Association la vie après un arrêt cardiaque

Association la vie après un arrêt cardiaque Informer, rassembler et échanger sur la vie après un arrêt cardiaque. https://linktr.ee/lavieapresacr

Les difficultés neurologiques, psychologiques, physiques sont fréquentes après un arrêt cardiaque, pour autant trop peu de patients en sont informés.

Je m’appelle Natacha. J’avais 48 ans lorsque j’ai été victime de plusieurs arrêts cardiaques, le 10 avril 2024.Avant cel...
31/08/2026

Je m’appelle Natacha. J’avais 48 ans lorsque j’ai été victime de plusieurs arrêts cardiaques, le 10 avril 2024.

Avant cela, j’étais une femme dynamique. Je pratiquais régulièrement l’aquagym, l’aquabike, la marche et le vélo. Rien ne me préparait à ce qui allait arriver, ni surtout à la longueur du chemin qu’il me faudrait ensuite parcourir.

Le 10 avril 2024

Cette nuit-là, je me suis réveillée très tôt, alors qu’il faisait encore noir. Mon sommeil était agité et je n’arrivais pas à me rendormir. Je pensais être en train de faire un cauchemar. En réalité, je perdais connaissance à plusieurs reprises.
Chaque fois que je revenais à moi, il me fallait comprendre où j’étais et ce qui se passait. Puis je perdais de nouveau connaissance. Je me suis levée avec beaucoup de difficulté pour aller aux toilettes, où j’ai fait une nouvelle syncope.
J’ai finalement réussi à appeler mon compagnon, qui habitait à près de 50 kilomètres de chez moi. Je voulais simplement lui demander de venir me chercher pour m’emmener chez le médecin. Mais mon état s’aggravait : je respirais difficilement, mon bras gauche ne répondait plus et je ne parvenais presque plus à parler. Mon compagnon, maître-nageur sauveteur et formé aux gestes de premiers secours, a immédiatement compris que la situation était grave. Il a appelé les secours en évoquant une possible urgence neurologique.
Les pompiers m’ont demandé d’ouvrir ma porte. Je me suis traînée jusqu’à l’entrée et je suis tombée à leurs pieds lorsqu’ils sont arrivés.
Pendant mon transport vers l’hôpital, j’ai encore perdu connaissance. Aux urgences, les épisodes se sont répétés. Mon cœur battait extrêmement vite et les soignants cherchaient à comprendre ce qui m’arrivait. Je garde de cette journée des souvenirs fragmentés : le bruit strident dans mes oreilles, la peur de fermer les yeux, les examens, les visages autour de moi et cette impression permanente de devoir lutter pour ne pas « m’endormir ».
Après une première prise en charge, j’ai été transférée en hélicoptère dans un centre hospitalier spécialisé. Quelques jours plus t**d, un défibrillateur automatique implantable m’a été posé. L’intervention s’est bien déroulée et je me sentais entourée par les soignants. Pourtant, psychologiquement, quelque chose s’était brisé.

Quitter l’hôpital sans être réellement sortie de l’épreuve

À l’hôpital, les alarmes, les monitorings et la proximité des soignants me rassuraient. Lorsque le moment de rentrer chez moi est arrivé, j’ai pleuré. Je quittais un lieu dans lequel je me sentais en sécurité pour revenir dans celui où tout avait commencé.
À peine rentrée, je me suis mise à tourner dans le salon. Je revoyais la scène de l’arrivée des pompiers. Je ne pouvais ni me poser ni m’asseoir. Mon compagnon a dû m’aider à trouver une position supportable avec plusieurs coussins, car les douleurs liées à l’intervention étaient importantes. Il m’aidait à me lever, à me laver, à m’habiller et à effectuer les gestes les plus simples du quotidien.
Il a aussi organisé les soins infirmiers, l’aide à domicile et la téléassistance avant de reprendre son travail. Mes proches nous ont apporté des repas et se sont relayés auprès de moi. Malgré leur présence, je mesurais à quel point j’étais devenue dépendante.
Prendre mes médicaments était déjà une épreuve. Je ne parvenais pas à comprendre une ordonnance pourtant clairement écrite. Il m’a fallu plus d’une heure pour remplir mon pilulier : je comptais et recomptais les comprimés. Si quelqu’un me parlait ou si la télévision était allumée, mon cerveau se bloquait. Je n’arrivais plus à faire deux choses en même temps.
Pendant les deux premiers mois, mes journées se ressemblaient. Je me levais pour manger, prendre mes médicaments et aller aux toilettes, puis je retournais m’allonger.
Je revivais également sans cesse les événements. Les images revenaient en boucle, comme des scènes de film dont je serais à la fois la spectatrice et le personnage. Une psychologue m’a expliqué que je présentais un état de stress post-traumatique. Une prise en charge par EMDR m’a ensuite permis de diminuer progressivement ces réminiscences.
Trouver une aide adaptée n’a cependant pas été simple. Au moment où j’étais la plus vulnérable, je ne pouvais pas conduire et les transports pour consulter une psychologue n’étaient pas pris en charge. Il m’a fallu attendre plusieurs semaines avant de commencer le suivi dont j’avais besoin.

