Anne-Laure Belec Psychologue

Anne-Laure Belec Psychologue Anne-Laure Belec | Psychologue
Approche intégrative. EMDR
J’accompagne des personnes ayant traversé des parcours de vie difficile.

Je propose un espace sécurisant pour accueillir les émotions et avancer à son rythme.

02/07/2026

« C’est comme si le souvenir était devenu une photo devant moi… mais sans la peur. »

Cette phrase, prononcée par une patiente, résume avec beaucoup de justesse ce que certaines personnes décrivent après un travail en EMDR.

Le souvenir est toujours là.

Il n’a pas été effacé.

Mais il ne submerge plus. Il perd de sa charge émotionnelle. Il ne prend plus toute la place. Le corps ne réagit plus comme si le danger était encore présent.

Le passé devient un souvenir… et non plus une expérience qui se rejoue dans le présent.

Puis viennent parfois des prises de conscience profondes.

« Pourquoi ai-je imposé tout ça aux aux autres ? »

Cette question est souvent empreinte de culpabilité.

Pourtant, lorsqu’un traumatisme n’a pas été retraité, nos réactions sont rarement des choix. Elles sont avant tout des stratégies de protection mises en place par un cerveau qui continue d’agir comme si la menace existait encore.

Lorsque le souvenir est intégré, ces stratégies n’ont plus la même raison d’être. Il devient alors possible de porter un regard plus apaisé sur soi, de comprendre son fonctionnement avec davantage de compassion et d’envisager des relations plus sereines.

L’EMDR ne change pas ce qui s’est passé.

Il change la manière dont le cerveau porte cette histoire, afin que le passé cesse de diriger le présent.
Anne-Laure Belec, Psychologue

Anne-Laure Belec | Psychologue
Approche intégrative. EMDR
J’accompagne des personnes ayant traversé des parcours de vie difficile.
Je propose un espace sécurisant pour accueillir les émotions et avancer à son rythme.

Quand une situation anodine nous fait réagir de manière « disproportionnée » souvent c’est qu’il Il arrive parfois que n...
15/06/2026

Quand une situation anodine nous fait réagir de manière « disproportionnée »

souvent c’est qu’il Il arrive parfois que nos réactions nous surprennent par leur intensité. Une remarque nous blesse profondément, un silence nous inquiète, une attitude nous met en colère bien plus qu’elle ne le devrait. Sur le moment, nous pensons souvent réagir à la situation présente. Pourtant, avec le temps et un peu de recul, nous découvrons souvent que ce n’est pas seulement l’événement du jour qui s’exprime.

Ce sont parfois nos blessures anciennes, nos schémas de vie, nos peurs et nos manques qui se réveillent. Une expérience passée trouve un écho dans le présent. Une résonance se crée. Et ce que nous ressentons alors est amplifié par tout ce que cette situation vient toucher en nous.

Comprendre cela ne signifie pas minimiser ce que nous vivons. Cela signifie reprendre notre pouvoir. Car lorsque nous identifions ce qui appartient au présent et ce qui appartient à notre histoire, nous pouvons répondre plutôt que réagir.

Peu à peu, nous apprenons à reconnaître nos déclencheurs. Nous développons de la compassion pour ces parties de nous qui cherchent encore à être entendues, rassurées ou guéries. Et ce qui était autrefois une réaction automatique devient une opportunité de connaissance de soi.

Chaque résonance est une invitation. Non pas à nous juger, mais à mieux nous comprendre. Car derrière chaque réaction disproportionnée se cache souvent une blessure qui demande simplement à être regardée avec conscience et bienveillance.

Ton corps est en “mode survie” sans que tu t’en rendes compte ?Tout va “bien”.  Mais ton cœur bat trop vite.  Tu ne te d...
10/06/2026

Ton corps est en “mode survie” sans que tu t’en rendes compte ?

Tout va “bien”.
Mais ton cœur bat trop vite.
Tu ne te détends jamais à 100%.
Tu anticipes tout.
Tu es à fleur de peau.
Ce n’est pas toi le problème.
C’est ton système nerveux qui croit encore que tu es en danger.
Même si tu es sur ton canapé.

