02/07/2026
« C’est comme si le souvenir était devenu une photo devant moi… mais sans la peur. »
Cette phrase, prononcée par une patiente, résume avec beaucoup de justesse ce que certaines personnes décrivent après un travail en EMDR.
Le souvenir est toujours là.
Il n’a pas été effacé.
Mais il ne submerge plus. Il perd de sa charge émotionnelle. Il ne prend plus toute la place. Le corps ne réagit plus comme si le danger était encore présent.
Le passé devient un souvenir… et non plus une expérience qui se rejoue dans le présent.
Puis viennent parfois des prises de conscience profondes.
« Pourquoi ai-je imposé tout ça aux aux autres ? »
Cette question est souvent empreinte de culpabilité.
Pourtant, lorsqu’un traumatisme n’a pas été retraité, nos réactions sont rarement des choix. Elles sont avant tout des stratégies de protection mises en place par un cerveau qui continue d’agir comme si la menace existait encore.
Lorsque le souvenir est intégré, ces stratégies n’ont plus la même raison d’être. Il devient alors possible de porter un regard plus apaisé sur soi, de comprendre son fonctionnement avec davantage de compassion et d’envisager des relations plus sereines.
L’EMDR ne change pas ce qui s’est passé.
Il change la manière dont le cerveau porte cette histoire, afin que le passé cesse de diriger le présent.
Anne-Laure Belec, Psychologue
Anne-Laure Belec | Psychologue
Approche intégrative. EMDR
J’accompagne des personnes ayant traversé des parcours de vie difficile.
Je propose un espace sécurisant pour accueillir les émotions et avancer à son rythme.