Les séquelles que personne ne voit

Physiquement, j’ai progressé lentement. Au début, je ne faisais que quelques pas. Puis une cinquantaine, le tour de la maison et enfin le bout de la route. Il m’a fallu environ deux mois et demi pour retrouver une marche correcte.
Mais mes difficultés ne se limitaient pas à mon corps. J’avais du mal à parler comme auparavant. Je réduisais spontanément le nombre de mots et de phrases, car m’exprimer me fatiguait. Je pouvais perdre le fil d’une conversation, oublier ce que l’on venait de me dire ou me retrouver incapable de réfléchir dès qu’il y avait trop de bruit.
Pendant plusieurs mois, je me suis sentie en décalage, comme dans le brouillard. Je ne comprenais pas pourquoi mon cerveau ne fonctionnait plus comme avant. Un bilan orthophonique m’a aidée à mettre des mots sur mes troubles et à comprendre que la reconstruction prendrait du temps.
Le handicap cognitif est difficile à expliquer, car il ne se voit pas. Je suis souriante et, extérieurement, je peux donner l’impression que tout va bien. Pourtant, je dois demander aux personnes de répéter. Mon compagnon doit parfois éteindre la télévision pour que je puisse l’écouter. S’il m’interrompt, je risque d’oublier ce que je voulais dire. Lorsque mon cerveau est saturé, le moindre stress peut le bloquer complètement.
La fatigue reste probablement l’une des conséquences les plus compliquées à gérer. Je dois évaluer l’énergie nécessaire à chaque activité : travailler, récupérer, me rendre à un soin ou à un rendez-vous. Entre deux activités, je dois me reposer.
Même la conduite nécessite une organisation. Je limite les distances, car l’attention demandée par le trajet peut m’empêcher ensuite de réaliser l’activité prévue ou de rentrer dans de bonnes conditions.
Après près d’un an d’arrêt, j’ai repris mon emploi dans les ressources humaines chez les pompiers à temps partiel thérapeutique. Cette reprise représente une étape importante, mais elle reste difficile. Je ne peux me concentrer que quelques heures et sur une seule tâche à la fois. Le bruit ambiant me gêne et mes collègues peuvent oublier que mes séquelles existent, précisément parce qu’elles sont invisibles.