L’hypervigilance, c’est :
• Être épuisé·e mais incapable de se poser
• Sursauter pour rien
• Avoir le cerveau qui tourne H24
• Sentir que le repos ne repose plus

Pourquoi ?
Parce qu’un jour, ton corps a appris que se relâcher = risque.
Alors il a choisi de rester prêt. Tout le temps.
On te dit “calme-toi”... mais ton corps ne sait plus comment.

Mais ça se réapprend.
La sécurité, ça se reconstruit. Doucement.
Un souffle à la fois. Une pause à la fois.
Ce n’est pas un défaut.
C’est une cicatrice qui a fait son travail.
Et les cicatrices, ça s’apaise.

Partage si ça résonne. Tu n’es pas seul·e.

COMPRENDRE VS INTÉGRER : la nuance qui change tout.Comprendre ses schémas, c’est déjà une étape importante. Mettre du se...
02/06/2026

COMPRENDRE VS INTÉGRER : la nuance qui change tout.

Comprendre ses schémas, c’est déjà une étape importante. Mettre du sens sur ce qui se répète, reconnaître les mécanismes internes, identifier les réactions automatiques.

Mais la compréhension seule ne suffit pas toujours à transformer ce qui se joue.

Il y a un autre mouvement, souvent plus délicat : revenir au ressenti.

Apprendre à ne pas seulement penser ce qui se passe… mais à l’habiter. Sentir ce qui est là, dans le corps, dans les émotions, dans les tensions ou les élans. Sans chercher à corriger immédiatement. Sans fuir non plus.

Rester un instant avec ce qui est présent, en conscience, permet peu à peu autre chose :
moins de lutte intérieure, plus de présence à soi.

Et dans cet espace-là, les émotions ne sont plus uniquement des problèmes à résoudre.
Elles deviennent des informations à écouter.

Échos de séance :Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?Parce que derrière ce petit mot, il y a souvent une grande pe...
26/05/2026

Échos de séance :

Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?

Parce que derrière ce petit mot, il y a souvent une grande peur :
décevoir, créer un conflit, perdre le lien… parfois même perdre l’autre.

Beaucoup ont appris, sans vraiment s’en rendre compte, que dire oui permettait d’être aimé, accepté, tranquille.
Alors on dit oui… même quand tout en soi murmure non.
Et ce oui-là laisse souvent un goût amer, parfois de la colère ou du ressentiment.

On imagine qu’un non va tout casser.
Que l’autre ne comprendra pas, ne supportera pas, s’éloignera.
Mais bien souvent, un non ne détruit pas : il clarifie.

Oui, dire non peut être inconfortable.
Le corps tremble, la culpabilité apparaît, la peur aussi.
Mais dans cet inconfort-là, on reste aligné avec soi-même, avec ses besoins, ses limites, sa vérité.

L’autre inconfort — celui de dire oui quand on pense non — finit souvent par nous éloigner de nous-mêmes.

Un non clair, sincère et bienveillant ne détruit pas une relation saine.
Il révèle simplement ce qui peut exister sans que tu aies à t’oublier.

Alors aujourd’hui, pas besoin de grands changements.
Juste un non honnête.
Un non respectueux.
Un non qui te permet, enfin, de te choisir aussi.

Mettre des mots pour mieux se comprendre…

« J’ai la tête qui tourne H24, je ressasse constamment, mes pensées sont en boucle, …. Je suis fatigué » Et si ce n’étai...
17/05/2026

« J’ai la tête qui tourne H24, je ressasse constamment, mes pensées sont en boucle, …. Je suis fatigué » Et si ce n’était pas juste de la fatigue ?

Faisons un point honnête. Coche les cases qui te parlent en ce moment :

⬜️ Tu as cette sensation d’être dans le coton, un vertige subtil qui ne te quitte pas.
⬜️ Ton cerveau refuse de s'arrêter, tu penses à 10 trucs en même temps.
⬜️ Tu anticipes toujours le pire scénario pour essayer de te protéger.
⬜️ Ton corps t'envoie des signaux : le cœur qui s'emballe, une boule au ventre ou la gorge serrée.

Si tu coches plusieurs cases, ce que tu ressens porte un nom : l’anxiété.

