépare la rentrée.

Comme beaucoup de parents, les prochaines semaines vont être consacrées aux préparatifs.

On passe des heures à choisir le bon cartable, à cocher la liste de fournitures, à caler les activités extrascolaires. Et c'est normal.

Mais préparons-nous aussi nos enfants à vivre cette rentrée sereinement ?

Une nouvelle classe, un nouvel enseignant, parfois un nouvel établissement…

Derrière l'excitation peuvent aussi se cacher des doutes, des appréhensions ou un stress que les enfants n'expriment pas toujours avec des mots.

Chez certains, ces émotions peuvent s'exprimer autrement : des maux de ventre, des difficultés à s'endormir ou davantage d'irritabilité…

Préparer la rentrée, c'est aussi accorder une place aux émotions de nos enfants : prendre le temps de les questionner, d'accueillir ce qu'ils ressentent et de comprendre ce dont ils ont besoin pour aborder cette nouvelle étape avec plus de sérénité et de confiance.

Quelques minutes d'écoute suffisent souvent à apaiser bien des inquiétudes. Pas besoin d'un grand discours : être présent, curieux de ce que vit son enfant et ne pas minimiser ce qu'il ressent peut déjà faire une vraie différence.

💬 Et chez vous, comment votre enfant vit-il généralement la rentrée ?

Sabrina - SO ZENKO │ La Réunion

Dans mon cabinet, j'entends souvent cette phrase : « Je fais tout ce qu'il faut… et pourtant, rien ne change. »C'est une...
17/07/2026

Dans mon cabinet, j'entends souvent cette phrase :

« Je fais tout ce qu'il faut… et pourtant, rien ne change. »

C'est une frustration que beaucoup de parents connaissent.

Nous vivons dans une culture qui valorise les résultats rapides. Lorsqu'une stratégie ne fonctionne pas immédiatement, nous avons tendance à chercher une nouvelle méthode, à lire davantage ou à appliquer encore plus de conseils.

Pourtant, le développement émotionnel d'un enfant ne suit pas cette logique.

Les compétences émotionnelles ne s'acquièrent pas parce qu'un parent a parfaitement réagi aujourd'hui.

Elles se construisent progressivement, grâce à la répétition d'expériences de co-régulation, dans lesquelles l'enfant se sent suffisamment en sécurité.

Chaque fois qu'un adulte l'aide à retrouver son calme.

Chaque fois qu'il met des mots sur ce qu'il ressent.

Chaque fois qu'il répare le lien après un conflit.

Ces moments peuvent sembler ordinaires. Pourtant, ils participent, jour après jour, à la construction des réseaux cérébraux impliqués dans la régulation émotionnelle.

Le changement est souvent discret.

Il ne se mesure ni à la fin d'une journée, ni même d'une semaine.

Il apparaît au fil des mois, lorsque ces expériences deviennent suffisamment nombreuses pour être intégrées.

C'est pourquoi j'aime rappeler aux parents une idée essentielle :

Ce n'est pas faire plus qui compte.

C'est répéter, encore et encore, des expériences suffisamment sécurisantes pour permettre au cerveau de l'enfant d'apprendre.

La répétition est bien plus puissante que la perfection.

Et c'est souvent cette compréhension qui permet aux parents de relâcher la pression qu'ils s'imposent.

Parce qu'en matière de développement, il n'existe pas de recette magique.

Il existe surtout un cerveau qui se construit, un lien qui se nourrit... et cela prend du temps.

💛 Avez-vous déjà eu l'impression que vos efforts ne produisaient aucun effet… avant de réaliser, quelques mois plus t**d, que votre enfant avait en réalité beaucoup évolué ?

Racontez-le en commentaire. Votre témoignage pourrait rassurer un autre parent qui doute aujourd'hui.

Sabrina - Sophrologue │ SO ZENKO │ La Réunion

Petit rappel du lundi... 🧶💛En parentalité, le but n'est pas d'éviter les conflits ou les désaccords. Le véritable enjeu ...
13/07/2026

Petit rappel du lundi... 🧶💛

En parentalité, le but n'est pas d'éviter les conflits ou les désaccords. Le véritable enjeu est d'apprendre à les traverser... puis à se retrouver.

Parce que ce n'est pas l'absence de conflits qui nourrit le lien, mais la capacité à le réparer.

En tricot, un fil qui s'emmêle ou une maille ratée ne condamne jamais tout l'ouvrage. Ça fait partie du processus. On démêle, on défait quelques rangs si nécessaire, on reprend le point... puis on continue.🧶

C'est pareil avec nos enfants.

Un conflit, une maladresse ou une erreur ne définissent pas la relation. Ce qui compte, c'est la façon dont on se retrouve ensuite : reconnaître ce qui s'est passé, réparer et recréer la connexion.

C'est ainsi que se construit un lien solide, sécurisant et durable.

Et si nous arrêtions de viser une parentalité parfaite pour construire, pas à pas, une relation suffisamment solide pour traverser les tempêtes ?

Belle semaine 💛

Sabrina - SO ZENKO │ La Réunion

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