Mon compagnon, mes proches et les professionnels

Mon compagnon a été présent depuis le premier appel jusqu’à aujourd’hui. Il a compris l’urgence, organisé mon retour à domicile et pris en charge tout ce que je ne pouvais plus faire. Il m’a accompagnée lorsque je ne reconnaissais plus mon corps, lorsque je pleurais devant mes cicatrices et lorsque je doutais de pouvoir progresser. Il me répétait simplement : « Je suis là, ça va aller. »
Mais l’arrêt cardiaque ne touche pas uniquement la personne qui le subit. Plusieurs mois après les événements, mon compagnon a ressenti à son tour une forme de tristesse et de mélancolie. L’activité physique, notamment le VTT, l’aide aujourd’hui à prendre soin de lui et à retrouver son équilibre.
Ma famille et mes amis ont également joué un rôle essentiel. Ils ont apporté des repas, assuré des transports, pris régulièrement de mes nouvelles et se sont rendus disponibles. Mes chats, toujours présents et paisibles à mes côtés, ont eux aussi été une source d’apaisement pendant ma convalescence.
J’ai été accompagnée par de nombreux professionnels : médecins, infirmiers, psychologue, orthophoniste et kinésithérapeutes. Je poursuis encore ma rééducation, notamment en salle et en balnéothérapie. J’ai également rejoint une association affiliée à la Fédération française de cardiologie, où je pratique une activité physique adaptée.
Après la pose de mon défibrillateur, l’APODEC m’a permis de mieux comprendre mon dispositif, les précautions à prendre et les conséquences pratiques et juridiques de son implantation. J’aide maintenant à tenir une permanence mensuelle dans l’hôpital de ma ville. Pouvoir informer et rassurer d’autres personnes porteuses d’un dispositif cardiaque me fait beaucoup de bien.

Donner du sens à cette seconde vie

Il m’a fallu près de huit mois pour comprendre pleinement que j’étais une survivante. J’ai traversé des moments de colère, de tristesse, de démotivation et de doute. J’ai souvent pleuré lorsque les progrès t**daient ou lorsque je me comparais à la personne que j’étais auparavant.
Aujourd’hui, je vois aussi tout le chemin parcouru. Je continue à avancer, à mon rythme, avec l’aide de mon entourage et des professionnels qui m’accompagnent.
Pour moi, il y a véritablement un avant et un après. Je ne suis plus tout à fait la personne que j’étais avant mes arrêts cardiaques. Mes priorités ont changé et je souhaite donner davantage de sens à cette seconde vie qui m’a été offerte, notamment en apportant une aide concrète aux autres.
En mars 2025, lors d’une journée consacrée aux troubles cardiaques, j’ai découvert l’association « La vie après un arrêt cardiaque ». J’y ai entendu des paroles qui ont longtemps résonné dans ma tête. Le livret de l’association m’a permis de mettre des mots sur mes maux et de légitimer ce que je vivais dans mon corps et dans mon esprit. Certaines difficultés me semblaient jusque-là impossibles à expliquer, et je n’aurais pas pensé à les évoquer spontanément avec mon médecin ou mon entourage.
Le 10 avril 2025, j’ai célébré mon premier « anniversaire » depuis l’arrêt cardiaque.
Je garde en moi la force qui m’a permis de lutter ce jour-là. Elle m’aide désormais à avancer dans les moments difficiles, mais aussi à apprécier chaque progrès et chaque rencontre de cette nouvelle vie.
Merci à toutes les personnes qui accompagnent les survivants et leurs proches. S’entourer, demander de l’aide et pouvoir échanger avec ceux qui comprennent cette expérience sont des éléments essentiels de notre reconstruction.

Natacha, 50 ans

Natacha Liconnet

Ces phrases ont sûrement été prononcées avec bienveillance. Pourtant, elles ont eu pu avoir un autre effet.Elles ont pu ...
09/08/2026

Ces phrases ont sûrement été prononcées avec bienveillance. Pourtant, elles ont eu pu avoir un autre effet.
Elles ont pu faire naître une question: « Pourquoi moi ?
Pourquoi suis-je vivant alors que tant d’autres ne le sont pas ? »
Cette culpabilité, on en parle peu. Pourtant, elle fait partie du parcours de nombreux survivants d’un arrêt cardiaque.
Peut-être que les mots que nous choisissons comptent autant que les soins que nous apportons.

Chaque arrêt cardiaque a deux histoires : celle du survivant… et celle de ses proches. Les deux méritent d'être entendue...
09/08/2026

Chaque arrêt cardiaque a deux histoires : celle du survivant… et celle de ses proches. Les deux méritent d'être entendues. À l'association La vie après un arrêt cardiaque, nous souhaitons donner toute leur place aux témoignages des survivants, mais aussi à ceux de leurs proches.

Bienvenue à Nadine, nouvelle membre de l'association 💙 "Victime d’un arrêt cardio-respiratoire de 15 minutes ayant néces...
08/08/2026

Bienvenue à Nadine, nouvelle membre de l'association 💙

"Victime d’un arrêt cardio-respiratoire de 15 minutes ayant nécessité trois chocs électriques et entraîné un coma, il y a maintenant 14 ans, je suis revenue profondément transformée. La reconstruction d’une nouvelle vie est un chemin long, sinueux et souvent méconnu.