Ce qui se passe en toi : Derrière cette tête qui tourne et ce brouillard mental, il y a simplement un corps à bout de souffle. Ton système d'alarme interne s'est bloqué sur l'option "danger".
Tu passes tes journées à essayer de tout contrôler, de tout anticiper, pour te protéger ou protéger ceux que tu aimes. Mais à force de porter cette charge mentale, ton corps sature. Les vertiges et les palpitations sont juste ses signaux de détresse pour te dire : « Je n'en peux plus d'être en alerte. »
Vivre ainsi, c'est épuisant. On passe à côté de sa propre vie à force d'avoir peur de la suite.
Reprendre le contrôle, c'est possible!
L'anxiété n'est pas une fatalité. De la même manière que ton corps a appris à paniquer, il peut réapprendre à se détendre. Tu peux retrouver la clarté d'esprit, le calme intérieur, et réhabiter ton corps sereinement.

L'objectif ? Moins subir, plus choisir. Et enfin, souffler.

Pour te faire accompagner dans ton cheminement : https://perfactive.fr/anne-laure-belec/anne-laure-belec/book

L’EMDR, c’est pas de la magie. C’est de la biologie.Tu sais que “c’est fini”. Ta tête l’a compris depuis longtemps. Mais...
12/05/2026

L’EMDR, c’est pas de la magie. C’est de la biologie.

Tu sais que “c’est fini”.
Ta tête l’a compris depuis longtemps.
Mais ton corps, lui, sursaute encore. Dors mal. Se met en alerte pour rien.

Pourquoi ?
Parce que certains souvenirs traumatiques ne sont pas “rangés” au bon endroit dans ton cerveau. Ils restent coincés dans le système nerveux, avec toute la charge émotionnelle, physique et sensorielle du moment.

Résultat : ton corps réagit comme si le danger était encore là.

L’EMDR, ça sert à quoi ?
EMDR = Eye Movement Desensitization and Reprocessing.
En français : désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires.
Concrètement, on utilise des stimulations bilatérales - mouvements des yeux, tapotements, sons - pendant que tu recontactes le souvenir.
Ça relance le système naturel de “digestion” du cerveau. Celui qui n’a pas pu faire son travail à l’époque parce que c’était trop intense.

On ne te demande pas :
• De tout raconter en détail
• De revivre le trauma à fond
• D’analyser pendant des heures
On aide ton système nerveux à faire ce qu’il sait faire :
Classer le dossier. Couper l’alarme. Remettre du calme à l’intérieur.
Beaucoup de patients me disent : “J’avais compris avec ma tête. Mais là, c’est mon corps qui a compris.”
Et ça, ça change tout.

Si tu sens que tu as “tout essayé avec la tête” et que ton corps est resté bloqué : l’EMDR est peut-être la pièce manquante.
📍 Je reçois à Saint-Pierre, grands-bois, Réunion
🔗 RDV découverte : https://perfactive.fr/anne-laure-belec/anne-laure-belec/book

Tu n’es pas cassé. Ton système fait juste son job. On va juste lui dire que la guerre est finie

Tu veux que ça change… mais tu réagis toujours pareil.Tu repousses. Tu contrôles. Tu t’attaches trop vite ou plus du tou...
11/05/2026

Tu veux que ça change…
mais tu réagis toujours pareil.
Tu repousses.
Tu contrôles.
Tu t’attaches trop vite ou plus du tout.

Tu fuis certaines situations sans comprendre pourquoi.
Et tu culpabilises parce que, pourtant, tu as conscience du problème.

Mais un mécanisme de protection ne disparaît pas juste parce qu’on l’a compris.

Si ton corps a appris qu’il devait rester en alerte pour te protéger,
il continuera… même quand le danger n’est plus là.

C’est souvent comme ça que les mêmes schémas se répètent

Qu’en pense tu

04/05/2026

Adresse

258A Avenue Du Général De Gaulle, Grands-Bois
Saint-Pierre
97410

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 16:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 15:00

Téléphone

+262693869990

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Anne-Laure Belec Psychologue publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Anne-Laure Belec Psychologue:

Raccourcis

Partager

Type