19/05/2026
Un homme s’est mis à ronfler soudainement et durablement.
Deux opérations plus t**d, rien n’a changé.
Les nuits sont devenues lourdes. Le quotidien aussi.
Michel me contacte après ma reconversion.
Il connaît encore mon ancienne vie d’ingénieur dans l’automobile.
Je lui partage alors mon nouveau travail : explorer les liens possibles entre certains vécus émotionnels et l’expression du corps, toujours en complément d’un suivi médical classique.
Une phrase revient souvent :
“Le corps exprime parfois ce que l’esprit n’a pas encore réussi à dépasser.”
Il sourit et lance :
“Alors mes ronflements, tu peux faire quelque chose ?”
La situation apparaît à un moment précis de sa vie.
En séance, dans un espace confidentiel, sécurisant et bienveillant, le fil se déroule.
Le point de bascule correspond à une période intense : l’annonce à son épouse de sa volonté de divorcer, avec deux jeunes enfants.
Une décision consciente, mais un choc émotionnel profond.
D’autres couches émergent ensuite.
Des mémoires plus anciennes.
Des émotions figées.
Des tensions internes restées silencieuses.
Des techniques douces et non intrusives permettent une mise en mouvement progressive.
Les séances à distance apportent apaisement, clarté, légèreté.
Après 3 à 4 séances, les ronflements disparaissent.
Ce premier accompagnement reste fondateur.
Il rappelle qu’un symptôme s’inscrit parfois dans une histoire plus large.
Le corps garde une mémoire.
Et lorsqu’un vécu trouve enfin un espace pour se dire, quelque chose se réorganise.
Changer de regard transforme parfois ce que le corps raconte.
Avez-vous déjà observé dans votre vie un lien entre une période émotionnellement intense et un symptôme physique apparu à ce moment-là ?