Au-delà de la guérison du cœur, j’ai dû faire face à de nombreuses séquelles invisibles : une fatigue persistante, des troubles de la mémoire, des difficultés de concentration et d’autres troubles cognitifs. Un bilan neuropsychologique a permis d’objectiver ces difficultés et d’adapter leur prise en charge.

Avoir vécu une expérience de mort imminente, associée à une sensation de décorporation, a également été profondément déstabilisant, d’autant plus que je suis issue du monde scientifique.

La reconstruction a été longue, mais elle m’a permis de développer de nouvelles ressources.

Avec une psychologue de l’hôpital d’Annecy, j’ai monté un groupe de parole « À voix haute ». Ce groupe offre aux survivants d’un arrêt cardiaque un espace d’échange autour des difficultés rencontrées après l’arrêt cardiaque : reconnaissance des séquelles invisibles, accompagnement psychologique, reprise du travail, mais aussi partage autour des expériences de mort imminente et des sensations de décorporation, lorsque les participants souhaitent les évoquer."

24/07/2026

Parfois, quelques mots prononcés par une personne qui connaît ce que l’on traverse résonnent en nous et peuvent nous faire voir autrement les choses !

👉 Quel conseil reçu d’un·e autre patient·e n’avez-vous jamais oublié ?

❤️ Après un arrêt cardiaque, survivre ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à reconstruire sa vie.Le 16 octobre 2026, n...
23/07/2026

❤️ Après un arrêt cardiaque, survivre ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à reconstruire sa vie.
Le 16 octobre 2026, nous vous donnons rendez-vous à Versailles pour une journée gratuite dédiée aux patients, proches et professionnels de santé, coorganisée par DAC Santé 78 Sud - DACTYS et le CENTRE HOSPITALIER DE VERSAILLES

🧠 Conséquences psychologiques, troubles cognitifs, handicap invisible, reprise du travail, orthophonie, rééducation, soutien aux proches… Une journée pour mieux comprendre l'après arrêt cardiaque, découvrir les ressources existantes et échanger avec des professionnels et des associations engagées.

La journée mêlera conférences, témoignages et ateliers pratiques, avec la participation de patients, de proches, de cardiologues, de médecins de médecine physique et de réadaptation, de psychologues, d’orthophonistes, de neuropsychologues, d’infirmiers de coordination et de professionnels des secteurs sanitaire, social et médico-social. castro Pascal Bellon Melanie SALAÜN Mylène MILLEMANN Adèle de Malherbe Géraldine Gibault Genty Emilie Marty Petit Zoé Boisson Estelle Rames Arenou Karine Melot huet Nicolas Desroches Leslie Bourdin Guernot Nadine Foussadier Marie Lazzara ...

💬 Tout au long de la journée, vous pourrez également rencontrer de nombreux acteurs impliqués dans l'accompagnement des patients au sein de l'espace ressources, parmi lesquels :
❤️ La Ligue contre la Cardiomyopathie
❤️ Association APODEC
❤️ Fédération Française de Cardiologie
❤️🧬 Filière de santé maladies rares CARDIOGEN
🧠 Centre Ressources Francilien du Traumatisme Crânien et lésions cérébrales acquises
🧠 garches
❤️ Staying Alive
🤝 Centr'aider®

Une occasion unique d'échanger, de s'informer et de construire ensemble un parcours de soins plus adapté aux survivants d'arrêt cardiaque.

📅 16 octobre 2026
📍 Hôtel de Ville de Versailles
🎟️ Participation gratuite sur inscription

22/07/2026

🇫🇷 C’est parti pour le Tour de France Cérébrolésion.

Aider et accompagner chacune et chacun d'entre vous : tel est le souhait de notre Fédération. Un engagement rendu possible grâce à nos AFTC de terrain. Pour les remercier, nous avons décidé de les mettre en lumière chaque semaine et de célébrer celles et ceux qui, jour après jour, sont à vos côtés.

Vous souhaitez nous rejoindre et vous habitez à proximité ? N'hésitez pas à les contacter : ils sauront vous apporter toute l'aide et l'accompagnement nécessaires.

AFTC DE L'AIN
📍15 avenue de Marboz
01000 BOURG-EN-BRESSE
📞 06.80.45.46.81
✉️ [email protected]

France Cérébrolésion est avant tout un réseau d'entraide, de partage, où chacun peut contribuer, à son échelle, à améliorer les conditions de vie et le bien-être des personnes cérébrolésées et de leurs proches.

22/07/2026

🇫🇷 Tour de France Cérébrolésion.

Aider et accompagner chacune et chacun d'entre vous : tel est le souhait de notre Fédération. Un engagement rendu possible grâce à nos AFTC de terrain. Pour les remercier, nous avons décidé de les mettre en lumière chaque semaine et de célébrer celles et ceux qui, jour après jour, sont à vos côtés.

Vous souhaitez nous rejoindre et vous habitez à proximité ? N'hésitez pas à les contacter : ils sauront vous apporter toute l'aide et l'accompagnement nécessaires.

AFTC DES ALPES DU SUD
📍Espace Mirabeau Hall E
04200 MANOSQUE
📞 09.53.77.34.76
✉️ [email protected]

France Cérébrolésion est avant tout un réseau d'entraide, de partage, où chacun peut contribuer, à son échelle, à améliorer les conditions de vie et le bien-être des personnes cérébrolésées et de leurs proches.

🧠 Après un arrêt cardiaque, le cerveau continue de récupérer jour après jour.Mais beaucoup de personnes présentent des d...
19/07/2026

🧠 Après un arrêt cardiaque, le cerveau continue de récupérer jour après jour.

Mais beaucoup de personnes présentent des difficultés qui passent parfois inaperçues :
🔹 troubles de la mémoire,
🔹 difficultés d'attention,
🔹 ralentissement de la réflexion,
🔹 fatigue cognitive,
🔹 difficultés à s'organiser ou à retrouver leurs mots.

💬 C'est là que l'orthophoniste peut intervenir.

L'orthophonie ne concerne pas uniquement la parole ou le langage.

Elle aide aussi à rééduquer les fonctions cognitives et à retrouver progressivement de l'autonomie dans la vie quotidienne. Elle aide à la reprise professionnelle également.

✨ Une prise en charge précoce est particulièrement importante.

Le cerveau possède une formidable capacité d'adaptation, appelée plasticité cérébrale. La rééducation cognitive par l'orthophonie permet de stimuler cette récupération et de limiter l'installation de stratégies de compensation inefficaces ou de mécanismes de « maladaptation ».

❤️ Parlez en à vos médecins

Parce qu'après un arrêt cardiaque, survivre est une première victoire… retrouver une qualité de vie est la suivante.

Fno Fédération Nationale des Orthophonistes SFC - Société Française de Cardiologie A.F.T.C. Idf

Après un arrêt cardiaque, vous n'êtes pas seul. 🧠 Le RESACCEL (Réseau régional de Soins et d'Accompagnement des personne...
13/07/2026

Après un arrêt cardiaque, vous n'êtes pas seul.

🧠 Le RESACCEL (Réseau régional de Soins et d'Accompagnement des personnes Cérébro-lésées) accompagne les personnes présentant une lésion cérébrale acquise, notamment après un arrêt cardiaque.

💬 Informations • Conseils • Orientation

❤️ Pour les patients, les proches et les professionnels de santé.

CONTACTS MAILS :

Ain
[email protected]
Rhône
[email protected]
Drôme-Ardèche
[email protected]
Isère
[email protected]
Loire
[email protected]
Haute-Savoie
[email protected]
Savoie
[email protected]
Auvergne
[email protected]

Il existe aussi le Centre Ressources
pour personnes cérébro-lésées de SYNAPS 74
Appel : 04 50 33 08 90
Mail :[email protected]

Adresse

177 Rue De Versailles
Le Chesnay

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Association la vie après un arrêt cardiaque publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Association la vie après un arrêt cardiaque:

Raccourcis

Mis en avant

Partager

Type